Henri Matisse est né il y a 150 ans.
De Poortere, Girard, Lamquet et Neaud
Oubrerie, Pau, Girard et Spiegelman
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mardi 31 décembre 2019
lundi 13 mars 2017
Lecture - Coup de coeur
Rémi Lucas : du cinéma pour le dessert (2016 - flblb)
Je recevais les fanzines The Remi Lucas comix show et N'importe comment du cinéma, dont les feuillets ont été repris dans le livre du jour. Qui contient un paquet d'inédits... à moins que beaucoup de ces fanzines aient été perdus par un facteur déboussolé par les enveloppes surchargées... La place du cinéma dans la vie de Rémi Lucas résonne un peu avec mon histoire avec le cinéma. J'ai le sentiment tout de même de ne pas être parti d'aussi bas (j'ai pas vu Police Academy) et de ne pas être allé aussi haut (je suis assez fainéant). Quand même, pour vaincre mon ignorance, et me rapprocher de sa culture ciné, je suis même allé voir le cultissime Nuit du chasseur. Jamais vu de truc aussi mauvais (intrigue insipide, psychologie des personnages à la truelle, direction d'acteur théatralisée, plans choupinets de ptits animaux, barque qui glisse mollement dans une baignoire de studio... nullissime) ! Bon, et puis je dis rien de Citizen Kane.
Lucas dissèque des petits moments de l'histoire du cinéma, creuse des anecdotes surprenantes... On en apprend beaucoup sur le langage cinématographique, et aussi sur celui de la bande dessinée.
Il raconte l'histoire en se mettant en scène, et en mettant en scène sa mise en scène : il nous interpelle parfois, fait intervenir un lecteur/spectateur... Le mode narratif est jubilatoire. C'est très fin, très drôle... les grincheux trouverons à redire à propos du dessin. Mais qu'ils grinchent en paix.
Je recevais les fanzines The Remi Lucas comix show et N'importe comment du cinéma, dont les feuillets ont été repris dans le livre du jour. Qui contient un paquet d'inédits... à moins que beaucoup de ces fanzines aient été perdus par un facteur déboussolé par les enveloppes surchargées... La place du cinéma dans la vie de Rémi Lucas résonne un peu avec mon histoire avec le cinéma. J'ai le sentiment tout de même de ne pas être parti d'aussi bas (j'ai pas vu Police Academy) et de ne pas être allé aussi haut (je suis assez fainéant). Quand même, pour vaincre mon ignorance, et me rapprocher de sa culture ciné, je suis même allé voir le cultissime Nuit du chasseur. Jamais vu de truc aussi mauvais (intrigue insipide, psychologie des personnages à la truelle, direction d'acteur théatralisée, plans choupinets de ptits animaux, barque qui glisse mollement dans une baignoire de studio... nullissime) ! Bon, et puis je dis rien de Citizen Kane.
Lucas dissèque des petits moments de l'histoire du cinéma, creuse des anecdotes surprenantes... On en apprend beaucoup sur le langage cinématographique, et aussi sur celui de la bande dessinée.
Il raconte l'histoire en se mettant en scène, et en mettant en scène sa mise en scène : il nous interpelle parfois, fait intervenir un lecteur/spectateur... Le mode narratif est jubilatoire. C'est très fin, très drôle... les grincheux trouverons à redire à propos du dessin. Mais qu'ils grinchent en paix.
mardi 1 mars 2016
jeudi 6 mars 2014
Franky Boy to Hollywood
Ouais... Habiter loin de Paris, c'est se mettre en position de rater des tas d'expos...
Je ne sais pas ce que vaut celle-là, mais La galerie oblique est dans un endroit étonnant, qui vaut déjà presque le voyage.
Cette image, présentée à cette expo de Franky Boy vous en rappelle peut être une autre :
Voire même deux autres !!
Oui bon quand même, habiter Bordeaux, c'est profiter aussi du festival Bulles à partir du 29 mars, de L'escale du livre à partir du 4 avril et de Regard 9 autour d'Alfred à compter du 18 mai.
Et vous n'imaginez pas le nombre d'auteurs de BD qu'on croise à tous les coins de rue !
Je ne sais pas ce que vaut celle-là, mais La galerie oblique est dans un endroit étonnant, qui vaut déjà presque le voyage.
Cette image, présentée à cette expo de Franky Boy vous en rappelle peut être une autre :
Voire même deux autres !!
Oui bon quand même, habiter Bordeaux, c'est profiter aussi du festival Bulles à partir du 29 mars, de L'escale du livre à partir du 4 avril et de Regard 9 autour d'Alfred à compter du 18 mai.
Et vous n'imaginez pas le nombre d'auteurs de BD qu'on croise à tous les coins de rue !
on y cause de
Crumb,
Forton,
Franky Boy,
Lichtenstein,
Matisse,
Peinture,
Tintin
lundi 16 janvier 2012
mardi 27 octobre 2009
Caramba !
Encore raté !
La culture populaire mêlée avec de la "vraie" culture...
Ce que j'aime dans l'art contemporain, c'est le geste, beaucoup plus que le résultat. C'est le coté "ado-rebelle" qui veut pas faire comme papa a dit.
Globalement, je trouve que c'est un peu de l'escroquerie, que ça me fait plus sourire que vibrer. Le pop art c'est différent, c'est joli. Mais c'est souvent seulement joli... Artificiel (mes bijoux !).
La culture populaire mêlée avec de la "vraie" culture...
Ce que j'aime dans l'art contemporain, c'est le geste, beaucoup plus que le résultat. C'est le coté "ado-rebelle" qui veut pas faire comme papa a dit.
Globalement, je trouve que c'est un peu de l'escroquerie, que ça me fait plus sourire que vibrer. Le pop art c'est différent, c'est joli. Mais c'est souvent seulement joli... Artificiel (mes bijoux !).
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