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mardi 25 octobre 2022

Avis de tempête

Il y a 5 ans, la BD subissait une grande perte : celle de Patrick Jusseaume, de son trait élégant pour de franches aventures.

Trondheim : note #961 sur son blog

mardi 13 août 2019

Le maitre du suspens

Alfred Hitchcock est né en Angleterre il y a 120 ans.
Il est une référence sur ce blog : maitre du caméo dans ses films, il inspira les hitchcockages référencés de-ci de-là..

Clérisse, Berthet, Agreda et Collardey

Pitz, Pétillon, Micol et Jusseaume

Taymans, Rabaté, Scrima et Tibet

mardi 19 septembre 2017

Dans l'espace, on ne vous entendra pas chanter

L'astéroïde #1683 a été repéré dans le ciel le 19 septembre 1950, et a été baptisé "Castafiore".

Agreda, Clarke et Baru

Ayroles, Cabanes et Chakir

Coyote, Delius et Crisse

Dutreix, Ferri et Joe Dog

Lolmède, Lidwine et Jusseaume

Vellekoop, Pétillon et Neidhardt

mardi 4 août 2015

dimanche 9 décembre 2012

Babar for ever

Enfant, je n'ai jamais lu (on ne m'a jamais lu) Babar. Je ne l'ai découvert réellement qu'au son de la voix de Brel (mis en musique par Poulenc), sur la face B de Pierre et le loup que mon cadet écoutait en boucle. En boucle !! Si bien que, 15 ans plus tard, je connais L'histoire de Babar par coeur. Du coup, j'ai lu, adulte, tous les Babar à mes enfants.

Et je ne suis pas le seul.

Deloupy, F'murrr et Jusseaume

Quand je pense aux petits parents qu'achètent des bouquins à leurs enfants dans les grandes surfaces ! Des histoires dessinées de dessins animés, de trucs "vu à la télé"... des faux rêveurs.. Alors qu'il y a Babar, ou Ponti, ou ...

Babar, c'est d'enfer !
 
Spiegelman

Je me demande d'ailleurs où ils sont rangés aujourdhu'i...

Veyron

dimanche 28 octobre 2012

Vive Jusseaume

C'que c'est bien Tramp... des histoires de bateaux où retentissent parfois les "Tôôôt" de Tintin...

Mangin et Chaillet : Intox #5

Loisel et Kraehn

lundi 27 juin 2011

L'homme qui aimait les BD

Dans L'homme qui aimait les poupées, album rebaptisé Une étrange disparition lors de la création de la série Gil St André, Kraehn rappelle sa série débutée 6 ans plus tôt :

Kraehn : L'homme qui aimait les poupées

Un tableau et une BD de Bout d'homme !
Dans le tome suivant, Kraehn signe cette case de ses initiales, et de l'année :

Kraehn : La face cachée

Cette série se déroule à Lyon (comme Julius Antoine), et non pas à la réunion !

La série est reprise au dessin par Vallée, et Kraehn le reprend récemment.
Toujours sur un scénario de Kraehn, Tramp est une série fichtrement bien campée par Jusseaume.

Kraehn : L'homme qui aimait les poupées et Jusseaume : La sale guerre

Kraehn dessine le Gil St André concommitant (Gil St André #1 et Tramp #3 parus en 1996).
Dans le #8, Jusseaume cligne Chaillet et Quintett, dont Kraehn venait de dessiner le 4ème opus.

Des histoires de famille.

samedi 12 mars 2011

Un bon méchant

Pour vivre des aventures, le héros classique a besoin de se battre contre un ennemi extérieur. Dans les BD modernes, il se bat contre sa flemme, son surpoids... c'est la BDréalité au même niveau que la télé idoine.
L'ennemi le plus fourbe, le plus coriace, le plus méchant : c'est Sarkozy Olrik !

Ceppi, Craenhals et Juillard

Jusseaume et Kraehn : Le bateau assassiné

Loro, Geluck et F'murrr

Hardy, Ferrandez et Pixel Vengeur

Dans le même genre, Zanon le représente dans l'archi référencé Harry Dickson. Mes amis de BJ&M sont sur sa piste aussi...

mercredi 16 février 2011

Presque Dupondt

Une paire de flics, en bande dessinée, pour peu qu'ils soient un peu maladroits, ce sont les Dupont/Dupond, ou presque...

On retrouve les Durand/Durant de Witko chez Jussaume :

Jusseaume, Oudot et Wasterlain

Dans La mille et unième fleur, les "Dupondt" ne sont pas flics, juste des messagers d'une sorte de repentance.

Coyote ne s'embête pas avec l'orthographe, et les nomme Dupont et Dupont. Chez Heuvel, un seul des flics est identifié... Tibet et Duchâteau font le parallèle entre leur couple de héros (commissaire/journaliste) et les personnages de BD.

Coyote, Heuvel et Tibet

Chez Bess, c'est Martin & Martain :

Bess et Jodorowsky : Dix femmes avant de mourir 

Avec en prime des références aux autres personnages ("mille sabords" et "tintin pour les économies")... et même l'apparition de Tintin (en haut à droite de l'image en lien).

Sternis, Aymond et Hardy

Aymond reprend dans Les voleurs de ville, ses personnages de Canal Choc, toujours avec Christin.
Yann fait référence à leur première identité : X33 et X33bis.

Ces paires-ci ont le tic de langage des Dupondt :

Walthéry, Oubrerie et Li-An

mardi 7 décembre 2010

Tanguy et Laverdure

Les pilotes de Pilote ont été créés par Uderzo et Charlier en 59, à la création du journal dirigé par Goscinny et Charlier. La série s'appelle d'abord Michel Tanguy, parce que le rigolo n'a pas sa place dans le titre (comme pour Astérix...) et devient Tanguy et Laverdure avec le 8ème album (en 67). Yves Thos, qui réalise les couvertures des albums de la série, y modifie d'ailleurs le visage des deux héros : la série est adaptée à la télé, sur le première chaine, sous le titre Les chevalier du ciel (avec Santi et Marin, qui deviennent pour le coup héros de BD : c'est le monde à l'envers).

Al Voss : Parodies

Vous voyez : votre blog préféré ne reCULe devant rien pour faire de l'audience (dont il a bien besoin). On se croirait sur TF1.
La 9ème voit arriver Jijé, toujours là pour filer un coup de main. Ses personnages prennent alors pour de bon le visage de la série télé.

Blutch, Walthéry et Will

Retrouvez un clin malin de l'excellent Jusseaume dans Tramp.

jeudi 24 décembre 2009

Tintin dans Tramp

Jusseaume aime Tintin.

Jusseaume et Kraehn : Tramp #5 p17

Ce bateau ne pourrait être qu'une réminiscence vague, si une couverture de journal, représentant Tintin emmitouflé, ne nous confirmait notre voyage vers L'étoile mystérieuse.

Jusseaume et Kraehn : Tramp #3 à 6

mercredi 23 décembre 2009

Y a-t-il un pilote dans l'épave ?

Les aventures de Calec en Indochine, sur les traces de son père, l'emmènent parfois où il n'y a pas de mer. Donc pas de bateau.
Alors, avion :

Jusseaume et Kraehn : Tramp #9 p17et 37

mercredi 28 octobre 2009

Even in the quietest moment

Jusseaume, mine de rien, est une chance pour la BD. Au même titre que Rossi, Bonhomme, Berthet...

Pour fêter ses 58 ans, voici un petit film tranquille, d'un strip-tease à l'envers (qui se termine bien quand même), tiré de son portfolio granitique (à l'aise).
 

J'ai choisi le titre de cet article pour le parallèle avec sa série Tramp... Et puis parce que Fool's overture est un merveilleux souvenir, c'est mon blog, je fais ce que je veux.

samedi 30 mai 2009

Escale dans les "Tintin"

Jusseaume et Kraehn réalisent la série Tramp, chez Dargaud. C'est une histoire de marins, de femmes, de traitrise, de mitrailleuses...

Aventure + bateau = Tintin.

Le Ramona est le bateau d'Allan dans Coke en Stock, et le Syrius celui de Chester dans l'étoile mystérieuse.

On a déjà retrouvé des succédanés de Tintin et Haddock dans le premier cycle, un bandit à la tête d'Olrik, un commandant avec des airs de Corto Maltese...

Et dans le #5, un livre illustré par un Tintin sortie tout droit de l'étoile mystérieuse...

Tramp est une BD d'aventure, et une sorte de Tintin moderne... avec un sacré plus d'humanité. Et sacrément bien dessiné.

Alors, avec des clins de ce genre, mon bonheur est fait.

mercredi 10 décembre 2008

Lectures de décembre

Mais pourquoi ais-je emprunté cette BD ? Parce que la médiathèque n'offre pas un si grand choix que ça, finalement. Ou alors à cause de la couverture ? Une fille attachée au regard revanchard, à moitié nue... Non ! je ne me laisse plus prendre à ce genre de truc (?). D'autant que cette image ne correspond étrangement à aucune scène du livre. On sent à plein nez le commercial de Soleil derrière ce choix "artistique". Ça part mal : une BD putassière. Bon, le dessin attend sans doute que le dessinateur dessine et redessine, encore et encore, pour trouver le trait juste... Sauf que la série va sans doute être arrêtée avant que le dessinateur n'arrive à un niveau intéressant. Car enfin, Giraud, Gine, Mézières... ont tous eu la chance de dessiner dans des journaux, pour y faire leurs armes, pour progresser... sans forcément publier de suite leurs travaux... Ce temps là est révolu : il faut être bon tout de suite. Les éditeurs prennent les dessins tape-à-l'oeil de jeunes auteurs, qui s'appuient sur une facilité du geste, et pas sur un désir de s'améliorer. Il est évident que jamais Soleil n'aurait édité le jeune Giraud. Soleil ne pari pas : Soleil compte à court terme !!! Je parle de Giraud parce que Millien y fait référence par deux fois : Arzach (me semble-t-il) puis un masque du monde d'Edena.
Je trouve le dessin un peu bancal, en devenir...
Je trouve le scénario un peu bancal. Avec des incohérences, où l'action finalement prime sur la description des rapports humains. Ça sonne faux. L'apparition d'un narrateur trouble la lecture : on sent le scénariste coincé par sa pagination !! Les déclencheurs de situation ne sont pas acceptables : la haine soudaine de la population contre l'héroïne, et puis sa chute dans le vide en fin d'histoire, ça n'est pas bien crédible. Le rebondissement final, qui donne envie de lire la suite était un peu attendu (la mystérieuse boîte noire allait bien jouer un rôle à un moment), mais fonctionne quand même.
Le résultat est une BD Soleil par excellence !
Millien et Arnoux : Witness 4
#1 : A cœur perdu...
- 2001 Soleil (ce titre !)
4/20


Mais pourquoi ais-je acheté cette BD ? Ben, mes gars lisent la série, et c'est pas un manga : donc, j'encourage. Et ça clos le cycle. Ouf, terminé ! Cette série est finalement très creuse. C'est une série humoristique qui ne s'assume pas. Et l'humour d'Arleston est au plus mal. J'y crois pas qu'il veut nous faire rire avec un prout !! Le dessin vire même au gros nez parfois.
Je ne comprends rien à l'aventure, comment est-ce qu'il nous a baladé pendant 8 albums ! A la poursuite de rien, en quête de rien... La preuve : Lanfeust est en fin d'album à son point de départ, et retourne sur Troy. Il n'a pas évolué... Et le lecteur est complètement volé.
Une BD Soleil par excellence !
Tarquin et Arleston : Lanfeust des étoiles
#8 : Le sang des comètes - 2008 Soleil
6/20


Pourquoi n'ais-je pas acheté cette BD ? Parce que mon libraire avait un exemplaire tout pourri, et qu'il a coulé la baraque avant d'être réapprovisionné... C'est une BD qui nous ballade en plein histoire de l'art, avec un fil conducteur, personnage ayant réellement existé ! J'ai trouvé ça intéressant, avec des dialogues bien écrits, bien sentis. Le dessin est très simple, c'est du noir et blanc... et on respire après ces cascades de nuances et dégradés explosifs de Soleil... La réédition semble combler quelques vides, laissés de coté à contre cœur par les auteurs, et c'est tant mieux.
Malgré tout, le résultat est un peu comparable aux aventures d'Hergé, (et je m'aperçois que c'est un livre du même Bocquet !). Le fonctionnement par chapitres écarte des pans entiers d'histoire... et c'est assez frustrant.
Catel et Bocquet : Kiki de Montparnasse
2007 Casterman, écritures
13/20

 Autre livre, d'une autre dessinatrice, au dessin assez minimaliste, mais en couleur. Elle vient de la presse enfantine, après un passage chez les Requins marteaux (sacré grand écart !) et s'échoue dans le Bayou de Sfar. Espèce de machin très très vaseux, où les auteurs sont abandonnés dans la boue... Ce recueil de petites histoires est indigent, inutile. Je vous conseillerais plutôt son Orage et Désespoir, récit poétique plus aboutit.
Durbiano : Le rouge vous va si bien, et autres histoires
2007 Gallimard, Bayou
6/20


Jusseaume est un dessinateur exemplaire. Après un galop d'essai dans la collection des galops d'essai de Glénat (Vécu), il se lance dans une série qui n'a l'air de rien. Le dessin est parfait, tout comme j'aime ! Un trait clair, des couleurs artisanales, des points de vue intelligents, une composition des pages impec, donnant un rythme au livre.
Kraehn est malouin, alors il est question de bateaux. Mais un peu moins dans cet album, en plein milieu d'un 3ème cycle. Lucien Bodard fait le lien entre Yann (le héros) et son père. Et entre nous et notre histoire en Indochine. On y vit la guerre, en tant que témoin lointain. Le ton est juste, on accompagne les personnages. Malgré tout il manque un petit quelque chose pour que cette série n'éclate...
Jusseaume et Kraehn : Tramp
#8 : La sale guerre - 2007 Dargaud
12/20


Cette BD est un road movie livre routier. Une sorte de quête, mais humaine, au contraire de l'héroïque fantasy. Le héros, journaliste qui écrit un livre sur quelques grands classiques de la chanson, se retrouve bien malgré lui à la recherche d'un musicien, puis de ses héritiers, dépossédé d'une de ses compositions. Ce musicien ne savait pas non plus qu'il avait composé ce tube, volé lors d'une soirée par un autre musicien moins ivre... Le journaliste suit une piste, de trompettiste en pianiste...
Le romancier se questionne sur son métier, et le musicien voleur sur son vol, qui n'en est pas forcément un. On a de l’empathie pour cet homme qui se confesse.
Bon, le dessin est à la peinture, avec de bonnes grosses couches qui éteignent tous les reliefs. Et c'est bien dommage.
Götting : Happy living
2007 Delcourt, Mirages
10/20