Olivier Appollodorus a 55 ans.
Bruno, Gaultier et Loyau
Tanquerelle, Téhem et Moniri
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mardi 26 mars 2024
dimanche 1 mars 2020
dimanche 4 janvier 2015
des BD en 2014
Bon alors. C'est quoi les BD de l'année ? Vu que je ne note plus les BD que j'achète, me voila bien dans l'embarras pour faire un petit bilan.
Après un tour rapide dans ma biblio (dans ma mémoire, c'est encore plus rapide : jeum souviens de rien), voici ma douzaine de livres que j'ai aimé, que je conseille et que j'offre.
A commencer par Tronchet et ses Vertiges de Quito. C'est un récit de voyage, paru dans la revue de reportage XXI. Je suis très amateur de cet auteur, plutôt jamais déçu de ses œuvres. Ici, c'est la première fois qu'il se mettait en scène dans un récit autobio, et il y met son regard futé. Bon, coté dessin, j'ai toujours du mal à le défendre... Mais bon...
Tiens, toujours chez futuro, avec un dessin pas bien grandiose non plus, et un peu cracra : c'est Moderne Olympia de Catherine Meurisse. C'est drôle, intelligent, étonnant, intéressant, délirant ! Une BD qui fait aimer la vie. La commande du Louvre est close : futuro visite alors le Musée d'Orsay, qu'est mon musée préféré, en s'assurant d'ors et déjà des critiques élogieuses de la presse intello qui n'y connait rien en BD.
J'avais hésité à me plonger dans La passion Dodin-Bouffant, tant la bouffe a envahi les librairies à tous les étages, les émissions de télé de bas étages... Mathieu Burniat s'en sort parfaitement avec un dessin dans la vague, mais super bien maitrisé. On cuisine autant le gras et les jambons que le cœur et ses sentiments.
Lutin Spirix, je sais, c'est mon jouet de chasseur de références. La prouesse de B-gnet est d'avoir pu mélanger autant d'univers dans ce si court moment de cohérence. Ça en fait un bouquin jubilatoire.
Animal lecteur, c'est quasi la seule chose que je lis dans Spirou. Ça parle des auteurs, de l'édition et des lecteurs, à travers le regard du libraire, qui pour l'instant fait encore le lien entre eux. Les auteurs qui tombent dans la facilité des reprises, les éditeurs qui déploient démesurément les séries qui marchent, les lecteurs consommateurs aveugles et paumés. J'adore.
François Ayroles a un univers extraordinaire, un humour à retardement très fin qui doit laisser ses lecteurs à la ramasse : ses bouquins devraient être en tête des ventes ! Son affaire de caractère se situe dans un monde étrange d'écrivains étranges. C'est une fable oulipienne en bande dessinée... et François Ayroles s'efforce une fois de plus de lui donner ses lettres de noblesse.
J'ai découvert Panaccione sur les bons conseil de Totoche à St Malo (je l'avais juste un peu lu dans Papier). Habitué des BD silencieuses, il s'accoquine ici de Lupano (dont je ne suis pas fan du tout) pour livrer une belle histoire d'amour bretonne à la sardine.
Last Man, je n'en dis pas plus : d'album en album l'aventure me porte (ce doit bien être la seule série que je suis encore aujourdhui). Il m'a fallu relire les 2 tomes précédents parce que j'étais un peu perdu dès l'intro de ce #6. Un bon mélange de série classique d'aventure avec des personnages attachants, en quête d'un peu d'eux même. Et c'est très beau. Et les bonus très rigolos.
Le premier tome de Max Wilson m'avait laissé sur ma faim. Comme un peu son Singe (avec le Lupano de t'à l'heure dont chuis pas fan-fan). Cet album ferme le diptyque magistralement. Le passage chez le mythique joueur à l'ancienne, entraineur du tout ptit gamin, est un basculement dans le récit. Il gagne en profondeur, en particulier grâce au non-dit, à la dernière intention inavouée du vieil homme. Moreau est tout seul sur ce projet, grand bien lui fasse.
Je savais que j'allais aimer et détester Lune l'envers de Blutch. Ça n'a pas raté. C'est beau mais un peu sombre. Et je ne suis pas sûr finalement que je l'offrirai ce bouquin-ci...
Sans doute mon coup de cœur de l'année, comme de l'année dernière avec son premier tome : Les voleurs de Carthage de Tanquerelle et Appollo est fantastique. Dessin, couleur, scénario, découpage, dialogues, psychologie des personnages... C'est en deux tomes et c'est tout. Et c'est bravo !
Les cowboys de Bonhomme et Trondheim est un peu de la même classe que le bouquin précédent. Bonhomme a atteint une maturité extrêmement rapidement comparé à ses ainés (que ce soit Giraud ou Rossi). Doit-on attendre qu'il atteigne des sommets ? Pourvu qu'il ne se perde pas en route !
Après un tour rapide dans ma biblio (dans ma mémoire, c'est encore plus rapide : jeum souviens de rien), voici ma douzaine de livres que j'ai aimé, que je conseille et que j'offre.
A commencer par Tronchet et ses Vertiges de Quito. C'est un récit de voyage, paru dans la revue de reportage XXI. Je suis très amateur de cet auteur, plutôt jamais déçu de ses œuvres. Ici, c'est la première fois qu'il se mettait en scène dans un récit autobio, et il y met son regard futé. Bon, coté dessin, j'ai toujours du mal à le défendre... Mais bon...
Tiens, toujours chez futuro, avec un dessin pas bien grandiose non plus, et un peu cracra : c'est Moderne Olympia de Catherine Meurisse. C'est drôle, intelligent, étonnant, intéressant, délirant ! Une BD qui fait aimer la vie. La commande du Louvre est close : futuro visite alors le Musée d'Orsay, qu'est mon musée préféré, en s'assurant d'ors et déjà des critiques élogieuses de la presse intello qui n'y connait rien en BD.
J'avais hésité à me plonger dans La passion Dodin-Bouffant, tant la bouffe a envahi les librairies à tous les étages, les émissions de télé de bas étages... Mathieu Burniat s'en sort parfaitement avec un dessin dans la vague, mais super bien maitrisé. On cuisine autant le gras et les jambons que le cœur et ses sentiments.
Lutin Spirix, je sais, c'est mon jouet de chasseur de références. La prouesse de B-gnet est d'avoir pu mélanger autant d'univers dans ce si court moment de cohérence. Ça en fait un bouquin jubilatoire.
Animal lecteur, c'est quasi la seule chose que je lis dans Spirou. Ça parle des auteurs, de l'édition et des lecteurs, à travers le regard du libraire, qui pour l'instant fait encore le lien entre eux. Les auteurs qui tombent dans la facilité des reprises, les éditeurs qui déploient démesurément les séries qui marchent, les lecteurs consommateurs aveugles et paumés. J'adore.
François Ayroles a un univers extraordinaire, un humour à retardement très fin qui doit laisser ses lecteurs à la ramasse : ses bouquins devraient être en tête des ventes ! Son affaire de caractère se situe dans un monde étrange d'écrivains étranges. C'est une fable oulipienne en bande dessinée... et François Ayroles s'efforce une fois de plus de lui donner ses lettres de noblesse.
J'ai découvert Panaccione sur les bons conseil de Totoche à St Malo (je l'avais juste un peu lu dans Papier). Habitué des BD silencieuses, il s'accoquine ici de Lupano (dont je ne suis pas fan du tout) pour livrer une belle histoire d'amour bretonne à la sardine.
Last Man, je n'en dis pas plus : d'album en album l'aventure me porte (ce doit bien être la seule série que je suis encore aujourdhui). Il m'a fallu relire les 2 tomes précédents parce que j'étais un peu perdu dès l'intro de ce #6. Un bon mélange de série classique d'aventure avec des personnages attachants, en quête d'un peu d'eux même. Et c'est très beau. Et les bonus très rigolos.
Le premier tome de Max Wilson m'avait laissé sur ma faim. Comme un peu son Singe (avec le Lupano de t'à l'heure dont chuis pas fan-fan). Cet album ferme le diptyque magistralement. Le passage chez le mythique joueur à l'ancienne, entraineur du tout ptit gamin, est un basculement dans le récit. Il gagne en profondeur, en particulier grâce au non-dit, à la dernière intention inavouée du vieil homme. Moreau est tout seul sur ce projet, grand bien lui fasse.
Je savais que j'allais aimer et détester Lune l'envers de Blutch. Ça n'a pas raté. C'est beau mais un peu sombre. Et je ne suis pas sûr finalement que je l'offrirai ce bouquin-ci...
Sans doute mon coup de cœur de l'année, comme de l'année dernière avec son premier tome : Les voleurs de Carthage de Tanquerelle et Appollo est fantastique. Dessin, couleur, scénario, découpage, dialogues, psychologie des personnages... C'est en deux tomes et c'est tout. Et c'est bravo !
Les cowboys de Bonhomme et Trondheim est un peu de la même classe que le bouquin précédent. Bonhomme a atteint une maturité extrêmement rapidement comparé à ses ainés (que ce soit Giraud ou Rossi). Doit-on attendre qu'il atteigne des sommets ? Pourvu qu'il ne se perde pas en route !
on y cause de
Alfred,
Appollo,
Ayroles,
B-gnet,
Balak,
Blutch,
Bonhomme,
Burniat,
Libon et Salma,
Lupano,
Meurisse,
Moreau,
Panaccione,
Sanlaville,
Tanquerelle,
Tronchet,
Trondheim,
Vivès
mercredi 19 décembre 2012
Un livre pour 2013
Tiens, j'ai laissé trainer un œil (forcément !) chez Tanquerelle. Un scénar d'Appollo sur un dessin du Tanquerelle : mon dieu, on cours vers l'excellence.
Tanquerelle & Appollo : Les voleurs de Carthage
Tanquerelle & Appollo : Les voleurs de Carthage
dimanche 27 mars 2011
Une poule sur un mur
Encore un bon bouquin, étonnamment, produit par Futuropolis (c'est pas possible ce qu'ils me déçoivent !).
Oiry et Appollo se retrouvent après Pauline, dans le même genre d'univers (des jeunes qui se cherchent, qui font la fête). Le livre se déroule sur quelques heures, une soirée d'adieu qui se termine en belle histoire d'amour. Les deux tourtereaux font le mur :
Oiry et Appollo : Une vie sans Barjot
Et puis, une référence à Forest est forcément signe de bon goût.
Oiry et Appollo se retrouvent après Pauline, dans le même genre d'univers (des jeunes qui se cherchent, qui font la fête). Le livre se déroule sur quelques heures, une soirée d'adieu qui se termine en belle histoire d'amour. Les deux tourtereaux font le mur :
Oiry et Appollo : Une vie sans Barjot
Et puis, une référence à Forest est forcément signe de bon goût.
samedi 12 janvier 2008
Lectures de janvier -2
Giraud m'a relancé sur la piste de Mac Lane, enfin, Fly, Rowland, bref. Les tomes 16 et 17 de XIII, avec des couvertures mal dessinées, des personnages vu de face, comme d'hab'. Si,
parfois, Vance dessine des profils. Bon.
- Le #16 : On retrouve Félicity ici (arrivée dans le tome précédent sans doute) et c'est une coïncidence inutile. Elle ne sert à rien, juste recycler les personnages, comme Van Hamme aime à le faire (il en abuse sur certains Thorgal), pour nous faire sentir qu'on est dans son petit monde, malheureusement sans âme... Vance dessine comme un pied : m'enfin, lorsque cette vilaine crache sur le brave capitaine, il n'y a rien ! pas de mouvement, pas de sentiments... Et Van Hamme nous sert des lieux communs à foison (quel scénariste de bas étage oserait encore faire évader une femme de cette façon, en utilisant ses charmes face à un garde aussi naïf ?).
- Le #17 : Felicity s'échappe encore !! Chez Van Hamme : on s'évade toujours d'une prison, et tout le temps, faudrait faire le compte des évasions dans la série... C'est pénible ! C'est parce que Van Hamme a tellement de mal avec ses rebondissements, qu'il nous ressert toujours le même... Et qu'il a du mal à se séparer d'un méchant (ben fallait pas le faire prisonnier !). Vance ne s'embête pas des décors : Mexico est torché en 2 secondes. Vance ne s'embête pas à dessiner des choses crédibles : il place sur une case tous les personnages de l’hôtel face à la carte étalée sur la table... invisible pour certains, mais c'est pas grave : on a tout nos personnage, en ligne, vus de face !!! Et l'attitude de Betty, quand elle se casse la figure sur "La cabeza", qui y croit ? Et cette "Cabeza" ? Van Hamme fait du Duchateau ! On se croirait dans Ric Hochet ! En tout cas, les méchants ont bien une tête de méchant. Comme ça on comprend bien.
-Le #19 : Ben, je l'ai lu à la bibliothèque. Et J'arrête de me répéter. Pour simplifier, Vance dessine mal (quand on espère que dessiner nous entraine dans le mouvement, à travers des émotions) et le fond du scénario de Van Hamme (je ne parle pas de l'histoire) est pauvre, les dialogues sonnent faux (Danny au début de ce tome est censé dialoguer avec le journaliste, il est un prétexte pour résumer l'histoire pour nous pauvres lecteurs, mais parle comme un pavé de récitatif), les coïncidences (Jessica sauve Giardino in extremis !!!) montrent les faiblesses de Van Hamme !!!
C'est nul. OK papa : JE trouve ça nul !! Mais alors nullissime que je suis hors de moi... Nâm Yo o Renge KYOOoooO... Mmmf... Bon.
4/20
- Le #16 : On retrouve Félicity ici (arrivée dans le tome précédent sans doute) et c'est une coïncidence inutile. Elle ne sert à rien, juste recycler les personnages, comme Van Hamme aime à le faire (il en abuse sur certains Thorgal), pour nous faire sentir qu'on est dans son petit monde, malheureusement sans âme... Vance dessine comme un pied : m'enfin, lorsque cette vilaine crache sur le brave capitaine, il n'y a rien ! pas de mouvement, pas de sentiments... Et Van Hamme nous sert des lieux communs à foison (quel scénariste de bas étage oserait encore faire évader une femme de cette façon, en utilisant ses charmes face à un garde aussi naïf ?).
- Le #17 : Felicity s'échappe encore !! Chez Van Hamme : on s'évade toujours d'une prison, et tout le temps, faudrait faire le compte des évasions dans la série... C'est pénible ! C'est parce que Van Hamme a tellement de mal avec ses rebondissements, qu'il nous ressert toujours le même... Et qu'il a du mal à se séparer d'un méchant (ben fallait pas le faire prisonnier !). Vance ne s'embête pas des décors : Mexico est torché en 2 secondes. Vance ne s'embête pas à dessiner des choses crédibles : il place sur une case tous les personnages de l’hôtel face à la carte étalée sur la table... invisible pour certains, mais c'est pas grave : on a tout nos personnage, en ligne, vus de face !!! Et l'attitude de Betty, quand elle se casse la figure sur "La cabeza", qui y croit ? Et cette "Cabeza" ? Van Hamme fait du Duchateau ! On se croirait dans Ric Hochet ! En tout cas, les méchants ont bien une tête de méchant. Comme ça on comprend bien.
-Le #19 : Ben, je l'ai lu à la bibliothèque. Et J'arrête de me répéter. Pour simplifier, Vance dessine mal (quand on espère que dessiner nous entraine dans le mouvement, à travers des émotions) et le fond du scénario de Van Hamme (je ne parle pas de l'histoire) est pauvre, les dialogues sonnent faux (Danny au début de ce tome est censé dialoguer avec le journaliste, il est un prétexte pour résumer l'histoire pour nous pauvres lecteurs, mais parle comme un pavé de récitatif), les coïncidences (Jessica sauve Giardino in extremis !!!) montrent les faiblesses de Van Hamme !!!
C'est nul. OK papa : JE trouve ça nul !! Mais alors nullissime que je suis hors de moi... Nâm Yo o Renge KYOOoooO... Mmmf... Bon.
4/20
J'ai trouvé une BD des bordelais Chan et Sala, découverts à l'expo Bord'images, fin décembre. Cross fire !!C'est chez Soleil, l'éditeur pas trop regardant, qui veut inonder le marché
avec des milliers de titres, sans forcément les suivre, juste pour occuper la place. En plus, c'est dans la collection Soleil levant, où on trouve des auteurs inspirés fortement
du shonen.
Premières impressions : y a du punch, les couleurs ordinateur sont laides. Puis, du réalisme graphique, on bascule dans la stupidité manga-Dragonball. La gamine pleure à chaudes larmes à l'instant où la moto de son compagnon explose, alors qu'elle essaye elle aussi d'éviter les missiles de l'hélico. La bonne soeur verse des larmes aussi du tac au tac en se remémorant ce compagnon disparu. Le beau gosse verse une goutte de sueur, la gamine tire la langue : on est dans Dragonball j'vous dit ! Je n'y arrive vraiment pas avec les couleurs à l'ordi. Et les impressions de mouvement données par le flou, à l'ordi toujours, sont horribles !! On peut tellement faire sans et bien. La crédibilité est mise vraiment à mal... Très décevant !
4/20
J'ai bien aimé les 2 premiers Luka, enfin, le clin d'oeil à Cosey m'avait mis dans un état second... Le style de Mezzomo est assez proche de celui d'Hermann, et j'avais l'impression qu'il s'était dégradé avec le #3, mais il semble redevenu correct ici. Nos héros sont pris au coeur d'une tourmente politico-mafieuse, avec le milieu du foot en toile de fond, et Sidney Bristow en guest star. C'est sans plus. C'est du Largo Winch, pour rester copain avec Van Hamme.
10/20
Premières impressions : y a du punch, les couleurs ordinateur sont laides. Puis, du réalisme graphique, on bascule dans la stupidité manga-Dragonball. La gamine pleure à chaudes larmes à l'instant où la moto de son compagnon explose, alors qu'elle essaye elle aussi d'éviter les missiles de l'hélico. La bonne soeur verse des larmes aussi du tac au tac en se remémorant ce compagnon disparu. Le beau gosse verse une goutte de sueur, la gamine tire la langue : on est dans Dragonball j'vous dit ! Je n'y arrive vraiment pas avec les couleurs à l'ordi. Et les impressions de mouvement données par le flou, à l'ordi toujours, sont horribles !! On peut tellement faire sans et bien. La crédibilité est mise vraiment à mal... Très décevant !
4/20
J'ai bien aimé les 2 premiers Luka, enfin, le clin d'oeil à Cosey m'avait mis dans un état second... Le style de Mezzomo est assez proche de celui d'Hermann, et j'avais l'impression qu'il s'était dégradé avec le #3, mais il semble redevenu correct ici. Nos héros sont pris au coeur d'une tourmente politico-mafieuse, avec le milieu du foot en toile de fond, et Sidney Bristow en guest star. C'est sans plus. C'est du Largo Winch, pour rester copain avec Van Hamme.
10/20
Biotope se poursuit en pleine forêt. Les écolos extrémistes s'opposent aux gentils verts, après s'être ensemble opposés aux méchants terriens dans le #1. Je suis un peu déçu de cette suite,
d'abord parce que j'avais été hyper emballé par ce #1, et puis on sent qu'on va vite tourner en rond, dans cette planète-forêt se désertifiant...
11/20
11/20
Bébert le cancrelat est une petite BD sans prétention, que j'ai lu sur internet (c'est nul : vive le papier !!). On retrouve le dessin très classique de Conrad, et le style - sans pitié
- de Yann.
10/20
Dans la même école que les précédents, on trouve les Léturgie, et Simon, digne héritier de Conrad. Le contrat Bob Steel fait suite au Contrat Polstar où Simon était le héros. Ici, c'est Frank Isard que Jean Léturgie essaye de ruiner pour qu'il retourne au boulot... C'est court, drôle, sans prétention... Et ça annonce L'oeil du Requin, livre unique d'Isard, scénarisé par Jean, très bon bouquin, très prometteur... et pourtant, Isard n'a rien fait depuis !!!!
11/20
10/20
Dans la même école que les précédents, on trouve les Léturgie, et Simon, digne héritier de Conrad. Le contrat Bob Steel fait suite au Contrat Polstar où Simon était le héros. Ici, c'est Frank Isard que Jean Léturgie essaye de ruiner pour qu'il retourne au boulot... C'est court, drôle, sans prétention... Et ça annonce L'oeil du Requin, livre unique d'Isard, scénarisé par Jean, très bon bouquin, très prometteur... et pourtant, Isard n'a rien fait depuis !!!!
11/20
vendredi 30 novembre 2007
Impressions
Le janitor se place au bout de la longue liste des BD de série B, fabriquées en veux-tu en voilà. Sans âme, sans émotions, sans talent. On est dans les arcanes du Vatican... encore ! Des voitures cassées, des filles faciles (une hotesse de l'air, merci le cliché). Non, à éviter formellement. Pourtant Boucq m'a tellement ravi dans ses débuts, avec Rock Mastard, La vie, la mort et tout le bazar. Ses livres avec Charyn dégagent une poésie et un mystère qu'il n'a pas retrouvé. La reprise minable de Rock Mastard est honteuse, Moucherot est auj'ourdhui à des lieux de sa première apparition dans La dérisoire effervescence des comprimés, ce qu'il a fait avec Jodo, ben c'est de l'attendu Jodo... Aïe, encore un auteur perdu en route !
Par contre, j'ai fait une merveilleuse découverte : Biotope, par Brüno et Appollo dont j'ai déjà causé d'un de ses bouquins. Le décor est planté en 2 secondes, et familier très vite, parceque les auteurs utilisent un univers de SF qui traine dans notre mémoire à tous. Et plutôt que de s’appesantir lourdement comme Bourgeon aime le faire, tout est fait au fil de l'action. Et les personnages ont tous une épaisseur, surtout le gros commissaire... Le dessin très naïf est extrêmement frais, très nouveau. La fin se termine sur une multitude de coups de théâtre... le #2 est déjà sorti, chez Bédélire aussi ?
Moréa a beaucoup perdu graphiquement, Labrosse semble influencé par les Bogdanov broz. Mais pour voir de jolies filles en petites tenues improbables (en petit short dans la jungle : a même pas peur des éraflures, morsures, coups de soleil...), c'est mieux que Manara (qui, le pauvre, ne dessine que des plans généraux, fini les gros plans, champs-contre champs, bon, lui on l'a perdu en vol il y a dejà bien longtemps). Une fois de plus, les couleurs à l'ordi sont horribles. Heureusement on retrouve la marque de fabrique d'Arleston, dans les dialogues, les réflexions... dans cette immortalité lassante. L'histoire passe vraiment au second plan. Sachant ça, ça se lit bien. Si on a le temps.
Par contre, j'ai fait une merveilleuse découverte : Biotope, par Brüno et Appollo dont j'ai déjà causé d'un de ses bouquins. Le décor est planté en 2 secondes, et familier très vite, parceque les auteurs utilisent un univers de SF qui traine dans notre mémoire à tous. Et plutôt que de s’appesantir lourdement comme Bourgeon aime le faire, tout est fait au fil de l'action. Et les personnages ont tous une épaisseur, surtout le gros commissaire... Le dessin très naïf est extrêmement frais, très nouveau. La fin se termine sur une multitude de coups de théâtre... le #2 est déjà sorti, chez Bédélire aussi ?
Moréa a beaucoup perdu graphiquement, Labrosse semble influencé par les Bogdanov broz. Mais pour voir de jolies filles en petites tenues improbables (en petit short dans la jungle : a même pas peur des éraflures, morsures, coups de soleil...), c'est mieux que Manara (qui, le pauvre, ne dessine que des plans généraux, fini les gros plans, champs-contre champs, bon, lui on l'a perdu en vol il y a dejà bien longtemps). Une fois de plus, les couleurs à l'ordi sont horribles. Heureusement on retrouve la marque de fabrique d'Arleston, dans les dialogues, les réflexions... dans cette immortalité lassante. L'histoire passe vraiment au second plan. Sachant ça, ça se lit bien. Si on a le temps.
J'ai emprunté aussi les deux premiers tomes de Magasin général, parce-que Loisel n'est peut-être pas si imbuvable que ça. Et même si, ses BD sont peut-être bien ? D'ailleurs j'avais adoré Fanfreluches pour une sirène, avec un dessin extra-ordinaire de Oudot ! La trilogie québecoise est toute tranquille, toute simple. C'est une excellente surprise. Entre Les quelques jours de Davodeau et Le vers dans le fruit de Rabaté. Je vais me lancer aussi dans la lecture des Peter Pan, que je n'ai jamais lu. Parce que je n'aime pas trop son dessin. Et tiens, la nouvelle Quête vient de paraitre, dessinée finement par Aouamri, mais dont l'histoire place une foule de personnage du premier cycle, pour nous faire croire que c'est la même chose, alors que non. Elle est bien pauvre, restant en surface.
Mais surtout, La Marie en plastique est sortie en intégrale, à seulement 5000 ex. courrez vite l'acheter !!
Mais surtout, La Marie en plastique est sortie en intégrale, à seulement 5000 ex. courrez vite l'acheter !!
dimanche 11 mars 2007
A l'ombre du piton
Ça y est, Trondheim est revenu. Son trait s'est fortifié grâce à ses carnets de croquis, ses dessins d'après nature. Faisons une croix sur les derniers Lapinot désastreux... Vive L'île Bourbon.
C'est une aventure classique, avec des anciens pirates qui hésitent à aller libérer leur ancien capitaine condamné à mort, des anciens esclaves qui se cachent, des ornithologues en promenade, à la recherche du dodo. Un mystère plane autour d'un des premiers colons de l'île, qui serait toujours vivant et très influent... Un trésor immense est le sujet de complots, alliance, discutions...
Le récit est limpide, on sent parfois la patte un peu lourde de Trondheim dans certains dialogues. Il y a un peu beaucoup de personnages, qu'on ne connait pas bien, mais on sent qu'un passé chargé les guide. C'est une bonne surprise, car Lewis revient ! (il avait dit qu'il arrêterait, m'enfin, je ne l'ai jamais cru). Ca parait chez Delcourt, dans la collection dirigée par Lewis (on n'est jamais mieux servi que par soi-même !!). Il a pas aimé quand je lui ai dis que sa collec lui servait surtout à s'éditer, et qu'un directeur de collec, à priori ne devrait pas travailler comme ça ! Il a quitté l'Association, qui l'auto-éditait, en emportant en plus les formats avec lui !
La BD est co-scénarisée par Appollo, dont j'ai une BD (La grippe coloniale, dont je ne garde pas un souvenir excessif, sauf que le dessin était pas mal).
J'ai mis 14/20, c'pas mal dis donc !! Sur les 5000 BD que j'ai noté, j'ai mis trois 18 : Quelques jours avec un menteur, A la recherche de Peter Pan et Il faut y croire pour le voir, quinze 17 (Andréas, Baru, Blutch, Brandoli, Cosey et Forest). 1700 BD n'ont pas la moyenne, une seule à 0 (un Léonard, pasque faut pas abuser non plus), Cauvin est mon cancre...
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