Geof Darrow a 70 ans.
Affichage des articles dont le libellé est Ruppert et Mulot. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ruppert et Mulot. Afficher tous les articles
mardi 21 octobre 2025
vendredi 25 avril 2025
samedi 19 avril 2025
vendredi 3 mai 2024
La part sombre
Florent Ruppert a 45 ans. Il est l'auteur en duo avec Mulot de très chouettes bouquins parus à l'asso, et de mon coup de cœur post-Covid avec La part merveilleuse.
Vivès en 2017
Vivès en 2017
lundi 21 août 2023
La nouvelle encyclopédie de Masse
Francis Masse a 75 ans.
B, Ayroles, Binet et Exem
Gotlib, Grand, Lécroart et Margerin
Pena, Pétillon, Rouzaud et Ruppert & Mulot
Surcouf, Terreur, Trondheim et Veyron
B, Ayroles, Binet et Exem
Gotlib, Grand, Lécroart et Margerin
Pena, Pétillon, Rouzaud et Ruppert & Mulot
Surcouf, Terreur, Trondheim et Veyron
on y cause de
Ayroles,
Binet,
David B,
Exem,
Gotlib,
Grand,
Lécroart,
Margerin,
Masse,
Olislaeger,
Pena,
Pétillon,
Rouzaud,
Ruppert et Mulot,
Surcouf,
Terreur graphique,
Trondheim,
Veyron
jeudi 27 mai 2021
mercredi 27 janvier 2021
La méga image du jour
lundi 20 mai 2019
Le puceau en doudoune
Jean Claude Tergal nait dans Fluide glacial #156, en kiosque le 20 mai 1989.
Bernstein, Duhamel et Tanxxx
Ferrandez, Melaka & co et Catel
Goossens, Zep et Rupert & Mulot
Solé dans Fluide
Bernstein, Duhamel et Tanxxx
Ferrandez, Melaka & co et Catel
Goossens, Zep et Rupert & Mulot
Solé dans Fluide
vendredi 3 mai 2019
mardi 1 janvier 2019
samedi 5 mai 2018
Jérémie, Pipit, Pascal et compagnie
Le ptit Sattouf a 40 ans.
Cizo, Ayroles et Libon
Terrier, Stan & Vince et Salma
Tomahawk, Trondheim et Texier
Cizo, Ayroles et Libon
Terrier, Stan & Vince et Salma
Tomahawk, Trondheim et Texier
on y cause de
Ayroles,
Cizo,
Colonel Moutarde,
Dutreix,
Hugot,
Katou,
Libon et Salma,
Ruppert et Mulot,
Salma,
Sapin,
Sattouf,
Stan et Vince,
Tanxxx,
Terrier,
Texier,
Tomahawk,
Trondheim
mercredi 16 août 2017
samedi 16 juin 2012
Killo
J'aime bien le dessin de Killoffer, et son humour et ses histoires. Je ne comprends pas pourquoi on le voit si peu chez les libraires.
Duhoo : Oncle Ho (le kilo)
Killoffer était représenté ici par les fondateurs de l'asso, et aujourdhui par des auteurs qui gravitent (plus ou moins) autour.
Dupuy & Berbérian, Beaulieu et Sfar
De la même manière qu'il fait un clin d'oeil à Duhoo (premier cligneur de cet article), Stan dessine Killo dans les aventures de Victor Levallois : il est charbonnier dans le #3
Stanislas et Ruillier : Le manchot de la butte rouge
...et ferrailleur dans le #4
Trondheim imite son style dans un épisode d’étripage paru dans Lapin. Lécroart fait de même dans un album où c'est la contrainte qu'il s'est donnée (un style différent parodié sur chaque page).
Lécroart, Ruppert & Mulot et Trondheim
Ruppert & Mulot s'y sont également essayé pour l'expo 100 pour cent (au musée du cnbdi lors du festival de 2010). Trondheim reprend aussi ses bactéries, mais je n'avais pas noté où, et là, comme vous me voyez, je ne me sens pas le courage d'aller fouiller dans ma bibliothèque.
Duhoo : Oncle Ho (le kilo)
Killoffer était représenté ici par les fondateurs de l'asso, et aujourdhui par des auteurs qui gravitent (plus ou moins) autour.
Dupuy & Berbérian, Beaulieu et Sfar
De la même manière qu'il fait un clin d'oeil à Duhoo (premier cligneur de cet article), Stan dessine Killo dans les aventures de Victor Levallois : il est charbonnier dans le #3
Stanislas et Ruillier : Le manchot de la butte rouge
...et ferrailleur dans le #4
Trondheim imite son style dans un épisode d’étripage paru dans Lapin. Lécroart fait de même dans un album où c'est la contrainte qu'il s'est donnée (un style différent parodié sur chaque page).
Lécroart, Ruppert & Mulot et Trondheim
Ruppert & Mulot s'y sont également essayé pour l'expo 100 pour cent (au musée du cnbdi lors du festival de 2010). Trondheim reprend aussi ses bactéries, mais je n'avais pas noté où, et là, comme vous me voyez, je ne me sens pas le courage d'aller fouiller dans ma bibliothèque.
samedi 30 janvier 2010
Vendredi, bulles coincées à Angoulême
Bordeaux - Angoulême : 1h30.
On se gare et par hasard, on passe devant le conservatoire, le musée municipal (qui accueille le Louvre qui accueille la BD... des planches dans le noir...) et la place Henri Dunant : cette zone est habituellement loin du festival, et accueille cette année des évènements majeurs.
A 10h, rencontre dessinée avec Mathieu Bonhomme :
Il explique comment il aborde un scénario, une planche, une case. Les questions fusent du public : c'est quoi comme densité de papier ?, et la marque de la plume ? et la vitesse du processeur de son ordi ? Heureusement, un gamin lui demande comment il arrive à faire des yeux aussi expressifs avec juste un trait et un point. Et c'est vrai : Bonhomme en est un sacré. L'avenir de la BD !
Sur le chemin vers New-York (où Sempé dédicace New-York), on chemine à travers l'expo de Blutch.
Non : rien à voir avec le Sergent Blutch. Le Blutch ! Mon héros. Son expo est magnifique, son trait est tellement profond, à fleur de sa peau.
Qu'on est parfois en droit de se demander si on mérite d'être mis en face de ses peurs, hontes, malaises...
On visite l'expo de la cerise à la mairie (magnifiques planches de Trouillard !) et on assiste à quelques rencontres avec des auteurs dont les bouquins sont sélectionnés. Et puis à la vieille cité de la BD, le vieux Fred qu'est vraiment vieux (se souvient de plus grand chose...)
Une expo Lécroart (j'adore) et Gerner (moins).
A la nouvelle cité, il y a l'expo Cent pour cent, que je mourrai d'envie de voir depuis ça. Et puis alors, on a vu ça :
Une fille enfermée dans une boite par Ruppert et Mulot (décidément, après leur maison close de l'année dernière, sont pas prêts d'être membres du jury d'Artemisia).
Mais voilà, l'expo, comme souvent au CNBDI est mal fichue : y a plein de monde, des panneaux dans tous les sens, dans tous les coins...
Mais surtout, le choix des planches ré-interprétées n'est pas du à une quelconque particularité graphique, esthétique... C'est une planche du musée : c'est tout. Alors bien sûr, le parodieur à sans doute eu le choix...
Et puis aussi, je m'attendais à voir des ré-interprétateurs connus... que j'examine son angle d'attaque en fonction de ce que je connais de lui... Et voilà : je ne connais pas la plupart des ces auteurs (chuis pas calé en auteurs chinois et slaves)...
Intérêt très maigre de cette expo mal fichue.
C'est 18h, la dernière bulle s'envole.
On se gare et par hasard, on passe devant le conservatoire, le musée municipal (qui accueille le Louvre qui accueille la BD... des planches dans le noir...) et la place Henri Dunant : cette zone est habituellement loin du festival, et accueille cette année des évènements majeurs.
A 10h, rencontre dessinée avec Mathieu Bonhomme :
Il explique comment il aborde un scénario, une planche, une case. Les questions fusent du public : c'est quoi comme densité de papier ?, et la marque de la plume ? et la vitesse du processeur de son ordi ? Heureusement, un gamin lui demande comment il arrive à faire des yeux aussi expressifs avec juste un trait et un point. Et c'est vrai : Bonhomme en est un sacré. L'avenir de la BD !
Sur le chemin vers New-York (où Sempé dédicace New-York), on chemine à travers l'expo de Blutch.
Non : rien à voir avec le Sergent Blutch. Le Blutch ! Mon héros. Son expo est magnifique, son trait est tellement profond, à fleur de sa peau.
Qu'on est parfois en droit de se demander si on mérite d'être mis en face de ses peurs, hontes, malaises...
On visite l'expo de la cerise à la mairie (magnifiques planches de Trouillard !) et on assiste à quelques rencontres avec des auteurs dont les bouquins sont sélectionnés. Et puis à la vieille cité de la BD, le vieux Fred qu'est vraiment vieux (se souvient de plus grand chose...)
Une expo Lécroart (j'adore) et Gerner (moins).
A la nouvelle cité, il y a l'expo Cent pour cent, que je mourrai d'envie de voir depuis ça. Et puis alors, on a vu ça :
Une fille enfermée dans une boite par Ruppert et Mulot (décidément, après leur maison close de l'année dernière, sont pas prêts d'être membres du jury d'Artemisia).
Mais voilà, l'expo, comme souvent au CNBDI est mal fichue : y a plein de monde, des panneaux dans tous les sens, dans tous les coins...
Mais surtout, le choix des planches ré-interprétées n'est pas du à une quelconque particularité graphique, esthétique... C'est une planche du musée : c'est tout. Alors bien sûr, le parodieur à sans doute eu le choix...
Et puis aussi, je m'attendais à voir des ré-interprétateurs connus... que j'examine son angle d'attaque en fonction de ce que je connais de lui... Et voilà : je ne connais pas la plupart des ces auteurs (chuis pas calé en auteurs chinois et slaves)...
Intérêt très maigre de cette expo mal fichue.
C'est 18h, la dernière bulle s'envole.
on y cause de
*Angoulême,
Blutch,
Bonhomme,
Dodier,
Frank,
Fred,
Gerner,
Goossens,
Lambil,
Lécroart,
Ruppert et Mulot,
Trouillard
jeudi 5 février 2009
Journal d'Angoulême - La cité de la BD
Le Centre est devenu Cité... Le vieux bâtiment bardé de ferraille et de verre est toujours aussi laid.. de l'extérieur...
Une expo des œuvres de Nananan... et sur la mezzanine, une autre mini-expo d’œuvres en provenance d'Afrique du sud... Bon, elle a le mérite d'exister. Surtout qu'on notera encore une collusion entre le CNBDI et l'assoce (qui édite, en compagnie de son cousin Cornelius, un ouvrage présenté là !).
Une expo des œuvres de Nananan... et sur la mezzanine, une autre mini-expo d’œuvres en provenance d'Afrique du sud... Bon, elle a le mérite d'exister. Surtout qu'on notera encore une collusion entre le CNBDI et l'assoce (qui édite, en compagnie de son cousin Cornelius, un ouvrage présenté là !).
Inscription à :
Articles (Atom)