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lundi 30 mars 2026

Le Pêcheur de Brooklyn (1983). Massimo Rotundo & Ricardo Barreiro - Compilation de Voltaire57


C’est lors de son exil italien que Ricardo Barreiro va créer ce pêcheur là. Comme un bon marin il a préféré mettre prendre le large lors de l’arrivée au pouvoir des militaires argentins. Il vivra ainsi quelques années en Espagne, en France et enfin en Italie d’où il repartira dès que les galonnés de son pays auront cédé la place.


Mais entre temps que peut faire un scénariste sinon écrire des scénarios. Lors de cet exil c’est en Italie qu’il publie-ra le plus, très souvent des œuvres de science-fiction ou d’uchronie. C’est pour Orient Express, une superbe revue de BD, qu’il créé Le Pêcheur de Brooklyn. Massimo Rotundo qui livrera plus tard Sera Torbara (voir l’intégrale dans Bibliotheca Virtualis) ou encore Ex-Libris Eroticis assure la partie dessin.


Nous sommes à New York dans un futur pas trop lointain ou qui aurait pu être le nôtre car cette histoire a commencé à être publiée en 1983. Est-il utile de pré-ciser que nous sommes dans une dystopie ?

Sans qu’on en connaisse les raisons, la société s’est délitée. Guerre, crise économique ? On ne sait mais la ville fonctionne néanmoins, plus ou moins brinquebalante mais avec des outils d’une réelle modernité côtoyant un délabrement prononcé.


Il faut se souvenir que fin octobre 1975 la ville de New York est en faillite complète, le New York Daily News résumant la position de Gerald Ford avec le titre suivant : « Drop Dead » qu’on pourrait traduire par « va mourir ». Néanmoins ce même président reviendra sur sa position et la Grosse Pomme finira par obtenir des prêts. Le fait d’avoir une ville en banqueroute à l’avenir n’était donc pas une seule vue de l’esprit.



Ce qui est sûr en revanche c’est que la pollution fait des ravages. C’est de cela dont parle cet album qui serait en quelque sorte l’équivalent connexe d’un Soleil Vert au cinéma. Mais Barreiro y ajoute une pointe supplémentaire de cynisme et d’érotisme.


Pour Charlton Heston on évoque fréquemment sa trilogie science fictionnelle : La Planète des Singes (1968), Le Survivant (1971) et Soleil Vert (1973). On a ici la même chose puisqu’on peut parler de trilogie dystopique argentine : Le Pêcheur de Broooklyn (1983), Chances (1985) et New York, Année Zéro (1984-1985) tous désormais disponibles dans Bibliotheca Virtualis.



Ces histoires sont bien sûr différentes et ont un biais plus axé 
qui sur la violence, qui le déclassement social ou la pollution, 
même si ces trois éléments sont toujours présents, 
ne serait-ce que de manière sous-jacente.

Depuis d’autres excellentes BD ont repris ces thèmes
 et parfois brillamment mais ont peut considérer 
ce trio là comme précurseur. 

Epuisé depuis longtemps ce pêcheur 
méritait donc de remonter à la surface !







Nous remercions Voltaire 57 pour cette magnifique compilation.

  Album nº622 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 7 septembre 2025

Destination : Kartum IV. Ricardo Barreiro & Guillermo Donés


 Aujourd'hui, science-fiction avec Destination : Kartum IV.
 Et à la baguette, 
Ricardo Barreiro, pour une histoire pas follement 
originale mais agréable à lire. Parue dans les années quatre-vingt-dix,
 elle nous présente des extra-terrestres sympathiques 
et plus sages que ces fichus Terriens, toujours plus prompts
 à se battre qu'à réfléchir. 

S'y ajoutent un regard - légèrement - critique sur les "bienfaits" 
de la fuite en avant technologique et une pincée d'inversion des 
rôles hommes-femmes. On le voit, on est bien dans l'air du temps, 
même si en 1993 cela fait déjà belle lurette que le courant 
dominant dans la SF porte un regard critique sur
 la société contemporaine. Barreiro est bien plus incisif dans 
d'autres séries, mais elles sont alors généralement publiées chez 
des concurrents de Columba qui reste un éditeur, sinon conservateur, 
en tout cas prudent. 

Mais contrairement à Au-delà des Andes 
toutes deux de cette même année 93 et également parue chez Columba,
 l'approche reste ici bon enfant et presque naïve, en tout cas si 
l'on en reste à une lecture au premier degré. Mais cela marche 
d'autant mieux et la série est d'autant plus agréable à lire
 que le trait de Donés et les couleurs choisies s'adaptent
 parfaitement à cette naïveté apparente. 
Les Andys,tels qu'il les dessine, ne dépareraient pas 
dans un livre pour enfant... Bonne lecture, donc. 

Texte: Lorenzo Flach


 Destination: Kartum IV

Destino: Kartum IV

Scénario : Ricardo Barreiro

Dessins:  Guillermo Donés

1. Un
Uno

D'artagnan Súper Anual 44, octobre 1993   -  10 pages
Publication sur Columberos le 8/6/22

2. Deux
Dos

  D'artagnan Todo Color 150, novembre 1993  -  12 pages
Publication sur Columberos le 8/6/22

3. Trois
Tres

D'artagnan Color Súper Álbum 142, novembre 1993  -  14 pages
Publication sur Columberos le 20/6/22

4. Quatre
Cuatro

D'artagnan Todo Color 151, novembre 1993  -  14 pages
Publication sur Columberos le 8/6/22

AUTEURS:

Ricardo Barreiro (2 Octobre, 1949-12 Avril, 1999) était un auteur de 
bande dessinée argentin. Barreiro est né dans le quartier de
 Palerme à Buenos Aires. 
Très jeune, il publie des articles et des nouvelles dans le magazine
 underground Sancho. Sa première bande dessinée en tant que 
scénariste était SlotBar, sur des dessins de Francisco Solano Lopez. 
Cela a été suivi par la série de guerre remarquable, As de Pique 
("Pik As"), et de science-fiction, The City, 
toutes deux dessinées par Juan Giménez. Dans les années 1970, 
il a déménagé en Europe, vivant à Paris 
et à Rome pendant six ans. Il est devenu particulièrement populaire 
en France. Barreiro est retourné en Argentine, où il est décédé 
d'un cancer du larynx à 49 ans. Beaucoup de ses titres sont parus 
en espagnol, italien et néerlandais. 
Peu de choses ont été traduites en anglais.

Guillermo Donés s'est formé au dessin à l'Escuela Superior de Diseño
 de la ville argentine de Rosario où il mène
dorénavant une carrière d'enseignant. Ses travaux ont été
 publiés principalement par les maisons d'édition Record et Columba
 et ont, pour certains, été repris en Italie. 
Toujours en activité, il est l'auteur d'histoires unitaires
et de diverses séries de quelques dizaines de planches. 
Il travaille avec de nombreux scénaristes, mais a aussi
illustré plusieurs de ses propres scénarios. Sa thématique 
de prédilection est la science-fiction. Il fait partie d'une
association, Banda dibujada, qui a pour objectif d'amener
 la bande dessinée aux jeunes, en organisant 
des ateliers dans les écoles et les collèges.


Cette série, qui se compose de 4 chapitres et 50 pages, 
a été publiée dans les magazines D'artagnan Color Súper Álbum ,  
D'artagnan  Súper Anual,
et D'artagnan Todo Color par la maison d'édition argentine Columba
plus tard elle a été rassemblée et scannée pour 
le blog Columberos  par Pedro Baigorria.
Lorenzo Flach nous présente une traduction très respectueuse de l'original, 
de grande qualité et un traitement des images exceptionnel.

Merci au blog argentin Columberos pour les facilités 
fournies, afin que cette traduction puisse être effectuée.



 L'original en espagnol peut être trouvé sur ce lien de Columberos:


Merci beaucoup Lorenzo Flach pour cet excellent album

Traduction de Columba n°34

Publié par Monsieur Augustin

lundi 16 septembre 2024

New York Année Zéro (1985-1986) Ricardo Barreiro /Juan Zanotto [Les trésors de la BD argentine] - Compilation et traduction de Voltaire57



 Ce New York Année Zéro marque le retour de Ricardo Barreiro (1949-1999) en Argentine. Il avait quitté le pays six ans plus tôt du fait de la junte militaire en place. Pour autant durant cette absence le scénariste n’a cessé de travailler pour son pays.

Tout en vivant en Espagne puis à Paris et ensuite Rome il crée ainsi en 1979 la saga Barbara qui fait quelques 500 planches. Durant cet exil qui lui a permis de se faire connaitre en Europe il travaille essentiellement pour les revues italiennes LancioStory et Skorpio. Dans le lot on trouve La Sauvage avec Luis Garcia Durán au dessin, toujours inédit en France, le diptyque La Fille de Wolfand et l’Homme de Wolfland avec Franco Saudelli, ce dernier volume étant toujours inédit en français, etc.

Avec Juan Gimenez il offre l’Etoile Noire puis La Ville, ce dernier étant là encore inédit chez nus. D’une manière générale et plus particulièrement durant cette période il s’est beaucoup penché sur la science-fiction et ses dérivées.

L’Etoile Noire appartient au registre du space opera, La Ville est une sorte de Mad Max dans un monde en déliquescence. La Troisième Guerre Mondiale crée l’univers de La Sauvage, également dans une ambiance à la Mad Max. C’est le même prétexte pour Barbara mais là le thème tire davantage vers Simon du Fleuve. Le Pêcheur de Brooklyn relève de l’anticipation puisque nous sommes dans le futur d’un New York ravagé par la pollution, Wolfland s’inscrit dans l’uchronie, etc.

Ce New York Année Zéro est fait en collaboration avec Juan Zanotto qui était déjà son partenaire dans Barbara, série qui s’était achevée en 1983. Ecrite en 1984 cette série-ci nous transporte en 2015. L’histoire a été publiée en 1985 et 1986 en 12 chapitres de 8 pages chacun. Elle s’ouvre par la guerre sur la planète Vénus et fait penser au bourbier vietnamien. Les militaires en prenant largement pour leur grade, on peut y voir, de manière plus ou moins feutrée, une allusion à la guerre des Malouines (1982) qui eût pour effet bénéfique de chasser les militaires du pouvoir. 

Puis on découvre ce New-York de 2015 qui n’a pas été le nôtre, la violence étant notamment hypertrophiée à l’extrême. Barreiro y intègre des éléments novateurs à l’époque comme les hôtels capsules (1979) mais les décrit détériorés.

D’une manière plus générale cette bande est marquée par l’influence du cinéma américain. Hors space opera et aliens dans cette période fin des années 60, début 80, on trouve parmi les œuvres qui ont eu une grande influence La Nuit des Morts-Vivants (1968), La Planète des Signes (1968), Soleil Vert (1973), New York 1997 (1981) et Blade Runner (1982). Il existe d’autres très bons films et certains ont même évoqué bien avant les thèmes abordés par ces films. Mais le succès de ces mousquetaires-là a fait qu’ils ont marqué davantage et inspiré d’autres auteurs.

Réellement le premier à mettre en scène à la fois la surpopulation, la pollution, la société à deux vitesses, etc. Soleil Vert forme le substrat de cet album. Barreiro y ajoute des éléments de New York 1997 dont la principale novation était d’intégrer la violence à la Mad Max dans un univers urbain laissé à vau-l’eau. Quant au décor il est peu ou prou inspiré de Blade Runner. De même à l’issue de cette histoire on peut y voir des références au Cerveau d’Acier (1970). 

Ce futur dystopique Barreiro venait de l’aborder avec le Pêcheur de Brooklyn, le côté guerrier en moins. Il recycle d’ailleurs certaines de ses péripéties, comme le requin qui remplace dans cet album le crocodile.

Ce sont ces aspects d’une société future qui aurait pu ou pourraient encore exister qui rendent cet album intéressant. Toutefois, à mon sens, l’œuvre majeure dans ce domaine nous vient d’Horacio Altuna, un autre argentin, avec Chances (1986 en espagnol, 1987 en français). Cette histoire de clone dans un monde à deux vitesses, l’un qui profite de la science, l’autre qui se délite préfigure notre mode actuel avec le petit excès supplémentaire qui nous amène à réfléchir.C’est une fable philosophique à laquelle nous sommes conviés sur le sens de la vie, la notion d’être humain et la marche consumériste du monde. 

Chances (1986)
Nous n’en sommes pas là dans ce New York ci, l’accent étant principalement mis sur les combats. Ceux-ci seraient d’une facture assez classique s’ils n’étaient magnifiés par les dessins de Juan Zanotto (1935-2005). Presqu’alors quinquagénaire celui-ci est dans la pleine possession de son talent. Les années suivantes il offrira Chronique au milieu du temps (1987), Horizons perdus/Falka (1993), Starlight (1994), Les Voleurs de Temps (1998), Symphonie du Nouveau Monde (2004) toutes relevant à des degrés divers de la science-fiction. 

Même dans une œuvre d’un intérêt très relatif et assez racoleuse comme Le Pénitencier (1989) le dessin de Zanotto permet de susciter l’intérêt. Hormis Falka et encore manque-t-il la partie Horizons Perdus encore plus copieuse, aucune de ces histoire n’a été traduite en français. C’est d’autant plus dommage que cela démontrer que nos éditeurs ont des œillères et se fichent comme d’une guigne, à de trop rares exceptions près, des autres productions latines de nos voisins proches ou beaucoup plus lointain comme c’est le cas cette fois-ci. Disons-le tout net, c’est le lecteur potentiel qui floué.

Cet album est donc inédit en français et je porte la responsabilité de cette traduction. Chaque langue a son génie propre et on connait la formule traduttore traditore. Les traductions sont donc le plus souvent davantage la restitution d’un sens, d’une atmosphère que la version plus ou moins élégante d’un mot à mot .Celle-ci échappe d’autant moins à la règle que j’ai été contraint par la taille des phylactères. De plus Barreiro est un scénariste assez bavard qui explique assez fréquemment ce qu’on voit à l’image. Pour toutes ces raisons j’ai été amené à sabrer dans son texte, en laissant de côté des détails tout à fait secondaires c’est pourquoi j’en demande à l’avance pardon.

Mais assez de circonvolutions et place à l’aventure !



Les trésors de la BD argentine

Traduction de Voltaire57

Nous remercions Voltaire57, non seulement pour ce fantastique album,
 mais aussi pour son travail de traduction soigné, qui transmet fidèlement l'atmosphère du récit.

  Album nº 406 réalisé par Voltaire57

Publié par Monsieur Augustin

dimanche 8 septembre 2024

Prison - Ricardo Barreiro & Horacio Lalia

Voici donc un nouvel unitaire, La prison, que l'on doit à Ricardo Barreiro et Horacio Lalia.
Comme dans Au-delà des Andes, déjà présent sur le blog, on retrouve le goût du 
scénariste pour des mondes à la fois familiers mais aussi toujours plus ou moins décalés. 
Ici, tout commence dans un univers qui semble à peu près normal, une prison. 
Mais elle est sous terre, manifestement loin de la surface, et si les prisonniers
 sont nombreux, le gardien, lui, est seul. Petit à petit, d'autres éléments étranges
 apparaissent, à commencer par la décision, venue "d'en haut", de ne plus fermer 
les portes des cellules. 
La nourriture se fait rare, un monstre hante le dédale des couloirs. 
Cet univers est exclusivement masculin, même si l'un des prisonniers parvient
 à recréer fugacement la femme qu'il a aimé avant. 
La chute de l'histoire, à la dernière planche, n'en est que plus surprenante.

Le noir et blanc des planches est particulièrement adapté à cet univers souterrain 
et magnifie tout particulièrement la force du dessin d'Horacio Lalia. 
Ses planches conviennent parfaitement à des atmosphères décalées, tirant 
explicitement vers le fantastique, comme dans ses adaptations de nouvelles 
de Lovecraft ou de Poe disponibles en français. Lalia reste toutefois trop 
peu connu dans l'édition francophone. 
Pourtant sa production rivalise en qualité avec celle de Breccia ou de 
Solano López pour lesquels il a d'ailleurs travaillé.
Un bon scénario, un bon graphisme. Et donc une bonne lecture ?

 Texte: Lorenzo Flach

 Prison

La Prisión

Scénario : Ricardo Barreiro

Dessins:  Horacio Lalia


1. Sans issue 
Sin escape

D'artagnan Todo Color 152, décembre 1993   -  8 pages
Publication sur Columberos le 9/6/22


2. Le jardin des délices 
El jardín de las delicias

D'artagnan Color Súper Álbum 143, janvier 1994  -  8 pages
Publication sur Columberos le 11/6/22


3. Fin de partie
El final del juego

D'artagnan Todo Color 153, janvier 1994   -  8 pages
Publication sur Columberos le 20/6/22

4. Eva
Eva

D'artagnan Color Súper Álbum 144, février 1994  -  8 pages
Publication sur Columberos le 21/6/22


5. Châtiment
Castigo

D'artagnan Todo Color  154, février 1994  -  8 pages
Publication sur Columberos le 25/6/22

6. Dans le labyrinthe
En el laberinto

D'artagnan Color Súper Álbum 145, mars 1994  -  14 pages
Publication sur Columberos le 25/6/22



AUTEURS:




Ricardo Barreiro (2 Octobre, 1949-12 Avril, 1999) était un auteur de 
bande dessinée argentin. Barreiro est né dans le quartier de
 Palerme à Buenos Aires. 
Très jeune, il publie des articles et des nouvelles dans le magazine
 underground Sancho. Sa première bande dessinée en tant que 
scénariste était SlotBar, sur des dessins de Francisco Solano Lopez. 
Cela a été suivi par la série de guerre remarquable, As de Pique 
("Pik As"), et de science-fiction, The City, 
toutes deux dessinées par Juan Giménez. Dans les années 1970, i
l a déménagé en Europe, vivant à Paris 
et à Rome pendant six ans. Il est devenu particulièrement populaire 
en France. Barreiro est retourné en Argentine, où il est décédé 
d'un cancer du larynx à 49 ans. Beaucoup de ses titres sont parus 
en espagnol, italien et néerlandais. 
Peu de choses ont été traduites en anglais.

Horacio Lalia est un dessinateur et scénariste argentin né le 28 janvier 1941. 
Il fait ses débuts dans la revue "Hora Cero" en 1964 et entame 
une collaboration avec l'éditeur Columba. Il seconde Eugenio Zoppi 
et Alberto Breccia et fait des apparitions dans "El Tony" ou "D'Artagnan". 
De 1966 à 1968, il travaille pour le marché britannique et Fleetway 
à travers le studio de Francisco Solano Lopez. 
En 1975, il dessine Nekrodamus avec Hector Oesterheld. 
Une série qu'il continuera jusqu'en 1994 en Argentine et 1998 en Italie. 
En 1978-79, il dessine Lord Jim avec Carlos Albiac pour la revue "Skorpio" 
en Argentine et pour "Lanciostory" en Italie (sous le titre de Lord Jim :
 I misteri di Londra). En France, la série paraîtra dans Akim (1re série). 
À la fin des années 70 et dans les années 80, il écrit pour la revue 
anglaises "2000AD". 
On le voit aussi travailler en Italie pour Eura, en Espagne pour Norma 
ou Bruguera, en Allemagne pour Bastei et en France pour Albin Michel. 
Il adapte des classiques en bande dessinée comme La Guerra de los Mundos 
en 2006 d'après H.G. Wells ou le chat noir d'après Edgar Poe en 1999. 
Il crée aussi Belzarek avec Gustave Schimpp em albums.
 En Argentine en 2001, il sort l'album La Mano del Muerto chez Colihue.


Cette série, qui se compose de 6 chapitres et 54 pages, 
a été publiée dans les magazines D'artagnan Color Súper Álbum 
y D'artagnan Color Súper Álbum  par la maison d'édition argentine Columba
plus tard elle a été rassemblée et scannée pour 
le blog Columberos  par Pedro Baigorria et Juan Carlos Massa..
Lorenzo Flach nous présente une traduction très respectueuse de l'original, 
de grande qualité et un traitement des images exceptionnel.

Merci au blog argentin Columberos pour les facilités 
fournies, afin que cette traduction puisse être effectuée.

L'original en espagnol peut être trouvé sur ce lien de Columberos:




Merci beaucoup Lorenzo Flach pour cet excellent album

Traduction de Columba n°21

Publié par Monsieur Augustin

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