Hé bé je m'attendais à pire, et j'ai été plutôt enjoué. J'ai dormi un peu (je suis crevé en ce moment) alors je ne suis pas sûr qu'on ait eu droit à une fusée lunaire ce coup-ci. On n'a pas eu le droit à Michel Vuillermoz d'ailleurs... parce que toute la bande était là (Muller, Candelier, Brouté, Ligardes), augmentée des derniers membres issus des 2 Alfred. Même Vimala Pons était là !
Et si on n'a pas eu Tintin, on a eu Chaland, c'est pas si mal.
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samedi 8 juin 2024
mercredi 7 juin 2023
Why not
Avec Gondry et Anderson (mais un peu à reculons), c'est un cinéaste que je suis avec délectation et qui sort un film cette année. Aujourdhui que dis-je.
affiche de Ch Berberian
affiche de Ch Berberian
samedi 3 juin 2023
Dieu seul me voit
Il y a 25 ans sortait Versailles Chantier, le 1er long métrage de Bruno Podalydès, mais 2ème étape des gares de Versailles après Versailles Rive Gauche, court métrage de 1992, et avant Versailles Rive Droite sorti en 2009.
Comme dans chacun de ses films, on peut trouver une fusée lunaire
Comme dans chacun de ses films, on peut trouver une fusée lunaire
samedi 22 avril 2023
mercredi 29 juin 2022
Le tableau
Le fameux portrait du chevalier de Hadoque orne les pages de garde des albums de Tintin.
B-gnet, Exem, Montellier et Rabagliati
Mais le tableau en entier est dans Le secret de la Licorne bien entendu.
Charles Coyote, Laudy et Podalydes
Hardoc, Meynet, Salsedo et Somon
B-gnet, Exem, Montellier et Rabagliati
Mais le tableau en entier est dans Le secret de la Licorne bien entendu.
Charles Coyote, Laudy et Podalydes
Hardoc, Meynet, Salsedo et Somon
vendredi 17 juin 2022
Rive gauche
Le premier opus de la trilogie des gares de Podalydès est sorti sur les écrans français il y a tout pile 40 ans.
On y voit sa première (pas tout à fait) fusée mais pas que...
On lit Le lotus bleu, on évoque L'étoile mystérieuse, et on découvre au mur un aperçu du méga clin d’œil à venir dans le second opus.
Arnaud est fan de Tintin, Claire le quitte en l'appelant ainsi.
On y voit sa première (pas tout à fait) fusée mais pas que...
On lit Le lotus bleu, on évoque L'étoile mystérieuse, et on découvre au mur un aperçu du méga clin d’œil à venir dans le second opus.
Arnaud est fan de Tintin, Claire le quitte en l'appelant ainsi.
jeudi 11 mars 2021
Les 2 Alfred dans l'espace
Je suis allé voir la bande annonce, en espérant trouver une date de sortie (pas vu)... et aussi :
Ça ne vous aura pas échappé là.
Ça ne vous aura pas échappé là.
mercredi 20 juin 2018
Bécassine ?
La bande annonce, les extraits, la promo, l'actrice... Rien ne donne envie de voir ce film ! Et pourtant, dieu sait que j'aime les films de Bruno Podalydès.
dimanche 3 juin 2018
dimanche 22 avril 2018
vendredi 11 mars 2016
Glaviole chantier
Je ne rate aucun de ses films. Je les ai d'ailleurs tous en DVD, que je regarde très souvent... je l'adore entièrement.
Roussin sur son blog le 8 aout 2013
Roussin sur son blog le 8 aout 2013
mardi 22 décembre 2015
Objectif Noël
Solé fait la une de Heavy metal, le ptit frère (brother) américain de Métal hurlant.
Cette illustration a d'ailleurs illustré le mensuel de Dionnet le Noël précédent.
Cette illustration a d'ailleurs illustré le mensuel de Dionnet le Noël précédent.
mercredi 22 juillet 2015
Glaviole, péton et lapin à grandes oreilles
Beaucoup de ciné ces derniers jours !
Béa m'a emmené voir Tale of tales, et Ant-man... bon...
Sinon, sérieusement, j'ai vu le docu sur Cavanna (mouais, bon), Microbe et gasoil (chouette), Mustang (très beau), Une seconde mère (très très beau) et Comme un avion. Je ne rate aucun film de Podalydès, et je les regarde en DVD très régulièrement. En fait, vu que je les connais par cœur, je regarde ces films en les écoutant, planté devant mon ordi à trifouiller les images pour alimenter ce blog.
Du coup, comme cette fois je me suis assis devant la télé, j'ai pu voir cet hommage qui m'avait toujours échappé dans Liberté Oléron !
Béa m'a emmené voir Tale of tales, et Ant-man... bon...
Sinon, sérieusement, j'ai vu le docu sur Cavanna (mouais, bon), Microbe et gasoil (chouette), Mustang (très beau), Une seconde mère (très très beau) et Comme un avion. Je ne rate aucun film de Podalydès, et je les regarde en DVD très régulièrement. En fait, vu que je les connais par cœur, je regarde ces films en les écoutant, planté devant mon ordi à trifouiller les images pour alimenter ce blog.
Du coup, comme cette fois je me suis assis devant la télé, j'ai pu voir cet hommage qui m'avait toujours échappé dans Liberté Oléron !
dimanche 14 juin 2015
Comme un kayak sans pagaie
Je ne rate aucun film de Bruno Podalydès. C'est toujours lumineux, exaltant... un scénario servi par la même troupe pétillante. Avec en plus aujourdhui la belle Agnès Jaoui (si si), l'improbable Pierre Arditi (mais est-ce vraiment lui ?), et puis... Vimala Pons (entraperçue dans Adieu Berthe et surtout dans La fille du 14 juillet ou Vincent n'a pas d'écaille).
Et pour ce qui nous concerne aussi ici : Blutch, dans un petit rôle rigolo.
On a bien entendu eu droit à la fusée lunaire : dans le placard de Michel dès les 5 premières minutes, et dans la camionnette de Mila.
Michel a aussi un petit portrait de Corto Maltese pour décorer son chez lui, et Christophe et Damien bricolent des poupées gigognes "Dalton".
On a eu droit au running gag Podalydessien des pieds dans la glaviole.
Et à la très belle chanson de Bashung écrite par Manset : Vénus.
Et pour ce qui nous concerne aussi ici : Blutch, dans un petit rôle rigolo.
On a bien entendu eu droit à la fusée lunaire : dans le placard de Michel dès les 5 premières minutes, et dans la camionnette de Mila.
Michel a aussi un petit portrait de Corto Maltese pour décorer son chez lui, et Christophe et Damien bricolent des poupées gigognes "Dalton".
On a eu droit au running gag Podalydessien des pieds dans la glaviole.
Et à la très belle chanson de Bashung écrite par Manset : Vénus.
samedi 29 septembre 2012
Tronchet brûle les planches
Didier Tronchet a monté son Jean-Claude Tergal de papier sur scène... Je ne peux pas vous dire ce que ça a donné... pas vu.
Par contre, je ne rate aucun des films de Podalydès (bé, j'ai vécu à Versailles pendant 2 x 12 mois... la punition pour les objecteurs de conscience). Et à coté de Gainsbourg clochard :
Podalydès & frères : Bancs publics
C'est Tronchet qui joue le petit rôle d'un flic notifiant subséquemment l'excès de vitesse d'un tag sur le mur d'un jardin public.
Par contre, je ne rate aucun des films de Podalydès (bé, j'ai vécu à Versailles pendant 2 x 12 mois... la punition pour les objecteurs de conscience). Et à coté de Gainsbourg clochard :
Podalydès & frères : Bancs publics
C'est Tronchet qui joue le petit rôle d'un flic notifiant subséquemment l'excès de vitesse d'un tag sur le mur d'un jardin public.
dimanche 11 mars 2012
Denis Podalydes, fan de Tintin
On l'a déjà vu plusieurs fois ici : Bruno Podalydès est un amateur de Tintin, et un formidable cligneur. J'ai vu tous ses films, sauf Le parfum de la dame en noir.
Dans les bonus des Bancs publics, à travers l'expo qui lui était consacrée, j'ai découvert ce tableau :
Expo à Versailles
Dans les bonus des Bancs publics, à travers l'expo qui lui était consacrée, j'ai découvert ce tableau :
Expo à Versailles
jeudi 9 juillet 2009
Le temps ne fait rien à l'affaire...
... quand on est fan de Tintin, on est fan de Tintin !
Les bancs publics est un film saturé d'acteurs... un peu au détriment de l'histoire. Malgré tout, c'est drôle, bien joué, et on recolle un peu les pièces du puzzle à la fin, parce qu'à force de se croiser, on se rencontre.
Mais bon, là n'est pas la question (même si je me la posais hier à moi même, avant d'avoir vu le film).
Podalydès est amateur de Tintin !
Le minuscule rôle de Campan réintroduit dans l'univers du réalisateur, Le sceptre d'Ottokar. Il évoque dans l’entrebâillement de la porte, nos soldats engagés dans la guerre en Syldavie.
On ne le voit pas sur l'image ci-dessus, parce que la scripte était à la ramasse, mais dans l'étagère derrière, on pouvait voir dans une scène suivante, une fusée lunaire. Qu'on retrouvait ensuite dans les bureaux de la Cogerep (environ) lors du pot de départ du personnage de Balasko. A la caisse du magasin de bricolage, un marsupilami fait ce qu'il sait faire (rien, même pas faire sourire).
Et puis, c'était rigolo de voir Tronchet en flic, notant sur son carnet à souche, l'excès de vitesse d'un tag dans le jardin public.
Les bancs publics est un film saturé d'acteurs... un peu au détriment de l'histoire. Malgré tout, c'est drôle, bien joué, et on recolle un peu les pièces du puzzle à la fin, parce qu'à force de se croiser, on se rencontre.
Mais bon, là n'est pas la question (même si je me la posais hier à moi même, avant d'avoir vu le film).
Podalydès est amateur de Tintin !
Le minuscule rôle de Campan réintroduit dans l'univers du réalisateur, Le sceptre d'Ottokar. Il évoque dans l’entrebâillement de la porte, nos soldats engagés dans la guerre en Syldavie.
On ne le voit pas sur l'image ci-dessus, parce que la scripte était à la ramasse, mais dans l'étagère derrière, on pouvait voir dans une scène suivante, une fusée lunaire. Qu'on retrouvait ensuite dans les bureaux de la Cogerep (environ) lors du pot de départ du personnage de Balasko. A la caisse du magasin de bricolage, un marsupilami fait ce qu'il sait faire (rien, même pas faire sourire).
Et puis, c'était rigolo de voir Tronchet en flic, notant sur son carnet à souche, l'excès de vitesse d'un tag dans le jardin public.
jeudi 20 décembre 2007
Klow-chantiers
Ancien presqueversaillais, j'étais allé voir Versailles-rive gauche au cinauche, et sa suite beaucoup plus tard : Versailles-chantiers, sous-titre de Dieu seul me
voit. Bruno Podalydès a entrepris de filmer les 3 gares de Versailles : Versailles-rive droite est prévue pour l'année prochaine.
Dans ce film, Albert, confronté à de multiples choix, de multiples filles, se retrouve au restauche avec l'une d'entre elle. Mais pas n'importe quel restaurant : le garçon est celui du Klow,
célèbre point de rendez-vous d'espions Syldaves (Klow, comme chacun le sait, est la capitale de la Syldavie). Quand Albert va vomir (il est comme ça, quand c'est trop compliqué dans sa tête, ça
sort par là), c'est l'apothéose, car on est face à l'escalier, celui-là-même que Tintin a pris, au lieu de se rendre aux toilettes à côté !
Je me souviens encore de ma jubilation solitaire dans cette salle obscure.
Je me souviens encore de ma jubilation solitaire dans cette salle obscure.
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