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vendredi 7 juillet 2017

Les grands peintres 03. Toulouse-Lautrec. Olivier Bleys - Yomgui Dumon


 3. Toulouse-Lautrec

Une BD de Olivier Bleys et Yomgui Dumont chez Glénat
03/2015 (04 mars 2015)   46 pages.    Grand format



Art, débauche et enlèvements… Bienvenue à Montmartre !

À la fin du XIXe siècle, Montmartre est un quartier interlope. Un quartier où les bourgeoises viennent s’encanailler auprès des voyous et des filles de mauvaise vie ; où les vols et les bagarres sont fréquents, alors que la police des mœurs fait des descentes régulières dans les établissements mal famés. C’est là, dans les salles enfumées des bals, que Toulouse-Lautrec gagne sa réputation de peintre du vice et des bas-fonds...





 Mais au début de l’année 1895, une sordide affaire secoue le milieu de la nuit montmartroise : des jeunes femmes de bonne famille disparaissent, sans témoins... Très vite, les soupçons se concentrent sur l’entourage de Toulouse-Lautrec, que les mœurs peuvent facilement impliquer dans un rapt. Des individus qui figurent tous sur les tableaux du peintre, où les silhouettes des récentes disparues semblent se dessiner en arrière-plan...
[http://www.bedetheque.com] 

























Publié par Monsieur Augustin

lundi 3 juillet 2017

Les grands peintres 02, Goya. Olivier Bleys - Benjamin Bozonnet


2. Goya
Une BD de Olivier Bleys (Scénario) et Benjamin Bozonnet (Dessin) 
 Glénat  03/2015  46 pages  Grand format

L’espoir nourrit le désespoir...

























Début 1819, Francisco de Goya, atteint de surdité, emménage dans une nouvelle propriété,
 la Quinta del sordo, en compagnie de l’un de ses modèles, Leocadia Weiss, et de sa fille, Rosario. 
Au premier abord terrifiée par le vieux peintre et la noirceur de ses tableaux, la jeune fille demeure fascinée par sa capacité à engendrer des univers entiers à la seule force de ses pinceaux. 

De son côté, Goya s’émerveille de la vitalité de l’enfant qui lui permet de surmonter sa solitude et sa mélancolie.
 Une véritable complicité s’installe entre ces deux êtres que tout oppose… 
 Mais, peu à peu, Rosario s’étiole, se dessèche. Goya la croit alors atteinte du désespoir qui le ronge. Il s’accuse de l’avoir contaminée. Le tableau Saturne dévorant l’un de ses enfants est peint sous cette influence...

 [http://www.bedetheque.com]


Publié par Monsieur Augustin

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