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mardi 7 avril 2026
L'homme à l'étoile
Le 6e album de Blueberry est prepublié dans Pilote, il y a 60 ans.
mercredi 10 juillet 2024
Les archers
J'étais ado, abonné à tintin, et oui : j'adorais Thorgal. Après un épisode sans notre héros, on le retrouve, effacé par une méga-super-méchante bad-ass.
L'aventure du 9è album est prépublié à partir du #461 en kiosque le 10 juillet 1984.
Le Hénanff, Martin et Rodrigue
Squarzoni, Tillier et Surcouf
L'aventure du 9è album est prépublié à partir du #461 en kiosque le 10 juillet 1984.
Le Hénanff, Martin et Rodrigue
Squarzoni, Tillier et Surcouf
mardi 5 mars 2024
Barnet Jordan et Bernard Prince plongent dans une nouvelle aventure
Le 10è tome de la série d'Hermann et Greg débute dans le 10è tintin belge de 1974 et dans l'hebdoptimiste français #61 en kiosque le 5 mars 1974.
Berberian, Swarte et Pixel
Berberian, Swarte et Pixel
vendredi 28 mai 2021
Squarzoni est un troll
lundi 4 janvier 2016
Billet surprise
Bernard Prince est apparu dans le premier tintin belge de l'année 1966 paru le 4 janvier.
Craenhals, Brenders et Stanicel
Dupont, Juillard et ?
Berberian, Dodier et Squarzoni
Craenhals, Brenders et Stanicel
Dupont, Juillard et ?
Berberian, Dodier et Squarzoni
samedi 25 octobre 2014
Qui de l'oeuf ou la poule ?
Ça fait un moment qu'on ne l'a pas vu, mais il paraitrait qu'un album pourrait être en préparation... Théodore Poussin a 30 ans ! 30 ans dans le monde de la BD :
Dany, Séverin et Walthéry
Je profite de l'occasion pour sortir tout mon stock de clins. D'abord ces bouquins qu'on avait déjà vu :
Bailly et Mathy, Delisle, Ernst et Squarzoni
et puis ces posters, déjà affichés dans les pages de ce blog :
Berco, Ernst, Geerts, Sikorski et Zep
Et puis de l'inédit quand même, Théo coincé par Novembre qui approche :
Bailly, Gabrion, Cossu et Robin
Tarrin, Dodier, Francq et Plessix
Dany, Séverin et Walthéry
Je profite de l'occasion pour sortir tout mon stock de clins. D'abord ces bouquins qu'on avait déjà vu :
Bailly et Mathy, Delisle, Ernst et Squarzoni
et puis ces posters, déjà affichés dans les pages de ce blog :
Berco, Ernst, Geerts, Sikorski et Zep
Et puis de l'inédit quand même, Théo coincé par Novembre qui approche :
Bailly, Gabrion, Cossu et Robin
Tarrin, Dodier, Francq et Plessix
mardi 17 décembre 2013
Journal ou torchon ?
Je n'ai jamais aimé Le journal de Neaud. C'est fleur bleue, naïf et sans intérêt. L'autobio est à son paroxisme.
C'est devenu bien à la mode, branché et intello avec l'assoce. L'autobio est alors devenu gage de qualité. Ça continu aujourdhui avec des récits d'expériences personnelles de maladie, de guérison... la mise à nu est de notre triste époque... qu'on retrouve dans les émission de merde à la télé, dans la façon dont l'info est traitée dans les journaux...
Le manque de recul, de questionnement, de réflexion ancre ce bouquin dans son époque. Mais Neaud qui joue les intellos (dans BAM ou Bang !) tombe dans le commercial à donf aujourdhui.
Squarzoni : Dol p139
Le journal est considéré comme un bouquin de référence... et vraiment, vraiment : je ne comprends pas pourquoi !
Ayroles, Bourhis, Obion et Vaccaro
C'est devenu bien à la mode, branché et intello avec l'assoce. L'autobio est alors devenu gage de qualité. Ça continu aujourdhui avec des récits d'expériences personnelles de maladie, de guérison... la mise à nu est de notre triste époque... qu'on retrouve dans les émission de merde à la télé, dans la façon dont l'info est traitée dans les journaux...
Le manque de recul, de questionnement, de réflexion ancre ce bouquin dans son époque. Mais Neaud qui joue les intellos (dans BAM ou Bang !) tombe dans le commercial à donf aujourdhui.
Squarzoni : Dol p139
Le journal est considéré comme un bouquin de référence... et vraiment, vraiment : je ne comprends pas pourquoi !
Ayroles, Bourhis, Obion et Vaccaro
vendredi 19 octobre 2012
Etienne Davodeau
Il y en a qui le tienne bien, le Etienne :
Squarzoni, Meynet et Baru (à Angoulême)
Lepage fait de belles affiches, dont celle-ci :
Lepage : affiche pour le festival
Squarzoni, Meynet et Baru (à Angoulême)
Lepage fait de belles affiches, dont celle-ci :
Lepage : affiche pour le festival
mercredi 28 mars 2012
Escale de lecture
Je n'ai pas encore terminé le bouquin sur l'ancêtre de Bonneval dessiné par Hugues Micol (dont décidément, j'aime le trait un peu bancal) que je me suis rué chez BD Fugue acheter le dernier Arq. Mais pourquoi pourquoi ??? Je ne vais encore rien comprendre ! J'ai lu le résumé sur les pages de garde : et donc, j'avais vraiment tout oublié ! En feuilletant, j'ai vu qu'il donnait une fois de plus la résolution d'un de ses codes... trop gentil sur ce coup là l'Andréas. Superbement mis en image.
Mais j'ai eu la surprise de tomber sur le dernier livre de Philippe Squarzoni :
Squarzoni : Saison brune
Il fait de bons bouquins pédagogiques, militants, intelligents, essentiels...
J'ai craqué aussi sur le bouquin de Sardon à l'assoce. Son expo à Angoulême m'avait fait mourir de rire. C'est pas de la BD, c'est des tampons drôles, bêtes ou méchants... c'est des photos de trucs décalés, de la bêtise humaine... Sardon conchie le politiquement correct... et c'est bien rare pour ne pas hésiter à acheter son livre.
Mais j'ai eu la surprise de tomber sur le dernier livre de Philippe Squarzoni :
Squarzoni : Saison brune
Il fait de bons bouquins pédagogiques, militants, intelligents, essentiels...
J'ai craqué aussi sur le bouquin de Sardon à l'assoce. Son expo à Angoulême m'avait fait mourir de rire. C'est pas de la BD, c'est des tampons drôles, bêtes ou méchants... c'est des photos de trucs décalés, de la bêtise humaine... Sardon conchie le politiquement correct... et c'est bien rare pour ne pas hésiter à acheter son livre.
vendredi 22 avril 2011
L'art de Spiegelman ?
Ainsi, le prix sonne une deuxième fois à la porte d'Artie !
Ayroles : Nouveaux moments clés de l'histoire de la bande dessinée
Presque 20 ans après son Pulitzer, le voilà qui rafle le grand prix de la ville d'Angoulême ! C'est ça le risque de la démocratie : un consensus mou perce le manque d'imagination. Pis y sont vieux quand même, les sénateurs de la BD... Mais je dois être le seul à trouver cette désignation aberrante.
Bailly, Mathy et Lapière et Squarzoni
Bien sûr, Maus est un témoignage extra ! De toute façon, au ciné ou dans un livre, la Shoah m'émeut à tous les coups. Non, c'est pas ça. Peut-on juger de la qualité artistique en dehors du sujet ? Une critique se résume-t-elle à un résumé du livre ? Même si Maus mérite d'être lu par tous (mais bon, c'est le cas), il ne méritait pas tous ces honneurs politiquement corrects.
Robinson : Bonus
Ayroles : Nouveaux moments clés de l'histoire de la bande dessinée
Presque 20 ans après son Pulitzer, le voilà qui rafle le grand prix de la ville d'Angoulême ! C'est ça le risque de la démocratie : un consensus mou perce le manque d'imagination. Pis y sont vieux quand même, les sénateurs de la BD... Mais je dois être le seul à trouver cette désignation aberrante.
Bailly, Mathy et Lapière et Squarzoni
Bien sûr, Maus est un témoignage extra ! De toute façon, au ciné ou dans un livre, la Shoah m'émeut à tous les coups. Non, c'est pas ça. Peut-on juger de la qualité artistique en dehors du sujet ? Une critique se résume-t-elle à un résumé du livre ? Même si Maus mérite d'être lu par tous (mais bon, c'est le cas), il ne méritait pas tous ces honneurs politiquement corrects.
Robinson : Bonus
dimanche 6 décembre 2009
Vous n'en croirez pas vos yeux
Je suis revenu à la BD avec le démarrage de Delcourt. Julien Boisvert, Andréas, Le cycle des 2 horizons, Lisette, Les enfants du Nil... Un démarrage prometteur.
Et puis ça a été n'importe quoi : des trucs sans intérêt, revus et rerevus, sans dimension humaine. Des séries B, au dessin froid, aux couleurs glaciales : le pire de la BD. Une corde usée pour se pendre.
La collection encrages a malheureusement tourné court en récupérant des intégrales N&B.
La collection Mirages sauve Delcourt.
Bon, ces trois titres sont ceux que j'ai le moins aimés :
Je suis passé à coté.
Trois éclats blancs, malgré un dessin assez loin de ma tasse de thé (genre : la cafetière) est une aventure humaine magnifiquement écrite. Le chant du pluvier est plus mon truc, coté dessin. Et l'histoire assez émouvante, nous entraine dans un vrai voyage. Même si le livre de Squarzoni m'a moins plu que ses requins marteaux, son après-midi se laisse lire agréablement.
Tiens, 3 BD de filles :
Un récit initiatique pour Isabelle Dethan, l'apprivoisement du passé pour Nathalie Ferlut, des déracinements dramatiques pour Chloé Chruchaudet. Trois très belles BD.
Pattes de velours est l'histoire d'une rencontre, gentillette, autour d'un chat vagabond. C'est mignon, léger et drôle. Rien à voir avec Elle pleure pas : tendu, dur et émouvant. Corbeyran adapte le roman d'Amélie Sarn pour Murat, au dessin minimaliste, enveloppé d'à-plats froids. Mademoiselle Else est tout autre. Le dessin est vivant, les couleurs chaudes et froides, et Else au bord de sa vie.
Gotting nous entraine dans une fuite, une enquête, une confession. Happy living ne m'a pas emballé par contre au niveau du dessin. Les rues de sable est un récit onirique, avec un dessin très ligne claire. Je mourrai pas gibier nous fait découvrir l'origine d'un massacre, comprendre l'incompréhensible.
Delcourt dit :
Les personnages de la collection "Mirages" ont tous la substance des véritables personnes. Cheminer en leur compagnie, c'est parcourir un trajet, où découvertes et émotions nous attendent à chaque page, et où surgit ce qu'il y a de plus précieux dans une lecture : l'inattendu.
Ça lui semble inattendu de trouver du plaisir à la lecture ! Voila pourquoi il édite tant de daubes !!
Et puis ça a été n'importe quoi : des trucs sans intérêt, revus et rerevus, sans dimension humaine. Des séries B, au dessin froid, aux couleurs glaciales : le pire de la BD. Une corde usée pour se pendre.
La collection encrages a malheureusement tourné court en récupérant des intégrales N&B.
La collection Mirages sauve Delcourt.
Bon, ces trois titres sont ceux que j'ai le moins aimés :
Je suis passé à coté.
Trois éclats blancs, malgré un dessin assez loin de ma tasse de thé (genre : la cafetière) est une aventure humaine magnifiquement écrite. Le chant du pluvier est plus mon truc, coté dessin. Et l'histoire assez émouvante, nous entraine dans un vrai voyage. Même si le livre de Squarzoni m'a moins plu que ses requins marteaux, son après-midi se laisse lire agréablement.
Tiens, 3 BD de filles :
Un récit initiatique pour Isabelle Dethan, l'apprivoisement du passé pour Nathalie Ferlut, des déracinements dramatiques pour Chloé Chruchaudet. Trois très belles BD.
Pattes de velours est l'histoire d'une rencontre, gentillette, autour d'un chat vagabond. C'est mignon, léger et drôle. Rien à voir avec Elle pleure pas : tendu, dur et émouvant. Corbeyran adapte le roman d'Amélie Sarn pour Murat, au dessin minimaliste, enveloppé d'à-plats froids. Mademoiselle Else est tout autre. Le dessin est vivant, les couleurs chaudes et froides, et Else au bord de sa vie.
Gotting nous entraine dans une fuite, une enquête, une confession. Happy living ne m'a pas emballé par contre au niveau du dessin. Les rues de sable est un récit onirique, avec un dessin très ligne claire. Je mourrai pas gibier nous fait découvrir l'origine d'un massacre, comprendre l'incompréhensible.
Delcourt dit :
Les personnages de la collection "Mirages" ont tous la substance des véritables personnes. Cheminer en leur compagnie, c'est parcourir un trajet, où découvertes et émotions nous attendent à chaque page, et où surgit ce qu'il y a de plus précieux dans une lecture : l'inattendu.
Ça lui semble inattendu de trouver du plaisir à la lecture ! Voila pourquoi il édite tant de daubes !!
mardi 8 septembre 2009
Squarzoni perdu à la fnac
béh oui.
C'est comme moi avec le chocolat, et son désastreux bilan carbone.
Squarzoni aime la fnac (y a pas de ptit libraire sympa à Lyon ? un ptit disquaire de derrière les fagots ? Une bouteille de derrière les bouchons ?).
Je déteste ces marchands de soupe, qui ramènent la culture à un produit de consommation. Téléchargeable et jetable.
Mais voila, j'adore Squarzoni.
Il est dans le rayon "intello".
A droite : le rayon soupe instantanée.
A gauche : bonne vieille BD franco-belge des familles... euh, si on excepte V pour Vandetta (qu'est anglaise, et que j'ai détesté).
Il manque le rayon "bande dessinée" !!!
Cette fameuse 3ème voie, BD intelligente et sensible, et populaire aussi. Et honnête, et pas prétentieuse. Oui oui, je virerais bien tout de ces étagères (allez, je garde Théodore Poussin par égard à Laurent).
Sauf cette BD de premier plan !
C'est comme moi avec le chocolat, et son désastreux bilan carbone.
Squarzoni aime la fnac (y a pas de ptit libraire sympa à Lyon ? un ptit disquaire de derrière les fagots ? Une bouteille de derrière les bouchons ?).
Je déteste ces marchands de soupe, qui ramènent la culture à un produit de consommation. Téléchargeable et jetable.
Mais voila, j'adore Squarzoni.
Il est dans le rayon "intello".
A droite : le rayon soupe instantanée.
A gauche : bonne vieille BD franco-belge des familles... euh, si on excepte V pour Vandetta (qu'est anglaise, et que j'ai détesté).
Il manque le rayon "bande dessinée" !!!
Cette fameuse 3ème voie, BD intelligente et sensible, et populaire aussi. Et honnête, et pas prétentieuse. Oui oui, je virerais bien tout de ces étagères (allez, je garde Théodore Poussin par égard à Laurent).
Sauf cette BD de premier plan !
vendredi 1 mai 2009
samedi 25 octobre 2008
Raging bulles d'octobre
Octobre s'achève sous un raging de bulles. Le trio d'animateurs, emmené par Eric, était exclusivement masculin : Dounia n'était pas là, mais finalement si, mais t'façon n'avait rien lu. Guillaume d'album, David d'Oscar et Emmanuel de Moynot.
On a commencé par le livre (Futuro ne dit plus "album" mais "livre", ça change tout ! déjà, s'ils commençaient à éditer un peu moins de daube...) le livre, je disais, de Denis. Moynot a trouvé le livre un peu long, mais a bien aimé. Moi, j'ai trouvé le livre long, mais c'est plutôt signe que je me suis ennuyé... Il trouve qu'il y a une certaine évolution, tout au long du livre, sur son rapport aux odeurs... C'est quand même un peu toujours la même histoire : Denis sent des odeurs (qu'on ne sent pas, nous), ça lui rappelle un truc. Voila. Le problème, c'est qu'on ne les sent pas. On assiste au spectacle de supernezman. Guillaume est allé dans ce sens. Mais tout le monde a loué le talent graphique du monsieur. Comme si ça lui autorisait tout...
Conseillé par les BDlire-manga, j'avais acheté Petite forêt de Igarashi, où les sensations sont milles fois mieux rendues !
David s'est emballé sur le Squarzoni. Il a mis ses pas dans son après-midi un peu couvert(e). A visité l'île avec lui... Partagé ses rencontres. C'est quasiment son bouquin préféré du raging.
Moynot ne connaissait pas l'auteur. Mais te l'a descendu en flèche, le pauvre garçon !! Il a effectivement mis le doigt sur des maladresses scénaristiques (la façon dont il devient prêt à être père), sur la pauvreté du dessin (du décalquage de photos) et des horribles effets photoshop (heureusement que le bougre ne lit pas d'héroïcfantasy - SF de Soleil-Delcourt-Humano). Il a trouvé ce livre vide, sans intérêt... Il a feuilleté par la suite Zapatta, qu'il a trouvé mieux. Et c'est vrai qu'il y utilise des parallèles, des trouvailles graphiques très intéressantes.
Guillaume, placé entre les deux autres chroniqueurs, était entre les deux. Trouvant le bon comme David, mais le mauvais comme Manu. Chic Eric a conclu qu'il ne fallait sans doute pas le conseiller. Il a essayé de faire le parallèle un peu facile avec Boilet, mais Moynot a enclenché sur Tito. Pour mettre d'accord tout le monde, ces 3 auteurs ne savent pas dessiner (si vous avez le temps, cliquez sur le lien "dédicaces" en haut à droite, vous y trouverez Boilet et Tito !). Ça n'empêche que j'adore Boilet comme Squarzoni.
Dog et Moi est un premier livre, édité par Sfar. L'auteur est prometteur, de l'avis de tous. En gros, ça veut dire que ce livre n'est pas abouti. Dounia, qui l'avait lu, a trouvé qu'il s'est perdu dans son road-comix, à croiser les rebondissements. Moynot a un peu tiqué sur le graphisme des personnages, où on sent trop le dessinateur qui cherche son style, et veut faire différent à tout prix.
Un auteur à suivre.
Boulet est un djeune, Moynot un peu moins : il ne l'a pas fini, n'a pas rit un seul instant. Bon.
Eric a posé la question de l'intérêt de publier un blog en papier. D'avoir la version sur 2 supports. J'ai fait le parallèle avec la prépublication en journal, parce que finalement, c'est juste l'objet qui change (se modernise ?). Je préfère un livre dans mon fauteuil. Surtout que c'est sous la pression des lecteurs (et si je l'avais eu en face de moi, j'aurais fait pareil) qu'il s'est décidé à passer au livre en papier. Le livre ne regroupe pas tous les "post" du blog... Comme toutes les pages de Spirou ne paraissent pas en album... Moynot regrette ce coté noble de l'éphémère, tué par le livre. M'enfin, c'est comme une photo de vacances... on aime bien retrouver les bons moments ! D'autant qu'un blog n'est pas éphémère, on trouve toujours un clic "archives". Si : celui de Trondheim l'est, mais qui est tout sauf un blog. C'est réellement une prépublication, parfaitement intéressé et mercantile (ah, ce mot est prononcé dans votre tête ici, il le sera sans doute plus tard avec son ami Sfar et son horrible petit petit prince).
Guillaume a suivi les aventures du blog, apprécie l'auteur et son parcours, mais étrangement, ne conseillera pas forcément cet album à ses clients.
Sfar et Trondheim, les trublions de la BD, auteurs ensemble du décevant Donjon-clac, sont à présents éditeurs. Dog et Moi chez Sfar et Boulet chez Trondheim. Depuis, le coté mercantile plane sur leur oeuvre, et c'est bien dommage.
Le promeneur est un autre homme qui marche. David se désole que Tanigushi soit allé chercher un scénariste qui raconte la même chose que lui... C'est le nième livre de la sorte (contemplatif) de cet auteur, et ça commence à bienffir. Moynot a eu la même impression, sans avoir lu autre chose du japonais !! Il a l'impression d'avoir été entrainé dans des endroits sans intérêt, où il s'est ennuyé.
Et là, je vais dire un truc sacrilège, pour tout lecteur de BD un peu éclairé : L'homme qui marche m'a immensément ennuyé. Ce chef d’œuvre, tour de force où l'auteur fait un bouquin sur le regard d'un type lors d'une promenade est chiant. D'autant que les mangakas ne sont pas des fortiches de l'ellispse. Ah oui, parce que ce promeneur était présenté comme étant un manga...
Et ma question : qu'est-ce-qu'un manga ? Ce bouquin cartonné, grand format, découpé à la franco-belge, n'en est pas un ! Je me souviens d'un débat stérile il y a quelques années sur un "manga" dessiné par 2 allemands, qui donc ne pouvait pas être un manga ! Tanigushi est nourri de franco-belge, de Tardi et Moebius... C'est le mauvais exemple...
Et le lourd :
Le Petit Prince, de Sfar.
Applaudi par Guillaume et David. Que la lecture de la BD a poussé vers le livre de St-Ex... Un djeune dans la salle a mis en évidence le paradoxe, sur l'intérêt du livre : c'est une bande annonce qui donne envie de lire le vrai livre. Ils n'ont pas aimé le livre, ils ont aimé le souvenir de leur lecture d'enfant...
Moynot n'a pas aimé.
Laurence dans le public est sortie de ses gonds au bout de 3 pages.
Moi pareil. C'est un sacrilège, une trahison. Guillaume dit que toute interprétation est une trahison. Et il a raison. Sauf que représenter St-Ex, la fleur, la fin... c'est changer le sens du livre.
Quel intérêt de faire ce bouquin ? Pour que les gamins qui ne lisent que des BD passent à coté de l'immense bouquin de St-Ex ? Faire de l'argent ? Sfar avait un besoin incontrôlable de faire sortir cette adaptation de ses tripes ? Il n'y a aucun intérêt en tout cas à le lire, on s'en aperçoit très vite.
Et c'est un livre attendu. Du pseudo-intello Sfar en prépublication dans télérama ! Comme si les pseudo-intellos de télérama pouvaient ne pas aimer Sfar (il faudrait d'abord que ces snobinards se posent la question). J'ai jeté récemment mes Chats du rabbin #4 et #5, et la vallée des merveilles... Sfar m'énerve, ne perd pas de temps à dessiner, à mettre en case, en page. Il pense que son instinct à raison. Ça donne un résultat illisible pour les autres, pour moi, en tout cas, depuis pas mal d'années (Les olives noires restent un chef d’œuvre).
Paraissant dans la nouvelle maison de Sfar, où il dirige Bayou, ce livre se place dans une collection d'adaptation littéraire en BD.
En tout cas, une belle idée de cadeau à l'approche des fêtes... Comme par hasard...
Et là, je vais dire un truc sacrilège, pour tout lecteur de BD un peu éclairé : L'homme qui marche m'a immensément ennuyé. Ce chef d’œuvre, tour de force où l'auteur fait un bouquin sur le regard d'un type lors d'une promenade est chiant. D'autant que les mangakas ne sont pas des fortiches de l'ellispse. Ah oui, parce que ce promeneur était présenté comme étant un manga...
Et ma question : qu'est-ce-qu'un manga ? Ce bouquin cartonné, grand format, découpé à la franco-belge, n'en est pas un ! Je me souviens d'un débat stérile il y a quelques années sur un "manga" dessiné par 2 allemands, qui donc ne pouvait pas être un manga ! Tanigushi est nourri de franco-belge, de Tardi et Moebius... C'est le mauvais exemple...
Et le lourd :
Le Petit Prince, de Sfar.
Applaudi par Guillaume et David. Que la lecture de la BD a poussé vers le livre de St-Ex... Un djeune dans la salle a mis en évidence le paradoxe, sur l'intérêt du livre : c'est une bande annonce qui donne envie de lire le vrai livre. Ils n'ont pas aimé le livre, ils ont aimé le souvenir de leur lecture d'enfant...
Moynot n'a pas aimé.
Laurence dans le public est sortie de ses gonds au bout de 3 pages.
Moi pareil. C'est un sacrilège, une trahison. Guillaume dit que toute interprétation est une trahison. Et il a raison. Sauf que représenter St-Ex, la fleur, la fin... c'est changer le sens du livre.
Quel intérêt de faire ce bouquin ? Pour que les gamins qui ne lisent que des BD passent à coté de l'immense bouquin de St-Ex ? Faire de l'argent ? Sfar avait un besoin incontrôlable de faire sortir cette adaptation de ses tripes ? Il n'y a aucun intérêt en tout cas à le lire, on s'en aperçoit très vite.
Et c'est un livre attendu. Du pseudo-intello Sfar en prépublication dans télérama ! Comme si les pseudo-intellos de télérama pouvaient ne pas aimer Sfar (il faudrait d'abord que ces snobinards se posent la question). J'ai jeté récemment mes Chats du rabbin #4 et #5, et la vallée des merveilles... Sfar m'énerve, ne perd pas de temps à dessiner, à mettre en case, en page. Il pense que son instinct à raison. Ça donne un résultat illisible pour les autres, pour moi, en tout cas, depuis pas mal d'années (Les olives noires restent un chef d’œuvre).
Paraissant dans la nouvelle maison de Sfar, où il dirige Bayou, ce livre se place dans une collection d'adaptation littéraire en BD.
En tout cas, une belle idée de cadeau à l'approche des fêtes... Comme par hasard...
Nous étions moins nombreux que le mois dernier, pour cause de Saint Malo peut-être (j'étais à 2 doigts d'y aller... pas toujours fidèle donc !)... Dumontheuil était parmi nous, découvrant une facette inconnue de son ancien colloc d'atelier.
jeudi 23 octobre 2008
Lectures d'automne
Quelques emprunts à la bibliothèque : d'abord Le réseau Bombyce, des bordelais Cecil et Corbeyran. Une série d'il y a quelques années, chez les humanos, d'anticipation à rebours (de la SF avec des décors XIXè siècle)... à priori, je ne suis pas client (j'ai pas acheté de BD humanos depuis 10 ans, excepté le passe-muraille de Oiry). Mais finalement, j'ai passé un bon moment, le scénario laissant peu de répits, mais des mystères en suspens... un dessin qui se fond dans l'histoire. Mais une suite qui se fait attendre.
Le bouquin de Scoïtène et Péters, je l'ai pris parce que je n'aime pas les livres à suivre. Le temps de trouver la suite, disponible à la bibli, j'ai oublié le début... Là ça tombe bien. J'aime le mystère, les cailloux qui apparaissent, le sable qui envahie tout, le cuistot qui devient insensible à la gravité... En tournant les pages, je sens que la partie qui me reste dans la main droite diminue dangeureusement... je me dis que Piters va avoir du mal à nous révéler sa théorie en 10 pages... 9, 8... M***e !!! C'est un album à suivre !!! Aucun indice ne le laisse prévoir sur la couverture ou la tranche ! Honteux ! Bon, petit bémol, je confonds les héroïnes ! Chuitène est plus à l'aise dans les immeubles. Et puis, messieurs, les vieux croulants qui tombent les minettes, ça commence à bien faire !
Curieux duo. Surtout : phénoménale reconversion pour le vieux druide Fournier ! Il semble que ses Crannibales ne fonctionnaient pas bien (alors que c'était largement au dessus de plein de choses de Spirou, comme souvent avec Zidrou au scénario). Peu d'auteurs ont pris autant de risques, surtout à son grand âge (que penser de ce grippe-sous de Uderzo, ou de ce cavalier seul désespérant de Morris ??). Le résultat est étrange. Graphiquement, Fournier lorgne vers Lax. Et on ne peut pas ne pas penser à Tintin au Tibet, ou à Jonathan... L'histoire est malheureusement peu attachante, et Lax me déçoit d'album en album (et j'ai vraiment aimé son oeuvre, en particulier les premiers Choucas et L'aigle sans orteils). Petit détail de mise en oeuvre du livre : les illustrations entre chaque chapitre sont moches ! C'est en 2 tomes, attendons la suite, mais je n'y crois guère, le ton est déjà donné ici...
Je n'ai rien compris au bouquin de Bourhis !!! Il me semble qu'il y a des incohérences flagrantes, mais c'est pas possible, il a du y réfléchir : alors c'est moi : je n'ai rien compris !! Le dessin sans grand quelque chose d'attachant... Je vais plutôt relire Comix remix pour me faire oublier ce goût pas bon.
Le nouveau bouquin de Trillo est tout aussi étrange, entre rêve et réalisme, en pleine dictature argentinaise. Il doit aussi y avoir un parrallèle à trouver, entre cet amour aveugle de ce bon fonctionnaire, fils de tortionnaire, et l'horrible poupée de porcelaine... Mais je n'ai pas réussi à rentrer dedans... belle déception !
Le nouveau bouquin de Denis, chez Futuro me donne une impression mitigée. Son précédent ouvrage m'avait laissé un goût de trop peu, d'inachevé... de "quel intérêt mon bon monsieur ?". Ici, c'est trop long, délayé... toujours la même histoire : "une odeur qui rappelle quelque chose". Il y a assez peu d'émotion, tout est froid ! Et les débuts vantards ("moi je sens, et pas les autres") me fatigue autant qu'Alan dans La guerre d'Alan. Le dessin reste du Denis, alors bien sûr, on aurait tendance à tout lui pardonner...
J'en ai parlé, j'en rechante les louanges : les moments clés d'Ayroles ouvrent les portes de l'extase.
Squarzoni fait une pause en Bretagne. Laissant Attac de coté pour un temps, l'auteur se ballade dans l'île, entre les oiseaux et les rares humains qui y rivalisent d'austérité. C'est une découverte d'humanité, où tout est emprunt de rancoeurs... On est content de quitter ce livre, et cette île. Squarzoni est un reporter en enfer, et ici, c'est un peu les autres, c'est vrai. Tout semble avoir basculé à cause d'un instit pédophyle, mais les paysans n'ont jamais aimé les pêcheurs, qui le leur rendent bien. J'aime Squarzoni, son engagement, sa vision. Mais coté dessin-sur-photo, ça passerait s'il n'y avait ces copié/collé de faignasse.
M'étant acheté quelques BD, me sentant un peu coupable, peut-être, de ces folles dépenses, j'en achète une à chacun de mes deux garçons :
Oui oui, y en a 3, mais c'est que Gabriel s'est offert le 3ème Game Over... Et cette série dérivée de Kid Paddle est hilarante !!!
La BD de Stan&Vince scénarisée par Zep est plutôt bien fichue, même si le paradoxe temporel est largement mieux vu dans un tas d'autres BD.
Malika Secouss est identique à elle même : Téhem, Boulet, Dab's et Tébo sont les valeurs sûres de Tchô ! Et il y a Nob, et Mandel quand elle faisait Nini Patalolo...
samedi 7 avril 2007
Epreuve
Je l'ai lu ce matin, de très bon matin, en attendant le tram, dans le tram. C'est un petit livre. Rempli de tristesse, de solitude, de malheur...
On commence par accompagner une femme, seule dans son appartement, excédée par les cris de son bébé.
Alors elle jette son bébé par la fenêtre.
Et elle reste là. Sa vie devant ses yeux, ses regrets. Elle analyse froidement tout ça. Elle a eu raison de faire ce qu'elle a fait, mais ce n'est jamais ce qu'elle avait voulu. Elle découvre même la lettre qu'elle avait écrit pour son bébé, pour son jour impossible de ses 18 ans.
Et on comprend. On est vraiment avec elle. Il y a des bouts de sa vie qui sont des bouts de la mienne. Cette BD est très dure, on n'est pas chez Dupuis : chez les Requins marteaux ça rigole pas ! Squarzoni a réalisé depuis ses deux BD pédagogiques anti-libérales. Le style du dessin n'est pas le fort de cette histoire, mais la mise en case, mise en page, mise en scène... tout porte cette solitude et cette souffrance.
*
C'est pas vrai, on rigole quand même avec Monsieur Ferraille.
dimanche 22 octobre 2006
A l'attac !!
Philippe
Squarzoni est un jeune auteur militant. Dire qu'il est dessinateur de
bandes dessinées est un peu exagéré, étant donné qu'il est très mauvais
gribouilleur, qu'il ne dessine quasiment que d'après photos...
Cependant, une BD (mis à part le scénario) n'est pas faite que d'un beau
dessin. La mise en page est un élément essentiel. Ses BD le mettent en
scène, sont des BD-reportages, comme les derniers ouvrages de Davodeau,
dans la lignée de Spiegelman et Sacco.
Une des qualités de Squarzoni est de manier les images, les parrallèles entre diverses situations, très éloignées. Aussi, dans Dol, on verra apparaitre Charlot, Maître Yoda, Terminator ou Shrek dans notre monde. Mais aussi Chirac et Jospin dans celui de Charlot.
Dol, de la même manière que ses livres précédents (Garduno en temps de Paix et Zapatta en temps de guerre) est un
livre très pédagogique, très instructif, bien documenté. Il s'attache à
la période "Raffarin", à la montée discrète des injustices sociales en
France. Les médias sont une de ses cibles principales : ils relatent
éventuellement les faits, mais ne se projètent pas, ne se posent pas les
vraies questions.
J'aime ses livres, parcequ'ils
me réconfortent dans mes idées intuitives (partage et humanisme), tout
me parait si limpide après leur lecture. Et j'aimerai les faire lire à
des gens de droite, qu'ils se rendent comptent enfin !!! Mais je n'en
connais pas, ah mais si ! J'ai une tante Balladurienne (n'importe
quoi !). Le problème des ouvrages partisans, comme des meetings
politique, c'est que les opposants n'y vont pas. Moi le premier. Ces
moments ne sont pas des temps de débats.
Ce livre me rassure, on est plusieurs à gauche gauche ! Ouf !
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