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Archives de Catégorie: LES FILMS DE DWAYNE JOHNSON

« NOM DE CODE : ROUGE » (2024)

« NOM DE CODE : ROUGE » réalisé par Jake Kasdan, est un film de Noël onéreux, une débauche de CGI à quasiment tous les plans et un véhicule de plus pour un Dwayne Johnson de 52 ans, fermement arrimé à son vedettariat de surhomme sympathique et pince-sans-rire.

Le Père Noël (J.K. Simmons) est kidnappé par une très méchante sorcière (Kiernan Shipka) bien décidée à gâcher les fêtes et à punir très sévèrement les « vilains enfants ». Dwayne, bodyguard de Santa Claus se lance à sa recherche, épaulé par un pisteur (Chris Evans) réticent. Voilà pour le pitch, indéniablement décourageant si on a plus de 8 ans. Mais il ne faut pas trop s’y fier : la grande idée des auteurs dans ce fatras mythologique, est d’avoir écrit le scénario au premier degré, sans clin d’œil, sans humour « meta » ni blagounettes dans tous les coins. The Rock joue son héros avec un sérieux imperturbable, Simmons est un étonnant Santa athlétique et même Evans parvient à contenir ses effets comiques grâce à la relation avec son fils délaissé. On ne se risquera pas à dire que tout cela est passionnant, mais il y a tellement de trouvailles visuelles et d’idées délirantes, qu’on est tout étonné de se laisser porter sans résistance, même dans les élucubrations les plus absurdes. Et elles sont légion ! Les rennes géants, le demi-frère de Santa (Kristofer Hivju) au look de Viking truculent, Lucy Liu en chef de la sécurité ou Bonnie Hunt en Mme Claus, semblent s’amuser beaucoup et Shipka a bien grandi depuis la série « MAD MEN » et campe une méchante venimeuse tout à fait convaincante. « NOM DE CODE : ROUGE » s’adresse à un public jeune, voire très jeune, c’est certain, mais sans le mépriser, ce qui est déjà énorme. Dans son modeste créneau, on peut le considérer comme une réussite et – une fois de plus – conseiller à l’ami Dwayne d’élargir son registre.

DWAYNE JOHNSON, KIERNAN SHIPKA ET J.K. SIMMONS
 
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AUJOURD’HI, IL FÊTE SES 52 ANS…

 

« BLACK ADAM » (2022)

Jaume Collet-Serra, on l’ aime bien depuis « LA MAISON DE CIRE », « ESTHER » et un ou deux thrillers avec Liam Neeson. Son film précédent avec Dwayne Johnson, « JUNGLE CRUISE », était sympathique mais ressemblait fort à un pacte avec le diable hollywoodien.

« BLACK ADAM » confirme hélas, cette volte-face décevante d’un cinéaste intéressant. Inspiré d’un vieux comics de la firme DC, le film – que nous ne perdrons pas de temps à tenter de résumer ici – est une véritable bande-démo de CGI et une bouillie scénaristique qui culmine, comme toujours, par une baston géante avec explosions, giclées d’énergie pure, résurrections in extremis, etc. Le problème est qu’entre les films de cette firme et ceux de Marvel, la coupe est plus que pleine. Le seul intérêt (relatif) de « BLACK ADAM » est qu’il est centré sur un « supervillain », qui se réveille d’un sommeil de 5000 ans, de fort méchante humeur, et qu’il se met à dégommer tout ce qui bouge, sans aucun discernement. Quelques super-héros se lancent à sa poursuite et tentent de le « retourner ». Ajoutons un gamin héroïque, une maman rebelle, un roi félon ramené à la vie, des flash-backs aussi inutiles que ridicules (grâce aux CGI, on peut enfin voir The Rock avec un corps malingre !) et c’est emballé. Johnson, amaigri, l’œil noir, passe tout le film suspendu à des câbles. On le sait, 90% de son charme proviennent généralement de son humour en autodérision. Tirant la gueule pendant toute la durée du film, il ne fait évidemment pas le même effet et traverse l’histoire en zombie mal embouché. Parmi ses médiocres partenaires, on ne retiendra que Pierce Brosnan, qui a pris un gros coup de vieux, jouant un mutant aux pouvoirs prémonitoires. Deux heures, c’est long quand il n’y a rien à raconter. C’est même interminable… « BLACK ADAM » est un gros ratage sans âme, qu’on espère oublier le plus vite possible.

À noter : lors d’une petite séquence post-générique de fin, Black Adam croise Superman, incarné par Henry Cavill.

 

« JUNGLE CRUISE » (2021)

Un film inspiré d’une attraction de Disneyland, ça ne rassure pas vraiment. Mais quand on lit le nom de Jaume Collet-Serra comme réalisateur, on lève un sourcil intrigué. De fait, « JUNGLE CRUISE » est – dans son très étroit créneau – une bonne surprise.

Le scénario mixe le classique « THE AFRICAN QUEEN » avec des franchises plus récentes comme « LA MOMIE » ou « PIRATES DES CARAÏBES » (toutes deux inspirées des aventures d’Indiana Jones), y introduit une bonne dose d’ironie, d’action et de surnaturel. Le héros, c’est Dwayne Johnson en pleine forme et en mode autodérision, jouant le capitaine d’un bateau de tourisme sur l’Amazone et l’héroïne a les traits charmants d’Emily Blunt, exploratrice dure-à-cuire à la langue acérée. Le duo fonctionne à merveille. Et quand on découvre que le méchant n’est autre que… Lope de Aguirre (oui, celui du film de Werner Herzog !), on laisse définitivement son sens critique au vestiaire. « JUNGLE CRUISE » comme la plupart des films de Johnson est un amalgame de CGI, d’extérieurs naturels, de (magnifiques) décors virtuels et d’humour volontiers pachydermique. Mais le « Rock » demeure sympathique et débonnaire, sa présence physique est impressionnante et son humour bon-enfant fait passer à peu près toutes les pilules. Autour du couple vedette, un excellent casting : Jack Whitehall en frère snob et… homosexuel (une première dans une production Disney !), Jesse Plemons hilarant en prince allemand totalement givré ou Paul Giamatti en armateur italien aussi bête que méchant. C’est Edgar Ramirez qui reprend le flambeau de Klaus Kinski dans le rôle d’Aguirre. À condition de retrouver son âme d’enfant, de plonger sans trop réfléchir dans cette jungle rêvée, avec ses épaves, ses bêtes sauvages, ses arbres magiques dont les pétales donnent la vie éternelle, on peut passer deux heures certes un peu longuettes, mais finalement réjouissantes.

À noter : le personnage joué par Johnson se nomme « Frank Wolff » qui était le nom d’un acteur américain, pilier du spaghetti western, vu dans « IL ÉTAIT UNE FOIS DANS L’OUEST » ou « LE GRAND SILENCE ». Probablement plus de chances qu’il s’agisse d’une coïncidence que d’un hommage !

DWAYNE JOHNSON, EMILY BLUNT, JESSE PLEMONS ET JACK WHITEHALL
 

« RED NOTICE » (2021)

Écrit et réalisé par Rawson Marshall Thurber qui avait déjà dirigé Dwayne Johnson dans « AGENTS PRESQUE SECRETS » et « SKYCRAPER », « RED NOTICE » est une opulente production Netflix qui se voudrait – du moins le suppose-t-on – le début d’une franchise.

The Rock, Ryan Reynolds et Gal Gadot jouent des aventuriers à l’identité fluctuante, à la recherche de trois œufs d’or inestimables ayant appartenu à Cléopâtre. On passe d’un continent à l’autre dans un scénario qui puise sans complexe dans les 007, les Indiana Jones, les Jurassic Park, en adressant des clins d’œil plus ou moins légers aux grands classiques. Le mood est aux buddy movies des années 80, les CGI sont à la fête et le film fait fi de toute vraisemblance (comment Gadot se retrouve-t-elle directrice d’un bagne en Russie ?) ou de toute cohérence, pour privilégier une action frénétique et infantile qui lassera rapidement les plus de 14 ans. Presque quinquagénaire, Johnson prend son premier « coup de vieux » à l’écran : il s’est épaissi, paraît fatigué par moments et endosse l’emploi du clown blanc, maussade et exaspéré, face au très irritant Reynolds. Celui-ci en fait des mégatonnes en as de la cambriole sautillant et intarissable. On ne peut pas dire que le duo accroche vraiment. Gal Gadot est très jolie, mais l’ironie cinglante et le sarcasme ne lui conviennent pas vraiment. En revanche, Ritu Arya est très bien en flic d’Interpol entêtée. « RED NOTICE » se laisse regarder d’un œil indifférent, il est truffé de longueurs (pourquoi s’obstiner à produire des films de deux heures sur un scénario qui tiendrait largement en 52 minutes ?), pas spécialement malin dans son développement, mais c’est un passe-temps pas déplaisant si on ne s’attend pas à un blockbuster survitaminé comme en tournait Schwarzenegger à l’époque de sa gloire.

DWAYNE JOHNSON, GAL GADOT ET RYAN REYNOLDS
 

« EMPIRE STATE » (2013)

Inspiré de faits réels (un gros hold-up jamais résolu dans un dépôt de fonds à New York), « EMPIRE STATE » du pas très emballant Dito Montiel, s’inspire de films beaucoup plus réussis comme « LE PAPE DE GREENWICH VILLAGE » ou « MONUMENT AVE. » et plante son décor dans le quartier grec.

Aspirant flic devenu gardien de nuit, Liam Hemsworth ne peut résister longtemps à la tentation de ces millions de dollars étalés, presque sans protection, sous ses yeux. Ses plans sont contrecarrés par son ami d’enfance Michael Angarano, sorte d’avatar porte-poisse de Joe Pesci dans les films de Scorsese, et par les caïds locaux qui veulent leur part du gâteau. Le film se laisse regarder, principalement grâce à son cast, mais la réalisation est très étriquée, sans la moindre ampleur ou le plus petit début de style. On ne sent jamais la présence de la ville ou même du voisinage. C’est plat et désincarné, au point que certains personnages importants ont du mal à exister, comme Emma Roberts par exemple en fiancée aux apparitions sporadiques sans aucune substance, ou même Dwayne Johnson abusivement placé en vedette, dans un rôle périphérique de flic nonchalant, qui semble passer en touriste d’un plateau voisin. Parmi les seconds rôles, Paul Ben-Victor est excellent en père modeste, mais dur-à-cuire. Il n’y a pas grand-chose à dire sur « EMPIRE STATE », polar anémique et linéaire, à la psychologie sommaire et aux péripéties approximatives. On peut le voit éventuellement pour l’ironie du scénario, qui montre comment de pauvres types, des losers à moitié débiles peuvent exécuter, on ne sait trop par quel miracle un « casse du siècle » dont même eux ne se croyaient pas capables.

LIAM HEMSWORTH, DWAYNE JOHNSON ET MICHAEL ANGARANO

 

« UNE FAMILLE SUR LE RING » (2019)

FIGHTINGÉcrit et réalisé par Stephen Merchant d’après une histoire vraie, produit par Dwayne Johnson, « UNE FAMILLE SUR LE RING » est le très improbable résultat du mélange de drame social à la Ken Loach, de comédie à l’italienne, de « success story » à la « ROCKY » et de… catch.

Il s’agit d’une famille de catcheurs sympathiques, à la petite semaine dans une banlieue anglaise, dont la fille (Florence Pugh) va devenir à force de volonté, une star du catch aux U.S.A., au détriment de son frère (Jack Lowden) qui se sent spolié de son rêve. Difficile d’imaginer que cela puisse donner un bon film, mais… c’est pourtant le cas ! C’est rapide, vivant, émouvant sans pathos, généreux sans trop de bons sentiments. Il faut dire que les comédiens sont remarquables, depuis l’excellente Pugh qui domine le film dans un rôle en or, jusqu’à Lena Headey et Nick Frost jouant les attachants parents ringards mais au cœur d’or, Vince Vaughn parfait en coach dur-à-cuire et bien sûr « The Rock » qui fait quelques apparitions dans son propre rôle, avec humilité et humour. Sa première rencontre avec le frère et la sœur vaut son pesant d’or. On se souvient que Johnson fut le partenaire de Merchant (qui apparaît également dans ce présent film, en beau-père coincé) dans « FÉE MALGRÉ LUI » en 2010, ce qui explique cette collaboration pour le moins inattendue. Ne pas se fier aux apparences donc, « UNE FAMILLE SUR LE RING » n’est pas qu’un bête « feel good movie », c’est un film bien écrit et réalisé, défendant de vraies valeurs et traitant ses protagonistes avec sérieux et profondeur. On n’a probablement pas fini d’entendre parler de la très étonnante Florence Pugh…

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LENA HEADEY, FLORENCE PUGH ET NICK FROST

 

« JUMANJI : NEXT LEVEL » (2019)

JMJDeux ans après, tout le monde reprend du service pour « JUMANJI : NEXT LEVEL » de Jake Kasdan, une suite/remake du premier opus, qui se lâche complètement et parvient à faire accepter son inutilité foncière et sa redondance aveuglante.

À nouveau propulsés dans un jeu vidéo, les ados échangent leurs avatars et entraînent deux vieillards avec eux : Danny DeVito et Danny Glover ! Le premier intègre le corps musculeux de Dwayne Johnson et le second celui de Kevin Hart. Si on est dans le bon mood, il est très difficile de résister à l’humour délibérément bas-du-front, à l’autodérision permanente du dialogue et aux péripéties aussi incessantes qu’absurdes. Le petit groupe d’aventuriers improbables doit récupérer un joyau dérobé par un roi barbare (Rory McCann de « GAME OF THRONES ») afin de rendre le bonheur aux habitants du pays imaginaire de Jumanji. Ça n’arrête pas une seconde, de courses-poursuites avec des autruches carnivores à une bataille ahurissante sur ses ponts de lianes en mouvement pour échapper à une troupe de mandrills enragés. Si on se laisse faire, on peut y prendre un vrai plaisir, malgré – comme pour le n°1 – une durée exagérée et une sensation de redite. Johnson est égal à lui-même, mais c’est exactement ce qu’on attend de lui, à ce stade de sa carrière. Il est très à l’aise dans le rôle de… Dwayne Johnson. La rappeuse Awkwafina est hilarante en seconde incarnation de DeVito et son imitation des mimiques de celui-ci et de son accent sont irrésistibles. Les autres récurrents réintègrent leurs rôles avec un plaisir évident et réciproque. À noter une jolie apparition de Bebe Neuwirth à la fin et, bien sûr, une amusante saynète pendant le générique-fin. À éviter si on est d’humeur grincheuse, ce « JUMANJI : NEXT LEVEL » tient ses promesses et peut constituer une sympathique façon de tuer deux heures.

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JACK BLACK, KEVIN HART, DWAYNE JOHNSON ET KAREN GILLAN

 

« FAST & FURIOUS : HOBBS & SHAW » (2019)

HOBBS.jpgLa seule raison de voir les derniers « FAST & FURIOUS » était les confrontations saignantes entre Dwayne Johnson et Jason Statham. Aussi ne peut-on qu’applaudir à l’idée d’un « spin-off » centré sur leurs personnages. En fait, « FAST & FURIOUS : HOBBS & SHAW » de David Leitch est ce qu’on pourrait appeler le plaisir coupable ultime. Plaisir d’autant plus grand, qu’on n’a pas à subir le bovin Vin Diesel.

À la fois « Buddy movie », film de super-héros sans masques ni costumes bariolés, avatar des Terminator avec une pincée de « MISSION : IMPOSSIBLE » et 007, c’est une véritable BD live, au rythme effréné, aux personnages taillés dans la masse et à l’action ininterrompue. Idiot ? Bien sûr que c’est idiot ! What did you expect ? Mais quel plaisir de voir les deux action stars se balancer des vacheries à tour de (gros) bras, d’applaudir aux idées démentes des morceaux de bravoure : on pense à l’hélico maintenu à terre par plusieurs véhicules accrochés les uns aux autres, par exemple. On voyage de Londres en Ukraine jusqu’à la Polynésie, entre deux bastons homériques. Amis/ennemis indécrottables, nos deux compères distribuent les gnons, s’en prennent quelques-uns, et le Rock tombe amoureux de la frangine du British, elle-même super espionne. C’est n’importe quoi, mais on ne cesse de sourire, on suit avec ébahissement les progrès des tournages sur fond vert et la perfection des CGI pendant les poursuites. Autour des deux stars très bien servies (normal, les gaillards sont également coproducteurs !), on retrouve des acteurs qu’on aime comme Idris Elba en super-méchant bionique, Helen Mirren en prison, Eddie Marsan en savant russe, ou Ryan Reynolds dans un caméo.

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DWAYNE JOHNSON ET JASON STATHAM

À noter qu’on trouve plusieurs allusions à la série TV « GAME OF THRONES » dans le dialogue et que Reynolds en « spoile » même la fin !

 

« SKYSCRAPER » (2018)

SKYSCRAPER.jpgDwayne Johnson est de retour ! Bon d’accord, il n’était pas parti bien longtemps. Le voilà donc revenu pour « SKYSCRAPER » où il retrouve Rawson Marhsall Thurber son réalisateur du crétin mais drôle « AGENTS PRESQUE SECRETS ». Le problème qui se pose d’emblée avec ce nouveau film, c’est justement que s’il est toujours aussi crétin, il n’est hélas, pas drôle ou alors pas volontairement.

« SKYSCRAPER » c’est un mix décomplexé de « LA TOUR INFERNALE » et « PIÈGE DE CRISTAL ». Les emprunts sont aveuglants et l’ami Dwayne, amputé d’une jambe (sans doute pour le rendre un tant soit peu vulnérable) fonce tête baissée dans l’aventure pour sauver sa famille piégée dans une gigantesque tour à Hongkong, sabotée par de très méchants gangsters qui y ont mis le feu. Évidemment, dès qu’on retire à l’ami Dwayne ce second degré qui fait tout son attrait, que reste-t-il ? Un avatar de Schwarzenegger qui s’agite devant des fonds verts et affronte héroïquement des incendies en CGI qui ne le font même pas transpirer. Sans l’humour et les clins d’œil, un tel scénario ne tient pas la distance une demi seconde. L’unijambiste tatoué saute d’une grue instable dans un brasier, à plusieurs centaines de mètres de hauteur, il utilise comme arme principale… des rouleaux de chatterton et s’avère être un as de l’informatique. Sa femme, Neve Campbell, prend part à la castagne, ses jumeaux en bas âge – dont l’un est asthmatique – s’en sortent sans le moindre dommage, absolument pas gênés par la fumée et la proximité de la fournaise qui devrait les cuire vivants en quelques secondes. Bref, « SKYSCRAPER » c’est n’importe quoi. L’abus de CGI prive de toute possibilité d’implication ou d’empathie et les séquences d’action s’enchaînent sans jamais prendre vie. Si Pablo Schreiber et Noah Taylor font d’acceptables félons, c’est la jeune Hannah Quinlivan qui sort du rang dans un rôle amusant de flingueuse chinoise impassible. Espérons que « The Rock » retrouve rapidement son si précieux sens de l’autodérision !

DWAYNE JOHNSON, NOAH COTTRELL ET NEVE CAMPBELL