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lundi 29 novembre 2021

El Cid - Antonio Hernández Palacios. Compilation de Voltaire57 (V.O.)

 

Antonio Hernández Palacios (1921-2000) fut un grand dessinateur de BD. 
On le sait moins mais il fut aussi un grand scénariste. 
Si sa création préférée restait Manos Kelly, sa conviction était que son grand œuvre serait Le Cid
Pour les Espagnols Le Cid (1043-1099) est, mutatis mutandis, l’équivalent d'une 
Jeanne d'Arc en France ou d'un Nelson en Grande-Bretagne : un héros national.
On en a fait un des héros de la Reconquista puisqu'il s'inscrit en effet dans ce long schéma guerrier de plusieurs siècles mais le personnage historique était plus complexe que cela. 
Défenseur de la foi et du royaume de Castille sans doute, à condition toutefois
que cela n'aille pas contre ses intérêts; 
ce qui explique qu'il passa également au
service du roi de Léon puis à celui de l‘émir Oussouf-al-Moutaman, 
tout en se taillant un fief à Valence.


Si l’on peut discuter sur ses retournements d’alliances multiples, on se saurait le faire avec son courage, réel au demeurant, qui lui valut le surnom de  Campeador qu'on pourrait traduire par « maître du champ de bataille » et El Cid qui correspond à « seigneur ».
Raconter la vie de pareil personnage de la bataille de Graus (1063) quand il sort  à peine de l'adolescence jusqu'à sa mort 36 ans plus tard est plus que tentant. Palacios n'hésite pas. 


Les premières planches sortent en 1971 dans Trinca, mais la déconfiture de la revue stoppe
 l'opération sans que l'envie de l’artiste diminue pour autant. 
En fait il prévoit même au milieu des années 70 d’en faire une saga de 1.000 pages tant il y a à dire. 
De ces 20 albums nous n'en auront que 4!
Il'est comme ça des thèmes qui ne se laissent enfermer, 





Malgré de multiples tentatives, il n'existe aujourd'hui aucune version télévisuelle
 ou cinématographique des aventures originelles de Sherlock Holmes avec le même acteur. 
De même la guerre de Troie n’a jamais été mise en planches dans son intégralité L’Iliade 
n'en est que la partie principale.

Bref ce défi créatif Palacios n'a pu en venir à bout.
 C'est dommage mais en attendant voici l'intégralité de sa version d’origine, 
processus créatif qui s'est étalé sur un quart de siècle
 ce qui explique l'évolution des dessins. 
Il existe une version française de cette ouvre éditée en 2017 par les Éditions du Long Bec 
que nous recommandons chaudement car la plus récente, 
la plus complète et aussi la plus belle des versions françaises,
Si l'éditeur français a aujourd'hui disparu il est néanmoins encore possible de commander le livre, 
tout comme son « jumeau » du même auteur Roncevaux.




Remerciement à Voltaire57 pour un excellent travail de haute qualité.

Liens: .zip  -  .pdf    
Publié par Monsieur Augustin

mardi 12 octobre 2021

L'Espagne dans pages de Pilote & Charlie et Pilote (1988-1989) - Compilation de Voltaire57


Le 15 octobre 1970 Pilote devient  "le journal qui s'amuse à réfléchir". 
Il ne s'agit pas seulement d'un changement de slogan mais la consécration 
d'un journal qui n'est plus vraiment un journal de BD. 
Mai 68 est passé par là et les Jeunes Turcs du  journal veulent être en prise
 directe avec l'actualité. Goscinny qui a été formé à l'école Mad voit cela, sinon d'un bon œil 
car il a été traité plus bas que terre par ces trublions, au moins d'une manière intéressée.

Ne vont réellement rester que les BD qui s'adressent à un public adulte ou qui se croit tel. Hormis Blueberry les séries de Charlier vont voler vers d'autres cieux comme Michel Tanguy ou quitter le navire comme Barbe-Rouge. Jacques Le Gall, Guy Lebleu passent à la trappe comme Tracassin et Angelure de Chakir, Tony Laflame de Martial, Valentin le Vagabond de Tabary, etc. évidemment tout ne s'est pas fait en un jour mais progressivement avec comme résultat un journal différent.

Ce nouveau format va durer du n°511 jusqu'au 760 (30 mai 1974) qui sera le
dernier de l'hebdo mais immédiatement remplacé par le mensuel. 
Le roi est mort, vive le roi !

Jean-Michel Charlier a longtemps regretté cet abandon du concept originel mais 
rien ne dit que Pilote aurait pu malgré tout perdurer tel quel. Après tout le succès 
de la revue Super As n'a pas eu le succès escompté.

Ce qui est sûr en revanche est que ce Pilote nouvelle formule avait choisi un chemin escarpé. 
Journal d'Astérix au succès colossal il traînait implicitement l'image du grand capital; 
en faisant ces pages d'actualités il marchait - un peu- sur les plates-bandes d'Hara Kiri et ses revues hebdo Hara Kiri Hebdo puis Charlie Hebdo. Toujours est-il que François Cavanna, le rédac'chef de l'hebdo satyrique le ressentit comme tel et alluma assez méchamment Pilote. 
Le Monde qui n'a jamais été à une position partisane près en remit une couche. Le mélange fut assez détonnant et raidit les positions des deux parties. Du coup Gébé, Reiser, Cabu et Defeil de Ton abandonnèrent Pilote pour rejoindre l'écurie Cavanna.

Il faut se remettre dans le contexte de l'époque. Si les relations étaient moins guindées que dans les années 60, Mai 68 oblige, le clivage droite/gauche était idéologiquement plus prégnant qu'aujourd'hui. Bref il apparaissait à certains qu'il était impossible de s'exprimer comme ou le souhaitait au sein de Pilote. D'où la création de L'écho des Savanes en mai 1972 suivi d'un deuxième numéro en janvier 1973 puis d'un troisième en avril. En perdant, même partiellement, Brétecher, Gotlib et dans une moindre mesure Mandryka, Pilote perdait gros. L'impression dominante était que lorsqu'ils œuvraient dans Pilote, ces trois-là se contraignaient alors que dans L'Écho ils étaient libres. 
De fait jamais Goscinny n'aurait validé le type de planches qu'on trouvait dans ces premiers 
Échos qui, si les mots ont un sens, étaient, malgré leur drôlerie, porno-graphiques et parfois scatologiques. Mais hors ce champ Goscinny leur laissait une complète liberté de création.

Toujours est-il que Pilote devient donc un mensuel en juin 1914. On trouvera dans le journal à chaque numéro une ou deux histoires à suivre d'une dizaine de pages à chaque fois, plusieurs récits complets de longueurs très variables, quelques gags et des articles. On retrouve grosso modo la même formule dans Métal Hurlant qui sort dès janvier 1975 puis dans (à suivre) à partir de février 1978. Si l'on ajoute Fluide Glacial, à partir de mai 1975 Pilote est entouré de sérieux concurrents.

Métal semble davantage dans le coup, Fluide se veut plus drôle et (à suivre) publie autant sinon davantage de bandes de qualité. Malgré tout cette nouvelle formule va durer 140 numéros jusqu'en février 1986. à cette date le journal fusionne avec Charlie, l'autre revue BD du groupe pour devenir Pilote & Charlie.
Ironie de l'histoire Charlie à l'origine était un journal de BD des éditons du Square les mêmes qui éditaient Charlie Hebdo et Hara Kiri. Mais le magazine s'arrêta en septembre 1981 à son 152éme numéro. Dargaud reprit le titre pour lancer une nouvelle formule dès janvier 1982 avec quelques auteurs maison comme Dimitri ou Picard et des petits nouveaux tel Loisel.



Des séries étrangères comme Peanuts faisaient déjà parties de la première série mais la cadence va s'accélérer avec des BD venues
d'Italie ou d'Espagne, celles de Saudelli ou Segura par exemple. Pour la revue ces planches ont l'avantage d'être moins chères, d'abord parce qu'elles ont déjà été amorties sur leurs marchés respectifs ensuite parce que la peseta et la lire sont encore en plus mauvais état que le franc.


 


 
  Pilote & Charlie va durer l'espace de 27 numéros (juillet 1988) pour laisser
 en septembre la place à … Pilote. Il s'agit en fait de la même revue. C'est
tellement que la numérotation reprend  au nº 28, seule différence les pages
couleurs ont disparu. Le journal propose quelques récits complets et des
histoires à suivre en prépublication, à raison d'une dizaine de planches à
chaque fois. Un peu plus d'un an plus tard le n°41 marque la fin définitive du
magazine. Ce n'est pas les parutions de type commémoratif qui change grand-chose.

Cette même année marquera également la fin de Circus et de Corto, Métal
ayant fini de hurler dès 1987. Hormis Vécu c'en était fini des journaux de BD
au lectorat adulte, exception faite des revues polissonnes. Quant à Pif et
Tintin, dans ce dernier cas avec d'autres noms, ils se traîneront jusqu'en 1993.
Ne subsiste de cette époque que le seul Spirou qui au moins en terme de tirage,
et en fait pas seulement n'est plus que l'ombre de lui-même

Il n'en reste pas moins vrai que les séries publiées durant cette période
 étaient souvent d'excellente facture. Dick Hérisson, Cliff Burton, La quête de
l'oiseau du temps, Harry Chase pour ne citer que celles-là côté français. 
Côté étranger en vrac Les Inoxydables, Sarvane, les Anges d'Acier,
Weimar, La Fille du Wolfland, etc.


Beaucoup des récits complets sont restés inédits en album, tandis que la
plupart des histoires à suivre l'ont été. Pour autant la plupart d'entre elles
 ne sont plus rééditées depuis belle lurette. L'exemple que
nous avons choisi est celui de Frank Cappa. Le personnage est un journaliste 
et son nom fait évidemment penser à Robert Capa, l'immense reporter de guerre. 
Comme son modèle il se balade dans le monde entier.
 Pilote va publier deux aventures d'une vingtaine de
pages chacune.



L'action se déroule au Vietnam; cette guerre a été la grande affaire des années 60. C'est elle qui a marqué le début de la contestation chez les jeunes, c'est elle qui emplissait les
journaux télévisés et qui divisait le monde en deux camps, l'oncle Ho contre l'oncle Sam.
C'était aussi une époque où l'on croyait encore aux lendemains qui chantent, ceci expliquant cela. 
Cette guerre était devenue un symbole, celle de Corée n'avait pas eu, en Occident tout du moins, 
la même exposition.
D'abord elle fut plus courte (1950-1953) ensuite elle ne fut pas télévisée ou si peu, 
Alors que la guerre du Vietnam a duré beaucoup plus longtemps (1964-1973 pour la seule présence guerrière effective des Etats-Unis) et fut filmée sous toutes les coutures. 
Tous ces incidents ne pouvaient bien sûr qu'alimenter romans, films et BD.

Manfred Sommer (1933-2007), espagnol malgré son nom (de père allemand et de mère andalouse), nous offre ainsi deux histoires distinctes mais qui reflètent toutes deux la réalité du terrain. Dans la première on remarquera que l'un des protagonistes a la tète d'Orson Welles dans une aventure où le type d'immolation et d'attentat décrits sont réellement arrivés. 
Quant à la deuxième certaines scènes font penser au Voyage au bout de l'enfer (1978) 
qui elles aussi ont un caractère authentique.

Les deux histoires seront réunies en albums dès 1989 sous le titre de Viet-Song avec 
en plus un courte récit se déroulant à Hong-Kong sur le scabreux sujet 
de la prostitution enfantine. 
À cela il faut rajouter quelques planches présentant des dessins grand format à cette époque un peu en retrait au moins en France qui montrent tout le talent de Sommer.

Mais il serait injuste de limiter le talent au
seul Sommer. Vous trouverez dans cet album
des pages signées José Ortiz (1932-2013),
Carlos Giménez (1941), Antonio Hernández Palacios (1921-2000) dans une parodie de Mac CoyVíctor Mora (1931-2016) et tant d'autres.

Bien évidemment se glissent dans ce flot de
purs Argentins comme Carlos Trillo (1943-
201i) et Gustavo Trigo (940-1999) et
même un Français, Jean-Pierre Gourmelen(1934).




Il n'en reste pas moins vrai que durants ces années 80,
 l'Espagne était l'usine européenne de BD, sans doute même supérieure
à l'Italie dont les exportations étaient à cette époque un peu en retrait au moins en France.



Pourtant tous ces auteurs et artistes à de rares exceptions près n'ont pas été célébrés, 
me semble-t-il, à la hauteur de leur réel talent. Voilà pourquoi, même s'il ne s'agit 
que d'un court aperçu, cette piqûre de rappel paraissait nécessaire.

Cet album est tout particulièrement dédié à François. Il se reconnaîtra.





 

Merci à Voltaire 57 cet excellent album virtuel parfaitement édité.

Liens: .zip  -  .pdf    

Publié par Monsieur Augustin

lundi 28 mai 2018

Œuvres de Julio Ribera


Julio Ribera: la mort d'un artiste qui a aimé toucher à tout, souvent avec humour
  
"Il n’y a pas un seul amateur de bande dessinée qui ne connaît pas Julio Ribera. Il a à son actif plus de cinquante albums qui ont accompagné pleinement l’évolution de la bande dessinée, des années 50 jusqu’aux années 2010.


Sa " série " la plus connue, c’est évidemment " Le Vagabond des Limbes ". Une saga SF qui compte plus de trente albums, et qui met en scène Axle Munshine, dans un univers où toutes les monstruosités sont possibles, et son compagnon Musky qui a la capacité de choisir son sexe… donc ses amours !  Une série qui a enchanté bien des générations, qui me semble même, d’un avis tout personnel, supérieure à " Valérian "… Grâce à un scénario, entre autres, de Godard, qui a toujours cultivé avec talent un ton résolument politiquement incorrect !



Mais Ribera, c’est aussi l’auteur d’une bd fantastico-érotico-humoristique, Dracurella, qui a enchanté bien des lecteurs de Pilote dans les années 70 !


Julio Ribera, c’est aussi un artiste à la fidélité évidente. Ses collaborations avec Christian Godard, par ailleurs le dessinateur du fabuleux Martin Milan, prouvent que leur amitié n’était pas que professionnelle.
Dans " Le Grand Scandale ", c’est l’univers glauque des Etats-Unis et de leurs corruptions que Ribera et Godard visitent, avec un personnage qui est dessinateur de bd, des bd dans lesquelles il mêle l’érotisme et la révélation de quelques secrets d’Etat…
Et puis, Ribera, c’est aussi, et toujours avec Godard, ce qui me semble être leur meilleure série : " Chroniques du temps de la vallée des Ghlomes ". Une suite d’albums totalement délirants, réjouissants, dans lesquels le plaisir d’un érotisme bon enfant, provocateur mais jamais vulgaire, une thématique qui a toujours plu aux deux compères, fait réellement merveille !...


Ces dernières années, Julio Ribera s’est attaché à des œuvres beaucoup plus personnelles, centrées sur ses souvenirs intimes, ceux de la guerre d’Espagne, entre autres, ceux de la dictature de Franco… Ceux de son arrivée en France dans les années cinquante, également.
Et aujourd'hui, après s’être ainsi replongé dans ce que fut son existence, Julio Ribera, âgé de 91 printemps, a donc rejoint ces limbes dans lesquelles il va pouvoir retrouver ses personnages, leurs rires, et leurs courbes sensuelles… "

Jacques Schrauwen
 Publié le dimanche 27 mai 2018 [https://www.rtbf.be]


Biographie

Né à Barcelone, Julio Ribera débute en Espagne, puis arrive en France en 1954, où il travaille pour Lisette, Pierrot, Bernadette, Le Parisien, Bayard, France-Soir... 
En 1958, il dessine Tony Sextant, sur un scénario d'Acquaviva, chez Bonne Presse. Il collabore à Pilote à partir de 1965 pour des récits complets et des pages d'actualités, Pilote où il fait la connaissance de Godard avec lequel il commence à partir de 1975 le cycle Le Vagabond des Limbes. En 1973, il dessine une parodie sur le thème du vampire Dracurella. 
Ribera participe à L'Histoire de France en bandes dessinées en 1976, puis toujours avec Godard, publie directement en album, début 1985, aux éditions Dargaud, Chroniques du Temps de la Vallée des Ghlomes, et La Guerre des Pilons a été publié dans Charlie Pilote.
 Il s'essaie dans l'édition en 1988 avec Godard en créant Le Vaisseau d'Argent avant de se recentrer sur ses activités d'auteur en 1992 chez Dargaud. Depuis, il a fait perdurer sa série culte Le Vagabond des limbes, putout en continuant à travailler, toujours avec Godard, sur de nombreuses séries. 
Julio Ribera s’est récemment lancé dans des albums qu’il dessine et écrit tout seul, tels que Montserrat et l’autobiographique Mon crayon et moi, aux éditions Bamboo. 

Texte:  Dargaud

Œuvres de Julio Ribera












Publié par Monsieur Augustin

vendredi 19 janvier 2018

Alix Senator - J. Martin, V. Mangin & TH. Démarez [Versions Espagnole 01-05, Anglaise 01-08 et Italienne 01-03]




























Version en Espagnol: 1 - Las Águilas de Sangre, 2 - El Último Faraón, 3 - La Conjura de los Rapaces,  4 - Los Demonios de Esparta, 5 - El Grito de Cibeles. 


Version en Anglais:  01 The Eagles of Blood(2012) , 02 The Last Pharoah (2013), 03 The Conspiracy Of Raptorset (2014), 04 The Demons Of Sparta (2015). 05 The roar of Cybele. 06 The Mountain of the Dead. 07 Power and Immortality. 8 - The City of Poisons (2018)


Version italienne01 - Le Aquile di Sangue, 02 - L 'Ultimo Faraone, 03 - La Congiura Dei Rapaci





Publié par Monsieur Augustin


jeudi 3 novembre 2016

L'aventure et l'histoire. Integral 6 tomes. Chiqui de la Fuente


 Classiques de la littérature en BD

Série de 6 grandes œuvres de la littérature mondiale adaptées aux bandes dessinées
  par Chiqui de la Fuente (Dessin) et Carlos R. Soria (Scénario).
Plage temporelle : 04/2005 à 12/2012 (modifié le 20/08/2014) Dépot légal :05, 06/1996
Editeur: Dargaud.     Format normal

Photographie collectée sur le blog espagnol AIT
José Luis (Chiqui) de La Fuente est né à Santander en 1930 ou 1933, mais très rapidement, il part vivre à Gijon où il passe son enfance. 
À l'âge de 15 ans, il embarque pour l'Argentine avec son frère Ramón. 
Là-bas, il entame sa carrière de dessinateur au sein de la revue Crocodilo. 
En 1958, il revient en Espagne où il dessinera pour "El Hombre enmascarado" et 
"Flash Gordon" ainsi que divers histoires humoristiques pour le revue "Balalin". Ensuite, il travaille aussi pour le marché britannique pour les éditeurs Fleetway et
 DC Thomson au sein de récits d'aventures, mais aussi pour la collection 
"Héroes modernos" de l'éditeur Dólar.




 En 1964, il adapte "L'île au trésor" pour la revue Chio. De 1967 à 1973, il dessine de façon anonyme pour l'agence Selecciones Ilustradas de Barcelone. En 1968, il revient au dessin d'humour pour les revues Gaceta Junior et Piñón. De 1969 à 1970, il illustre "Vance Flanagan" et "Lonely Rock" pour les Selecciones Ilustradas. En 1970, il fera "Super 3" sur un scénario de Fernando Asian puis Pampa (publié en France dans la revue Pistes Sauvages) inspiré de son expérience argentine.

Il commence également à travailler pour l'éditeur Trinca en dessinant "Hector" (texte de Fernando M. Sesen) et "Oliver" qui lui offrent une reconnaissance internationale et réalisera "Marzy" et "Los Piratas" pour le supplément hebdomadaire de El Cuco. En 1975, il adapte les "Aventuras del Barón de la Castaña" qui sera réédité sous le titre "El Barón de Munchhausen" et sera suivi d'un dessin animé. De 1974 à 1992, il adapte quantité de classiques de la littérature en BD allant de "Les trois Mousquetaires", "Robin des Bois", "Robinson Crusoë" à "Ivanhoé", "Pinocchio" ou "Oliver Twist".
Enfin, pour le marché allemand, il dessinera aussi "Tom Berry" publié en France dans la revue du même nom chez "Jeunesse et Vacances".
 Il meurt à Madrid en 1992.

Texte: © WikiPF/Dominik Vallet

 Titres:

1 . Robin des bois. 06/12/2012.  Planches :67
2 . Les trois mousquetaires. 06/12/2012.  Planches :67
3 . Le tour du monde en quatre-vingts jours, 03/04/2005.  Planches :63

4 . Robinson Crusoë,   06/12/2012.  Planches :67
5 . Moby Dick. 01/11/2011.  Planches :46
6 . Les voyages de Gulliver,   18/12/2012.  Planches :59


Six histoires pour profiter...

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