Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est Carlos Trillo. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Carlos Trillo. Afficher tous les articles

lundi 8 mai 2023

Harry Cover, fin limier. L'intégrale Ére Compimée. Carlos Trillo & Domingo Mandrafina - Compilation de Voltaire57 [12ème anniversaire du décès de Carlos Trillo]

 


Nous voici dans un monde dystopique. 
Comme souvent chez Carlos Trillo (01/05/1943-08/05/2011)
 la gravité côtoie l'humour. 
On a bien compris qu'avec le nom de notre héros la série 
va tendre vers le comique. 
Mais le contexte que nous propose le scénariste argentin, 
en quelque sorte un contrepoint, est lugubre.
Carlos Trillo

C'est avec son compère Domingo Mandrafina (1945) également argentin 
qu'il nous offre ces petites perles d'humour noir
qui, de fait, ne plairont pas a tout le monde. Ensemble ils ont réalisé les Spaghetti Brothers, Vieilles Canailles, La Grande Arnaque, etc.

Si vous avez un tant soit peu apprécié ces séries, cet album-ci est fait pour vous




En hommage au grand artiste Carlos Trillo qui est malheureusement 
décédé il y a 12 ans, 
Voltaire57 nous offre un magnifique album qui nous permet une 
meilleure approche de son travail.


Bibliotheca Virtualis

                                                                              Album nº 275 réalisé par Voltaire57  

Publié par Monsieur Augustin

lundi 27 mars 2023

Noir Grimoire - Compilation de Voltaire57

 


C'est une chose entendue, Ère Comprimée était une revue de science-fiction. 
Maintenant une fois que l'on a dit ça il
faut bien reconnaître que le magazine n'a pas publié que de la SF. 
On trouve dans le lot de l'heroic fantasy qui peut
par certains aspects être apparenté à de la SF. John Carter est un exemple. 
On y trouve aussi des récits qui relèvent du fantastique traditionnel.


Les éditions Campus avaient forgé une sorte de trident, la pointe étant 
la revue de SF, les deux autres étant soit consacrée au polar, 
Thriller, soit au fantastique, Fantastik (titre ô combien original !). 
Thriller a vécu trois ans à peine (1981-1984),
 Fantastik un peu plus longtemps (1981-1985), seule Ère Comprimée
 a pu faire un septennat (1979-1986). 
C'est l'une des explications, mais pas la seule, de la présence de 
récits fantastiques dans la revue.

Beaucoup de ces histoires ont repris la recette des EC Comics 
des années 50 et de Warren du mitan des années 60 aux
débuts des années 80, c'est-à-dire de courtes histoires avec 
le plus souvent possibles un retournement de situation et si
possible une dose de causticité dans les commentaires, 
voire de propos amoraux.

C'est souvent une formule gagnante qui a été reprise depuis ici et là. 
Ayant travaillé à façon pour Warren, Toutain avait
imprégné ses revues espagnoles du même état d'esprit, lequel fut
 largement repris par ses concurrents ibériques.

Ceci explique aussi pourquoi les histoires de cet album sont signées soit 
par des auteurs et artistes espagnols ou argentins. 
Hormis Carlos Trillo, Carlos Gimenez et dans une moindre mesure 
Domingo Mandrafina peu de leurs albums ont été publiés en France, 
voire pas publiés du tout comme pour Luis Bermejo ou Auraleon.

D'où l'intérêt d'une collection comme Bibliotheca Virtualis, faire connaître
 à davantage de monde les richesses insoupçonnés de la BD.

APPARITIONS

I. Le contorsionniste                                        Carlos Trillo / Domingo Mandrafina

2. Un amour stellaire                                                Carlos Gimenez

3. Processus                                                      Carlos Trillo / Domingo Mandrafina

4. L'étape                                                                       Auraleon

5. Lui                                                                               Auraleon
   
6. Dream                                                                       Esteban Maroto

7. L'homme du désert                                               Manfred Sommer

8. L'homme qui ne voulait pas mourir             Luis Bermejo



Remerciement à Voltaire57 pour ce magnifique album virtuel 
avec d'excellentes informations.

                                                                                Album nº 265 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 15 novembre 2020

Sélection des BD sur les auteurs argentins 03 [ fin ]

 

  SeulementBD  vous propose une sélection des bandes dessinées sur les auteurs argentins. 
De Muñoz & Sempayo à Jorge Zentner, en passant par Breccia ou Carlos Nine,
 découvrez notre sélection d’albums valant le détour.
Forcément subjectif, notre sélection des auteurs argentins de BD peut prêter à discussion. 
Si vous avez des coups de cœur dans ce domaine, n’hésitez pas à nous en faire part 
en nous présentant
 vos albums dans la rubrique commentaires.

Troisième livraison


Les mythes de Cthulhu 

 Editeur : Rackham
- Année : 2004
- Scénariste : H.P. Lovecraft et Alberto Breccia
- Dessinateur : Alberto Breccia
- Genre : S.F.

Incomparable adaptation en bande dessinée des nouvelles de Lovecraft, 
réalisée de 1972 à 1974 par le maître uruguayen. Breccia déploie tout son talent et met 
en œuvre des solutions graphiques inédites pour transposer les atmosphères oppressantes 
et obsessionnelles de l'écrivain américain.


Les sentinelles 

Une BD de Xavier Dorison et Enrique Breccia  chez Robert Laffont 

 Genre :Aventure
Parution :Série abandonnée
Tomes :4

Parce qu'il fallait dépasser les capacités humaines, la science les a fabriqués : les Sentinelles.
En 1911, lors de l'intervention française au Maroc, une section secrète de l'armée, la division "Sentinelles", teste sa nouvelle arme : Taillefer, un soldat sur lequel ont été greffés des membres métalliques. Insensible aux balles, déchirant les barbelés comme du papier, le soldat d'acier semble indestructible… Jusqu'à ce qu'il s'arrête net au beau milieu du combat. Ses batteries sont à plat !
En 1914, inspiré par les travaux de Pierre et Marie Curie, Gabriel Feraud, jeune scientifique, conçoit la pile au radium. Le colonel Mirreau entrevoit alors les potentialités d'une telle énergie sur ses Taillefer… Mais Feraud, antimilitariste, refuse… La guerre est déclarée, Feraud mobilisé. Le 8 août 1914, il est fauché par un obus allemand et amputé de tous ses membres. Transporté à l'hôpital, Mirreau lui fait une proposition : donner la pile au radium au docteur Kropp, le "créateur" des Sentinelles, 
et devenir le nouveau Taillefer…
Sur fond de réalité historique, cet album de "rétro science-fiction" aux couleurs modernes et acides donne naissance, pour la première fois, à un super-héros français : Taillefer.

LES 5 ALBUMS DE LA SÉRIE

1. Chapitre premier : Juillet-août 1914 Les moissons d'acier  01/2008
2. Chapitre deuxième : Septembre 1914 La Marne  05/2009
3. Chapitre troisième : Avril 1915 Ypres  03/2011
4. Chapitre quatrième : Avril 1915 Les Dardanelles  10/2014








  Saubon
Le canard qui aimait les poules

- Editeur : Albin Michel.
- Scénariste : Carlos Nine.
- Dessinateur : Carlos Nine.
- Série: One Shot.
- Encrage : En couleur.
- 09/2000

Saubon est un vilain petit canard tourmenté, marginal et doutant de ses origines :
 il serait le fruit d'une union entre un jars et une femelle canard...
 Son temps, il le partage entre séduire les maîtresses de maison en faisant du porte à porte pour vendre des brosses et à s'enivrer dans des bars face à des barmen complaisants. 
Saubon est heureux. Il n'a qu'un problème : une relation difficile avec Cu-Cu, 
une belle poule qui veut lui faire porter la paternité des oeufs qu'elle pond.





















Spaghetti Brothers 

Genre :Polar
Parution :Série finie
Tomes :4
Une BD de Carlos Trillo et Domingo Mandrafina

Des destins aussi savoureux et emmêlés que les pâtes auxquelles ils doivent leur nom. 
Entre drame et comédie pure, un joyau de polar ciselé par Trillo et Mandrafina.On ne s'ennuie jamais aux repas de famille des Centobucchi. D'abord parce que les 5 frères et soeurs qui la composent, Amerigo, Franck, Tony, Catarina et Carmela, se détestent cordialement. 
Ensuite parce que le premier est un mafieux cruel, le second un curé torturé, le troisième un flic inflexible, la quatrième une actrice en vogue, et la dernière une mère de famille tueuse à gages. 
Alors forcément on n'est pas toujours d'accord sur la valeur d'une vie humaine, ni sur l'importance de l'argent ou la manière de s'en procurer. Petit problème : ce genre de désaccords, chez les Centobucchi, se règle dans les extrêmes. C'est-à-dire à confesse ou à coups de couteau...
Avec Trillo et Mandrafina, bienvenue dans une grande fresque familiale italo-américaine sur fond de dépression des années 30. Avec au menu grosses magouilles, petits meurtres ordinaires et mafia de proximité, le tout nappé d'une truculence omniprésente 
et servi par un dessin noir et blanc d'une classe impeccable.

Éditions Vents d'Ouest 
El Globo pour l'édition originale

Octobre 1996     793 pages






Thé de noix
Une BD de  Lucas Nine  chez Les Rêveurs (C'est tout vu) 
    11/2011 (04 novembre 2011)  96 pages  Grand format

Loin du politiquement correct et de la pensée unique « les bébés sont si mignons », Lucas Nine nous fait découvrir la véritable nature des enfants : intolérants, cruels et totalitaires, les bébés dirigent le monde d’une (petite) main de fer moralisatrice, comme si la Comtesse de Ségur et ses Malheurs de Sophie avait réussi à mettre en place un ministère chargé de contrôler le bon goût et la droiture morale des enfants.

L’auteur nous invite surtout à revisiter le monde de notre enfance à travers les aventures rocambolesques de Timothée alias le Bébé d’Acier et le plus médiatisé et le plus intransigeant qui soit. La construction de cette histoire découpée en douze chapitres intègre des strips quotidiens des personnages principaux, des fausses publicités, et des jeux afin de renforcer cette illusion que Thé de Noix serait un livre du passé…
(Sur le site Les rêveurs)




Tropikal Mambo
Une BD de Nine, Carlos  chez Les Rêveurs 
  03/2016 (11 mars 2016)  144 pages    Format normal

« Le jour se levait. Une blonde qui conduisait d’un air indifférent une impressionnante Buick Fontana me dépassa et se perdit à l’horizon. Elle ne me vit même pas, car son regard distrait se porta alors vers la mer. À l’arrière, un vieillard qui ressemblait à un perroquet dormait profondément. Je me trompai. Il ne dormait pas… il était mort. »
Cette réflexion est extraite du dernier chapitre de Tropikal Mambo, un détective qui vit à Panama. On ne voit de lui que son imperméable, son chapeau, ses souliers et la petite voiture en bois qu’il utilise. En général, on l’engage pour des petits boulots misérables. Des filatures, des infidélités, etc. tous types de commandes merdiques. Il accepte les pots- de-vin, il admire les délinquants et se fout de la justice. Comme si cela ne suffisait pas, il profite des derniers chapitres pour conspirer contre l’auteur de ce livre. Il faut dire que l’histoire ne lui plaît pas. Les dessins non plus. Dans le dernier chapitre, la crise éclate définitivement entre l’auteur et son personnage. L’un des deux est de trop…
Carlos Nine a réalisé chaque chapitre de sa nouvelle histoire dans un style graphique différent, passant du crayonné à la sculpture, de l’aquarelle à la gouache et le résultat est saisissant de beauté.


Vieilles canailles

Genre :Polar, Thriller
Parution :Série finie
Tomes :2



1. Esprit de famille
Une BD de Carlos Trillo et Domingo Mandrafina  chez Albin Michel (L'Écho des Savanes) 
    06/1999  96 pages    Format normal 



2. L'honneur des Centobucchi
Une BD de Carlos Trillo et Domingo Mandrafina  chez Albin Michel (L'Écho des Savanes) 
    09/1999      88 pages    Format normal 



FIN

Publié par Monsieur Augustin


samedi 4 avril 2020

Œuvres de Juan Gimenez 03


Juan Antonio Giménez López 
était né en Argentine le 16 novembre 1943 à Mendoza, il avait fait ses débuts en 
Argentine avant de faire carrière en Espagne. 
Il avait été notamment le dessinateur de La Caste des Méta-Barons, une BD scénarisée par Jodorowsky. Dessinateur puissant, maître du fantastique et de la science-fiction, 
il est mort dans sa ville natale en Argentine où il était revenu après avoir contracté 
le coronavirus à Sitgès en Espagne, 
où il résidait depuis de nombreuses années. Il avait 76 ans.
Repose en paix.


1943 : Naissance le 26 novembre de Juan Giménez à Mendoza, en Argentine.
Après avoir suivi des cours de mécanique de précision et de dessinateur industriel dans son pays, puis de dessin tout court à l'Académie des Beaux-Arts de Barcelone, il se dirige d'un pas enfin décidé vers la bande dessinée : dès seize ans, Gimenez publiait ses histoires dans la presse de son pays mais, récession économique oblige, avait un temps changé son pinceau d'épaule. De retour chez lui, il entame alors une collaboration suivie avec les deux plus importants éditeurs argentins: Colomba et Record.
1970 : Gimenez revient, pour s'y installer cette fois, sur la Costa Brava espagnole.
1979 : Après l'Italie (dans Lancio Story et Skorpio) et l'Espagne (dans le magazine 1984), la France. Glénat publie son premier album en français, sur un scénario de Barreiro, L'Étoile noire. Suivront (chez Glénat, Dargaud, Bagheera et Albin Michel, histoire de voir du pays éditorial) La Véritable Histoire de Léo Roa, Mutante, Le Quatrième Pouvoir, 
Le Regard de l'Apocalypse et Titania. 


1981 : Il participe aux côtés d'Harry Canon à un épisode de Métal Hurlant, le film. Juan Gimenez est plébiscité par les lecteurs de 1984 et Comix (une autre revue espagnole) qui, par sondage, en font le meilleur dessinateur en 1983, 84, 85 et 90.
1990 : Il reçoit le Gaudi du meilleur dessinateur à la Feria Internacional del Comics de Barcelone.
1992 : Juan Gimenez rencontre Alexandro Jodorowsky, dont il admire le travail, avec Moebius notamment, depuis des années. Pour lui, Gimenez pose ses valises : avec la Caste des Méta-Barons, il s'engage pour la première fois dans une série au long cours, en collaboration avec un scénariste, le tout chez un seul éditeur. Gimenez demeure un illustrateur très demandé. On peut voir son travail sur des couvertures de roman, des pochettes de disque, et même dans des jeux vidéo dont il a réalisé la conception graphique. Il sera sans doute plus difficile de découvrir les story-boards qu'il dessine régulièrement pour le cinéma.
1994 : Parution d'un ouvrage d'illustration de Gimenez, Arkhanes, publié chez La sirène.
1999 : Parution d'un ouvrage des illustrations de Gimenez, Overload, publié chez Soleil.
1992-2000 : À partir de 1992, il reprend le personnage du Méta-baron de la série l'Incal créé par Alexandro Jodorowsky et dessiné par Moebius. La Caste des Méta-Barons raconte l'histoires des ancêtres du Méta-baron. Chaque épisode correspond à un aïeul. Sept épisodes ont vu le jour et un hors série, La maison des ancêtres.
2001 : Parution chez La sirène de L'univers de Gimenez , même contenu que Arkhanes, seule la couverture change.
2004 : Premier album intitulé Le quatrième pouvoir,supramental, histoire de trois jeunes femmes, qui voient toutes débarquer des hommes en scaphandre qui s'emparent d'elles et font disparaître les éventuels témoins de la scène.
2004 : Second album de la série Le quatrième pouvoir, meurtre sur Antiplana. Des scientifiques décident de créer une créature douée de pouvoirs infinis en réunissant quatre cerveaux de femmes. Ils nomment cette arme suprême QB4.
2005 : Scénarisé par Dal Pra', Le regard de l'apocalypse paraît chez Soleil après avoir été édité chez Bagheera en 1991 et nous plonge dans un univers aussi troublant que fantastique. Tout commence en 1972, au milieu de la jungle vietnamienne, quand deux GI assistent à la mystérieuse explosion de deux hélicoptères, déclenchée par la seule force mentale d'un petit garçon.
2006 : Parution du troisième album Le quatrième pouvoir, enfert vert ainsi que la réédition de l'intégrale de Léo roa.
2008 : Mars, sortie de L'Île D-7, où Gimenez reprend l'univers du Quatrième Pouvoir dans cette histoire en un seul volume.
Juan Giménez est décédé des complications liées au coronavirus COVID-19 dans 
son pays natal de Mendoza.


Texte et photo: Humanoïdes Associés










En hommage à ce grand artiste admiré de tous, argentin et universel.
  Nous vous proposons la troisième livraison de ses oeuvres.

Œuvres de Juan Gimenez 03  
















La Caste des Méta-Barons

Scénario : Jodorowsky, Alejandro
Dessin : Gimenez, Juan
Couleurs : Gimenez, Juan

Genre :Science-fiction
Parution :Série finie
Tomes :8 +2HS

Toute l'histoire de la lignée des Méta-Barons est retracée, volume par volume. Les Méta-Barons sont les plus grands guerriers de l'univers, et se transmettent leur savoir de père en fils.
La famille de l'épouse d'Othon, le premier Méta-Baron, vivait paisiblement sur la planète Marmola, sphère de marbre quand des marchands impériaux sont venus passer commande de marbre.
La Caste avait peu de moyens techniques, mais un fabuleux secret : la planète renfermait une huile capable de déplacer des tonnes de pierre.
Suite à un malheureux accident, Othon se retrouve coincé sous un bloc de marbre, obligeant la Caste à dévoiler leur secret aux étrangers pour lui sauver la vie.
La nouvelle de l'huile et de ses merveilleux pouvoirs se répand très vite et tout le monde décide d'envahir la planète Marmola, les uns plus forts que les autres.
Enfin, 1500 guerriers de l'Endogarde Noire se trouvent face aux 150 guerriers de Marmola et leur demandent de se rendre. Pour la femme d'Othon, Edna, il en est hors de question. Elle préfère mourir en guerrière plutôt que de soumettre.
Othon casse les jambes de son fils pour qu'il ne fasse pas la même erreur que sa mère et l'immobilise ainsi. Mais par sa ruse et son courage, Othon aidé de deux lieutenants réussit à vaincre les 1500 guerriers constituant la garde privée de l'empereur et de l'impératrice. La victoire est éclatante, mais seulement temporaire. Un compromis est nécessaire.
Après négociation avec le couple impérial, Othon obtint un pourcentage sur les ventes de l'épiphite, une nouvelle planète et un cheval pour son fils. L’histoire des Méta-Barons ne fait que commencer.


LES 10 ALBUMS DE LA SÉRIE:

1. Othon le trisaïeul  11/1992
2. Honorata la trisaïeule  11/1993
3. Aghnar le bisaïeul  08/1995
4. Oda la bisaïeule  04/1997
5. Tête-d'Acier l'aïeul  10/1998
6. Doña Vicenta Gabriela de Rokha l'Aïeule  09/1999
7. Aghora le Père-mère  01/2002
8. Sans-Nom le dernier Méta-Baron  12/2003

HS1. La Maison des Ancêtres  06/2000
HS2. L'univers   01/2001


























Le quatrième pouvoir
Scénario :Gimenez, Juan
Dessin :Gimenez, Juan
Couleurs :Gimenez, Juan

Genre :Science-fiction
Parution :Série en cours
Tomes :4

Guerre des mondes, projets scientifiques fous, luttes de pouvoir, belles héroïnes sexy et dangereuses… La virtuosité graphique de Gimenez nous entraîne dans l'univers foisonnant de cette saga dont il est le créateur.

L'odyssée d'Exether Mega, une jeune pilote de vaisseau militaire engagée lors de la guerre enragée entre les Humains et les Krommiums. Gagner la guerre n'est qu'un prétexte, Exether est en fait la victime d'une expérimentation scientifique visant à créer l'arme absolue. En réunissant quatre cerveaux, les scientifiques vont fabriquer une créature douée de pouvoirs cosmiques infinis, une créature suprême née de la fusion de quatre femmes qui échappera à tout contrôle…


 LES 4 ALBUMS DE LA SÉRIE

1. Le quatrième pouvoir   05/1989
2. Meurtres sur Antiplona   11/2004
3. Enfer Vert   06/2006
4. L'ile D-7   03/2008




Segments
Scénario :Malka, Richard
Dessin :Gimenez, Juan
Couleurs :Gimenez, Juan

Parution :Série finie
Tomes :4

Un magistral space opera philosophique, par deux éminents talents de la bande dessinée XXVIIIe siècle de l'ère galactique. Les humains sont regroupés par types de personnalités sur des planètes monocolores vouées à des fonctions uniques : la spiritualité, l'échange, la jouissance, la guerre, le travail, l'ordre et la créativité. Cette organisation sociale fondée sur les antiques théories du psychiatre Carl Gustav Jung a permis l'éradication des conflits humains par le regroupement des personnes partageant les mêmes valeurs.Mais dans cet univers si parfait, les mystérieux guides immortels des Segments s'inquiètent : une incompréhensible épidémie de stérilité progresse et il ne reste que peu de temps pour y trouver un remède avant que l'humanité ne soit condamnée à la disparition.
Dans une salle d'audience, l'indolent Loth Lungren et la sensuelle Jezréel se croisent pour être jugés.
L'une pour avoir refusé de s'adonner au sexe débridé et à la drogue, bien qu'affectée au monde de la jouissance, l'autre pour ne pas avoir rejoint sa garnison.
Lourdement condamnés à l'issue d'un procès kafkaïen, ils tenteront d'échapper à cette galaxie névrotique...Gimenez, le dessinateur mythique de La Caste des Méta-Barons reprend ses pinceaux virtuoses et s'associe à l'un des scénaristes les plus talentueux de sa génération, Richard Malka, qui choisit cette fois le prisme de la science fiction pour réfléchir à la condition humaine. Une oeuvre à la dimension philosophique, symbolique et
esthétique commence.

 LES 4 ALBUMS DE LA SÉRIE

1. Lexipolis11/2011
2. Voluptide11/2012
3. Neo Sparte02/2014



https://www.bedetheque.com/auteur-639-BD-Gimenez-Juan.html


mercredi 19 février 2020

Œuvres de Juan Gimenez 02


1943 : Naissance le 26 novembre de Juan Giménez à Mendoza, en Argentine.
Après avoir suivi des cours de mécanique de précision et de dessinateur industriel dans son pays, puis de dessin tout court à l'Académie des Beaux-Arts de Barcelone, il se dirige d'un pas enfin décidé vers la bande dessinée : dès seize ans, Gimenez publiait ses histoires dans la presse de son pays mais, récession économique oblige, avait un temps changé son pinceau d'épaule. De retour chez lui, il entame alors une collaboration suivie avec les deux plus importants éditeurs argentins: Colomba et Record.
1970 : Gimenez revient, pour s'y installer cette fois, sur la Costa Brava espagnole.
1979 : Après l'Italie (dans Lancio Story et Skorpio) et l'Espagne (dans le magazine 1984), la France. Glénat publie son premier album en français, sur un scénario de Barreiro, L'Étoile noire. Suivront (chez Glénat, Dargaud, Bagheera et Albin Michel, histoire de voir du pays éditorial) La Véritable Histoire de Léo Roa, Mutante, Le Quatrième Pouvoir, Le Regard de l'Apocalypse et Titania... Plus d'infos »


[Source: http://www.bedetheque.com]


Le regard de l'apocalypse
Une BD de Roberto Dal Pra' et Juan Gimenez  chez Bagheera - 1991
   09/1991  56 pages   Grand format 

1972, Cœur de la jungle vietnamienne. Un village Viêt-cong est sur le point d'être rasé par les marines. Au cours de l'attaque, deux hélicoptères semblent avoir été détruits par la seule force mentale d'un petit garçon. Stress du combat, hallucinations ? 1989, L.A., une série de meurtres étranges décime la tête de la maffia chinoise. Curry, un des G.I. présents en 1972, y voit resurgir la marque du jeune garçon. Son enquête va le mener au contact d'une non moins étrange secte...

On peut s'interroger sur l'opportunité de la réédition d'un album paru chez Bagheera il y a 15 ans de cela. Certes, il y a le dessin de Juan Gimenez, surtout connu pour sa collaboration avec Alejandro Jodorowski sur La Caste des Métabarons, qui trouvera certainement son public. Bien qu'il ne soit pas ici encore au sommet de son art, la technique est déjà là, notamment son talent pour l'utilisation de la couleur. Comme souvent lors de rééditions, le fait d'avoir un recul important sur l'œuvre d'un artiste permet une lecture où l'on guettera les prémices de ses œuvres suivantes.

L'histoire qui nous est contée ici valait-elle donc elle aussi cette réédition ? Le "pitch", s'il était original il y a quinze ans, sonne désormais comme un air trop connu. L'enquête de Curry n'a ni véritable souffle ni véritable suspens, histoire dont le personnage principal n'est que le spectateur de ses propres péripéties. De plus le fond mystérieux et fantastique est largement sous-employé, ne servant de prétexte qu'au talent graphique de Gimenez. Bref un album dont l'intérêt n'est pas flagrant, surtout en sortant lors de la "rentrée" de l'ensemble de l'édition BD.

Les fans de Gimenez y trouveront peut-être leur compte, quant aux autres, la pléthore de titres disponibles en cette période leur fera probablement passer leur chemin. Restera la couverture qui est, bien qu'un tantinet gore, de loin meilleure que celle de l'album original.

Par N.Diremdjian /Bdgest.com/



Léo Roa

Une BD de Juan Gimenez  chez Dargaud
 60 pages     Format normal 

LES 2 ALBUMS DE LA SÉRIE

1. La véritable histoire de Léo Roa   01/1988
2. L'Odyssée à contretemps   01/1991


Prenez un journaliste du futur, LÉO ROA, jetez-le dans l'espace au milieu de tas de ferrailles (superbes vaisseaux au design propre à Gimenez), de bestioles improbables (dignes des créatures les plus infectes des Méta-Barons), de méchants très méchants et de charmantes créatures dont les rondeurs seraient lunaires si la lune existait toujours dans ce lointain avenir. 
Le tout est enrobé de virtuosité graphique, d'élégance et de ce sens du rythme 
qui n'appartiennent qu'à Juan Gimenez. 
Une des rares aventures de science-fiction où l'avenir s'écrit en riant...






Moi, Dragon
INT. La saga
Une BD de Juan Gimenez  chez Glénat (Grafica) - 2015
   01/2015 (21 janvier 2015)    172 pages    Grand format 


Juan Gimenez est avant tout un dessinateur. Voici peu ou prou ce qui ressort de la lecture de ce triptyque publié en un seul gros volume par Glénat. Ayons une pensée compatissante pour ceux qui avaient acheté le premier tome, édité par Le Lombard et laissé sans suite, puis entrons dans le vif du sujet. Autant ne pas y aller par quatre chemins : le scénario, sans originalité, est un simple prétexte à une succession de tableaux, de scènes pleines de fureur censées mettre en valeur le trait si particulier de l’auteur de La caste des Méta-Barons.

Le résultat est-il à la hauteur ? Si on s’en tient au seul aspect visuel, sûrement. Bien qu'un côté parfois un peu statique et un manque de précision dans les visages pourraient éventuellement être pointés du doigt, le rendu final remplit son rôle : en mettre plein la vue. L’éditeur ne s’y est pas trompé en adjoignant à cette volumineuse édition un magnifique poster dépliable, tandis que les pages de garde de chaque volet de la saga s’ornent de superbes illustrations. Les amateurs seront probablement conquis. En creusant, force est pourtant de constater que ce récit épique ne sort pratiquement pas des sentiers battus de l’Heroic Fantasy. Pire, la narration s’avère brouillonne, les dialogues peu élégants, le suspense inexistant et le rythme pour le moins chaotique. Ajoutez-y le manque de charisme des personnages et vous obtiendrez une histoire sans relief, sans inspiration et, au final, laborieuse.

Beau mais sans fond, Moi, Dragon est à réserver aux inconditionnels de Juan Gimenez.

Par D. Wesel  /Bdgest.com/



 Arkhanes - J. Gimenez 

37 pages




Juan Gimenez - Artbook - Overload

37 pages


Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...