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jeudi 5 février 2026

Delcourt à la Cité

Parmi les premières oeuvres publiées, le collectif Les enfants du Nil regroupait les jeunes d'Angoulême, qui sont devenus grands.

par Alfred

dimanche 3 avril 2022

Les voleurs

La 5ème aventure de Spirou et Fantasio débute dans Spirou #729 en kiosque le 3 avril 1952.

Bhavsar, Clérisse, Follet et Exem

Giulia Jones, Martin, Jan et Mathieu

Moog et Neidhardt

Pena, Ptiluc, Salma et Schwartz

vendredi 4 octobre 2019

L'oisiveraie

Depuis le temps qu'on l'attendait ! Un bouquin qui mérite bien son nom...
Que voulez-vous : David expérimente, s'amuse, se pose, téléscope, dessine...

Ayroles, Avril, Bourhis et D'aviau

Davodeau, De Mille, Dumontheuil et Lolmède

Martin, Mathieu, Isa Merlet et Motley

Pendanx, Pierre, Rabaté et Reese

Swarte, Troub's, Vuillemin et ?

samedi 3 décembre 2016

Aprem bordelaise

Alfred est rentré de son tour du monde. Ça y est : il est partout : au Glob théâtre il y a 2 semaines et au marché des Douves ce week-end pour une lecture dessinée musicale sur les bords du Mékong. Richard Guérineau a lu une belle sélection de récits de voyages (très cohérente), dont un tiré d'un carnet d'Alfred, tandis que lui racontait ces lieux en dessins... extra... comme toujours.

Sinon, cet aprem, Brüno et Bourhis dédicaçaient leur petit livre black music, notamment la version luxe éditée par Krazy Kat, chez Krazy Kat. Pour fêter la sortie du bouquin, ce fameux libraire avait invité Charles X pour un concert hier soir. J'y suis pas allé : j'étais au théâtre hier soir. Et aujourdhui, j'étais coincé entre les Douves et Mollat, où une rencontre avait lieu avec Marc Antoine Mathieu. Elle fut menée de main de maitre par Nicolas Labarre. Je crois que j'ai mieux compris le bonhomme, et compris pourquoi je n'aimais pas ses derniers bouquins, froids et mathématiques. Il pense que le libre arbitre n'existe pas, et tente de nous le montrer en posant des postulats foireux (tu lirais ton passé à rebours toi ?). L'idée du bouquin en strip est très bonne pour montrer le défilement du temps... MAM aime chercher, triturer la BD (il est muse émérite de l'OuBaPo apparemment)... mais je continue de vociférer que son 3 secondes n'est pas une BD : c'était un film qu'il a transposé en livre... en faisant fi de toutes les particularité du médium (et l'espace inter-iconique : c'est pour les chiens ?)

mercredi 3 juin 2015

Marc Antoine Mathieu a une place importante dans la petite encyclo bd de Bourhis et Terreur : MAM a étudié le média, joué avec sa construction et ses codes.
En 90, Terreur nous présente son Julius, fonctionnaire insignifiant dans un monde kafkaïen et Lécroart illustre la BD de l'année 1993 : Le processus, 3è tome de la série.

Le petit livre de la BD de Bourhis et Terreur graphique

C'est Hervé Bourhis qui se colle à 3 secondes, joli petit film qui n'a rien à voir avec une bande dessinée.

samedi 30 mai 2015

Il chante la terre

Jean-Marc Troubet est un voyageur. Il a fait parti de l'aventure orchestrée par David Prudhomme à travers le temps, sur les traces des premiers raconteurs d'histoires :

Mathieu, Prudhomme, Rabaté et Davodeau in Rupestre !

Il a des amitiés du coté de Bordeaux, il nous arrive de l'y croiser de tant en temps... c'est ce qui va arriver au cours d'un des spectacles de Regard 9 du week-end prochain.

Prudhomme

Il ne voyage pas forcément en solitaire :

Prudhomme, Baudoin, Flao et Bertail

mardi 3 juin 2014

55 ans et 3 secondes

Marc-Antoine Mathieu fait parti de la bande de Davodeau et Prudhomme... les gars de la vallée de la Loire.

Davodeau : Les ignorants p152

Il a participé à l'aventure Rupestres !

Davodeau, Prudhomme et Rabaté

Il va à l'origine du média, dont il dissèque les techniques et les spécificités dans ses Julius Corentin Acquefacques... ce qu'il lui vaut une place particulière au sein de l'OuBaPo :

Lécroart in Mon lapin #4

Lécroart, Jousselin et Madden

Deloupy, Sylvain-Moizie et Gess

dimanche 17 mars 2013

Une brouette de livres

C'est le week-end, un temps de chien ?
Pas beaucoup de sexe, mais des livres !!!

Chwast

Il faisait à moitié beau... mais c'était l'inauguration du pont levant, et puis le carnaval des deux rives... alors, bon, j'ai pas bien lu grand chose. J'ai fini Les voleurs de Carthage cette semaine, et vraiment, j'ai bien aimé. Je suis fan du dessin de Tanquerelle, et les couleurs d'Isabelle Merlet sont magnifiques. J'ai lu Guilty de Karl Stevens, acheté en janvier à Angoulême. Un dessin collé d'après photo avec un habillage de malade... un bouquin plutôt chouette. J'ai lu Le #2 des maitres de l'étrange de Li~An, déçu : que cette série s'achève malheureusement à ce #2, et de n'avoir pas trouvé le clin d'oeil à Téhem !! J'ai dégoté chez le bouquiniste antipathique de Bordeaux (pas Erwan de Triskel/Soleil, l'autre) un bouquin de Cabanes dont je n'avais jamais entendu parler, que je n'avais jamais vu... et bin c'est pas terrible ! Même si les dessins de Bain d'encre sont dans la période virtuose de Cabanes (avec des traits de malade), les histoires sont un peu en dessous de tout. Ca m'a fait penser au Roi Rodonal de Makyo, chez ce même éditeur indé & intello qui s'la pète... pas si exigeant que ça.

Pis là, je suis en train de lire Le décalage... j'ai peur d'être carrément déçu (comme avec les derniers bouquins de Marc-Antoine Mathieu). Pour l'instant, quelques réflexions philosophiques, mais pas grand chose sur une quelconque vision oubapienne. Bon, l'impression est décalée, des pages sont déchirées... ouah ! c'est rigolo, mais...
Et j'ai acheté Last man... je suis impatient !

Mais cette semaine : 1 ciné, 1 concert et 2 tnba... pas sûr d'avoir avancé !

mardi 15 janvier 2013

Boilet parade

Boilet est l'homme de LA manga chez Casterman, puis chez Sakka. Puis au Japon.

Je ne saisi pas bien le lien entre lui et MAM, à part le fait qu'ils soient de la même génération.

Le collectif Japon, qu'il dirige pour Casterman (écritures) lui vaut quelques apparitions :

Mais c'est au sein de l'atelier des Vosges qu'on a droit aux plus beaux clins d'yeux :

Blain et David B, La révolte d'Hop-Frog p15

Avec en plus un petit clin d’œil à Emile Bravo, qui y avait déjà sa tête sur un avis de recherche.

lundi 13 août 2012

Un Rabaté dans le fruit

Rabaté est un terrien. Les deux pieds dedans !! Ses histoires sont des contes de l'hypra-quotidien, avec une touche d'humour, ce qu'il faut juste de décalage. Un genre de Kervern/Delépine enthousiasmant, optimiste (du-moins : pas pessimiste). Et puis, en plus, le bonhomme dessine.

Trondheim

Même si son Ibicus est un régal graphique, je lui préférais tout le reste, au dessin peut-être plus réaliste (et moins original) mais tellement plus chargé (allez, n'ayons pas peur des mots) d'amour.
Il fait parti de l'aventure Rupestres ! de son ami Prudhomme (dessinateur de sa merveilleuse Marie en plastique)... On l'y retrouve forcément :

PrudhommeDavodeau et Mathieu

Ah ! ça fait du bien ! Rabaté fait tellement parti de mes auteurs préférés ! Mais mon dieu : pas au cinéma !!!

vendredi 21 octobre 2011

L'abbé

Malgré toute l'affection que j'éprouve pour David Prudhomme, malgré son talent, la justesse de son trait et l'amour que j'ai pour le dessin qui sort de ses doigts, poussé par son âme... je ne vous conseillerai vraiment pas l'achat de Rupestre. Sauf si vous êtes pris de passion pour les dessins primaux. Bon : c'est un beau livre qui sent bon, on n'y trouve que de belles plumes, présentées anonymement, mêlées et mélangées très subtilement... Mais il manque un ... récit ?

Davodeau, Mathieu et Prudhomme

On n'est déçu que par ceux qu'on aime me direz-vous... Bin là, je me suis rendu compte combien j'aimais Prudhomme, Rabaté & co !

Pascal Rabaté dans Rupestre

Je viens de voir le nouveau film (cet article est écrit en juin) de ce Pascal là : comme pour Rupestre, c'est un exercice de style qu'il fallait peut-être faire, mais pas forcément voir. Oui parce que, comme dans la vie tout est question de temps et de choix (et un peu d'argent quand même), je me suis bien gouré sur ces 2 voyages-ci.
Dans Rupestre, Guibert avec son béret, c'est "L'abbé". Et Guibert, je l'adore. Sauf dans ses bouquins d'illustrations, où je ne le retrouve pas. Mais Le capitaine écarlate, Les olives noires et Le photographe sont pas loin d'être des chefs d’œuvre.

Trondheim, Tanquerelle et Sfar

C'est moi où ça fait un bail qu'il n'a pas sorti un livre, notre Guibert du jour ?

mercredi 19 octobre 2011

Corne d'Auroch

Rupestre est un OVNI dans le monde de l'édition BD. Un album à 12 mains environ, dont on reconnait parfois la proéminence de certaines d'entre elles.
Certaines pages sont quand même sans grand intérêt... Mais les récits, en particulier celui de Mathieu, assez bien vu, sur l'histoire du dessin.

MAM tient bien Etienne

Prudhomme avait déjà évoqué Davodeau, au milieu de plein d'autres auteurs, dans un petit bijou avec Rabaté, préalable à leur extraordinaire diptyque en plastique.

Prudhomme, Rabaté et Troub's

mercredi 5 octobre 2011

The artist

C'était l'anniversaire de David Prudhomme hier. J'ai déjà dit ici ma légère déception à l'arrivée de Rupestre !, n'étant pas vraiment amateur de grottes.
C'est pourtant là qu'on le retrouve :

Mathieu

Davodeau, Rabaté et Troub's

En ce moment, il se ballade au Louvre, au milieu de milliers d'autres artistes. Oui, parce que Prudhomme est un vrai grand Artiste. Je n'aurais de cesse de le crier sur les toits de ce blog, même si son talent me laisse
muet !

jeudi 15 septembre 2011

Heu, deux petites minutes...

... le dernier bouquin de Marc-Antoine Mathieu, en fait, je crois que c'est pas un bouquin !
C'est un film !



Et franchement : il a l'air super bien !
Un truc à regarder, reregarder... comprendre le sens de la lumière, où va la balle, qui fait péter l'avion...

Mais c'est pas un bouquin !
Des captures d'écran, assemblées mécaniquement sur des pages. C'est ça l'avenir de la BD ? Des images en mouvement arrêtées en plein élan ? Une adaptation figée d'un film ? On veut nous faire croire à ça ? Nous faire acheter ça ?
Y a pu qu'à attendre la prochaine BD de MAM alors !

samedi 26 septembre 2009

et Dieu dans tout ça ?

Ah bin alors, l'est vachement sympa ce MAM.
Et puis le coup des tickets pour les dédicaces, c'est finalement une bonne idée. Ca créé des liens (t'as quel numéro toi ? c'est quel numéro maintenant ? T'as le n°22 toi !?). Discuté 10mn avec un amateur de Blutch, et 10 autres avec un côteur qui se lance dans l'édition d'ex-libris... (moi aussi un jour, j'éditerai des affiChOs).

Il y est question, me semble-t-il, plus de médiatisation que de spiritualité... Une allégorie de Ségolène Royale peut-être ?

En tournant le bouquin dans tous les sens, voilà que je tombe sur Julius !!

Mais ce clin d'oeil-ci n'en est pas un... dommage... J'avais fait le lien dans ma tête entre MAM et Moebius le jour où j'ai vu l'expo qu'il a scénarisé au CNBDI (une expo géniale avec un Giraud-"little"-Nemo sous 2 angles...)

dimanche 18 novembre 2007

Lectures de novembre

Aux éditions Trondheim, oups, pardon. Hem, dans la collection shampooing, vient de paraitre le 2ème tome des petits riens de Trondheim, donc, et fennec, de lui aussi, dessiné par Yoann (qui passe le 1er décembre à Bédélire). J'ai un peu de mal avec les petits riens, parceque je découvre un type que je n'apprécie pas du tout. Et puis, ça se veut autobio, comme la suite d'Approximativement et des Carnets de bord (de feu les éditions) mais ça y ressemble de moins en moins, et du coup perd une partie de son intérêt. Il y a toujours le ton, et surtout les dialogues qui m'ont enjoué dans Lapin et Lapinot.
  
fennec nous précipite quelques années en arrière, car c'est le clone du pays des trois sourires. Sauf que bon, ici c'est un peu plus facile : les strips se lisent 2 à 2, il y a 59 gags contre 100 il y a 10 ans. Le dessin de Yoann est sympa, assez proche de Toto l'ornitho. C'est une BD très agréable, mais beaucoup trop courte (comme toute la collection jeunesse de Delcourt).
Les sous-sols du Révolu (lire : du Louvre) nous entraîne dans la face cachée du musée (des galeries techniques à la salle des fragments en passant par le dépôt des moules, de l'atelier de restauration-dérestauration aux archives en passant par le département des copies...). Le chef de l'entrepôt des cadres imagine même une forme de narration picturale née de l'assemblage de cases en séquences (la BD en gros). Un expert prend sa place au début du livre, en récupérant le registre de son prédécesseur mourant, et lègue à la fin de sa vie et du livre, son registre à un successeur...

Et ces trois BD, je ne les ai pas encore lu. J'ai acheté les deux 1ères au nez, et la dernière pour finir le cycle, pour le beau dessin, parce que franchement, l'histoire... Et c'est le problème de l’esbroufe en BD, Zoo est considérée comme une série phare, mais ne mérite absolument pas cet intérêt. Les bouquins d'illustrations de Frank sont très beau.
Karine Bernadou est une toute jeune montpelliéraine, qui raconte des petites histoires toutes simples, toutes douces. Julio Ballester est espagnol (?), mais l'aventure de M. Caplan (que personne ne se lève !! c'est un coup à se retrouver avec la mort aux basques !!!) se déroule en France (y a Yves et Marie-Laure au 13h de TF1, on y écoute Nougaro en allant déjeuner sur l'herbe). J'aime bien le trait de ces deux histoires, l'atmosphère qui s'en dégage au feuilletage (et vous aurez remarqué qu'il y a des filles à poil dans les deux cas... ouah ! mais c'est pas du gros du lourd à la Soleil ou Albin Michel - tiens, c'est vrai, j'ai plutôt tendance à oublier cet éditeur, qui vient d'ailleurs de se faire acheter).

lundi 17 septembre 2007

L'oreille cassée

Le fétiche Arumbaya est un classique. Un élément que je cherche toujours dans les éléments de décor, quand je vois qu'ils sont un peu détaillés. Parceque même si cette aventure n'est pas une des meilleures de Tintin (y a pas Haddock), il y a un sacré mystère, une quête qui nous entraine jusqu'au Amériques, et deux méchants qui meurent (ah ! cette image des deux types noyés, tirés par des diables !!!).

Le guide du musée où réside le fétiche est également présent dans Quick et Flupke (je ne sais pas qui les dessine ? Johan de Moor ou Hergé, ou un assistant...). Zep a rendu hommage à ses héros de sa jeunesse, dont évidemment Tintin, en parodiant la couverture de l'Oreille cassée.

Pétillon nous fait un clin d'oeil à 2 temps. L'assassin rate son coup, et le tableau nous entraine direct dans les premières pages de l'album... Je me demande d'ailleurs si je n'en ai pas déjà parlé de cette image... Bon.
A coté c'est une image tirée de Moréa.

Ce clin ci, je l'aime bien (je le replace ici, t'façon je vois bien que vous n'ètes pas très attentifs).

vendredi 7 septembre 2007

Pattes de mouche

Marc Antoine Mathieu est un homme de noir et blanc. Il explore le fonctionnement de la BD, en particulier avec sa série Julius Corentin Acquefacques. Un personnage s'y découvre personnage, explore une page, en découvre l'essence lorsqu'une case manque (il y a un trou dans la page)... MAM fait des BD intelligentes intelligemment. Le dessin est une quête de l'autre à travers des souvenirs, à force de cheminer dans ses traces, grace à des indices laissés ça et là. Le héros retrouve la présence évidente de son ami mort, qui lui avait laissé le choix hasardeux d'une de ses œuvres, magnifique fil d'Ariane (et qui prétend qu'il y a un hasard ?)...
Ici, c'est une patte de mouche. Un truc de trois fois rien. A l'origine, les ptits gars de l'Assoce, désolés de voir gâchés des bouts de papier lors du massicottage de leur bouquins à l'imprimerie, ont eu l'idée d'en faire des ptits bouquins. C'est d'ailleurs un bon moyen pour connaitre un auteur à moindre frais. On y trouve des choses étonnantes. Des Trondheim de quand c'était bien ce qu'il faisait, un ptit Rabaté de derrière les fagots, deux Baudoin de quand il était honnête avec lui... Là, c'est MAM à l'intérieur de sa voiture symétrique.
Le livre se présente avec un texte d'un coté, et une image en face. On est dans un rêve. Ou alors dans une autre dimension... On est fou...
On découvre peu à peu ce qui nous entoure, un peu comme lorsqu'on est un peu ivre, et qu'on met du temps à réaliser qu'on est en train de remplir l'ombre du verre.  On met des mots sur ce qu'on découvre. Mais il y a une logique, qu'il ne faut pas essayer de saisir, c'est juste là.

Je roule en contrebas de la route, exactement comme Tintin dans L'affaire Tournesol.

vendredi 17 novembre 2006

Hergé, encore et toujours -6

On ne s'en lasse pas (enfin JE ne m'en lasse pas) et les auteurs itou.
Adamov nous flanque une boucherie canine dans le Paris de demain (Les eaux de Mortelune), une boucherie Sanzot, évidemment, où on mange du Milou. Il nous fait une réminiscence de Tournesol, avec son gimick favori en second. Tant qu'on est à la boucherie, un arrêt à une BD signée Efix (assez moyenne si je me souviens bien).

Guérineau, avant le chant des stryges avait fait une petite série sans prétention, L'as de pique. On y retrouve Tintin flânant genre Crabe aux pinces d'or et Haddock et son éternelle pipe.

Serrano (on y revient, et on y reviendra) nous planque son Tintin dans des coins discrets.

Alors là, la classe. Marc-Antoine Mathieu avec Le dessin. Quête de l'ami disparu, mystères à résoudre... BD plus accessible que ses Julius Corentin Acquefacques, vraiment sur la BD pour les amateurs de BD.

Ben quoi, zavez pas trouvé, faut que je dise tout ? Ah si, ah non, pardon, j'avais pas compris... Oui oui, le fétiche Arumbaya, tout à gauche, c'est ça.