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Archives Mensuelles: septembre 2021

TOMMY KIRK : R.I.P.

TOMMY KIRK (1941-2021), ENFANT-ACTEUR DES SIXTIES, IL TOURNA DE NOMBREUSES SÉRIES TV POUR LES PRODUCTIONS DISNEY
 
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Publié par le 30 septembre 2021 dans CARNET NOIR

 
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AUJOURD’HUI, ANGIE DICKINSON A 90 ANS !

 
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Publié par le 30 septembre 2021 dans ANNIVERSAIRES, IMAGES DE LÉGENDE

 

« DUEL » (1971)

DENNIS WEAVER

Écrit par Richard Matheson d’après une de ses nouvelles, « DUEL » bien qu’il ait été tourné pour la TV, passe aujourd’hui pour le premier long-métrage d’un Steven Spielberg de 25 ans, dont la virtuosité frappa les esprits.

L’histoire est simple et on ne peut plus linéaire : en voiture pour un rendez-vous professionnel important, Dennis Weaver est suivi, puis traqué et enfin franchement menacé par un poids-lourds dont il ne voit jamais le conducteur, qui ne le lâche pas d’une semelle et le mène au bord de la folie. Le fait que l’agresseur demeure invisible – hormis un avant-bras entrevu par la fenêtre de son véhicule – transforme évidemment le camion en monstre implacable et létal, comme le sera le squale des « DENTS DE LA MER » quatre ans plus tard. Malgré l’extrême minceur du scénario, qui se ressent de temps en temps par d’inévitables longueurs, on ne peut s’empêcher de remarquer le savoir-faire du jeune Spielberg, que ce soit dans les cadrages, le mixage des effets sonores ou dans les brusques accélérations du suspense. Plusieurs scènes sont brillamment conçues, comme celle du diner où Weaver, crédible de bout en bout, croit reconnaître son tourmenteur dans chaque client attablé, avec une paranoïa croissante ou celle de la cabine téléphonique dans le désert avec la participation de quelques serpents à sonnette et tarentules. D’excellents coups de stress relancent l’intérêt qui aurait parfois tendance à se relâcher, tant on est bercé par le son incessant des moteurs lancés à fond de train et par la monotonie de péripéties (le bus scolaire en panne, le passage à niveau, le couple de vieux refusant d’aider Weaver, etc.) Œuvre conceptuelle, concentrée sur son postulat de départ épuré, « DUEL » n’a pas énormément vieilli et laissait déjà présager de la future carrière de Spielberg.

À noter : pour sa sortie en salles dans plusieurs pays hors U.S.A., « DUEL » fut rallongé de quelques courtes scènes (dont un coup de fil de Weaver avec son épouse Jacqueline Scott) et reformaté en 16/9.

DENNIS WEAVER

 

HAPPY BIRTHDAY, IAN !

IAN McSHANE, ACTEUR DES ANNÉES 70 DONT LA CARRIÈRE FUT RELANCÉE PAR LA SÉRIE TV : « DEADWOOD » AUX U.S.A.
 
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Publié par le 29 septembre 2021 dans ANNIVERSAIRES, CINÉMA ANGLAIS

 

« THE PROFESSOR AND THE MADMAN » (2019)

Co-écrit par John Boorman, réalisé par l’Iranien Farhad Safinia (sous le pseudonyme P.B. Shemran), « THE PROFESSOR AND THE MADMAN », inspiré de faits réels, relate la rencontre en Angleterre, au milieu du 19ᵉ siècle d’un érudit autodidacte (Mel Gibson) qui se lance dans la rédaction d’un dictionnaire définitif de la langue anglaise et d’un médecin américain (Sean Penn) interné dans un asile de fous, qui l’aide bénévolement dans ses recherches.

Le film met un moment à accrocher l’intérêt, tant les enjeux sont flous, les conflits larvés, et le scénario confiné en intérieurs. Mais on finit par entrer dans cet univers cérébral, grâce à une émotion de plus en plus palpable, alors que s’épanouit une fraternité entre ces deux individus dissemblables et qu’évolue la relation entre Penn, schizophrène rongé par le remords et Natalie Dormer, la veuve de l’homme qu’il tua par erreur, lors d’une crise. Quand arrive le dénouement, et sans s’en rendre vraiment compte, on est entré en totale empathie avec les trois protagonistes. « THE PROFESSOR AND THE MADMAN » parle d’énormément de choses essentielles : la rédemption rendue possible par le pardon, voire… l’amour, le « système » (celui d’Oxford en l’occurrence) qui broie les visionnaires et leur coupe les ailes, le Savoir humain, et enfin et surtout, l’amitié. C’est un film visuellement soigné, magnifiquement interprété. Penn et Gibson, le visage ravagé, mangé de barbes énormes, sont méconnaissables. Le premier émacié, tourmenté, le second passionné, obsédé, doté d’un très convaincant accent écossais. Dormer est remarquable dans un rôle difficile. Et parmi les seconds rôles, on retient le toujours génial Eddie Marsan en gardien de l’hôpital humain et sensible sous des dehors taiseux, Stephen Dillane en psychiatre aux méthodes barbares, Jennifer Ehle en épouse stoïque. Un film étrange, à l’accès un peu ingrat, mais qui mérite largement d’être découvert pour son humanisme sans pathos.

SEAN PENN, EDDIE MARSAN, NATALIE DORMER ET MEL GIBSON

 

JEAN HALE : R.I.P.

HALE

JEAN HALE (1938-2021), STARLETTE DES ANNÉES 60 QUI FIT SURTOUT CARRIÈRE À LA TV. APERÇUE DANS « F COMME FLINT »

 
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Publié par le 28 septembre 2021 dans CARNET NOIR

 

« ÉTUDE IN BLACK » : John Cassavetes dans « Columbo » (1972)

JOHN CASSAVETES

« ÉTUDE IN BLACK » signé Nicholas Colasanto est un épisode de la 2ᵉ saison de « COLUMBO » et un des meilleurs de toute la (longue) série. Selon certaines sources, il aurait été coréalisé par John Cassavetes, la guest-star et par Peter Falk lui-même. Ce qui – au vu de la réussite de la chose – paraît tout à fait possible.

Les deux hommes venaient de travailler ensemble pour le long-métrage « HUSBANDS » de Cassavetes, aussi Falk a-t-il invité son ami à apparaître à ses côtés dans un épisode écrit par Stephen Bochco. D’une durée inhabituelle de 98 minutes, mieux photographié que de coutume, le téléfilm confronte Columbo à un chef d’orchestre qui vient d’assassiner sa maîtresse (Anjanette Comer) qui le faisait chanter. Si l’enquête elle-même, sans grande originalité et résolue par quelques détails tirés par les cheveux (l’œillet), tient la distance sans plus, l’exceptionnelle réussite de « ÉTUDE EN NOIR » tient dans le face à face entre les deux comédiens : Cassavetes ombrageux, égoïste, ambitieux et quelque peu sociopathe, n’a peut-être jamais été meilleur. Il habite son rôle de A jusqu’à Z. Face à lui, Falk donne également son maximum. Les voir ensemble, se répondant du tac-au-tac, avec une aveuglante complicité, même s’ils jouent des antagonistes, est un vrai bonheur de spectateur. Ils sont bien entourés par Blythe Danner en épouse dominée par son génie de mari, Myrna Loy jouant la mère de celle-ci et James Olson en musicien faisant office de fausse-piste. « ÉTUDE IN BLACK » parvient à faire oublier qu’il n’est qu’un épisode de série policière et à captiver autant qu’un film de cinéma. C’est dû bien sûr à son duo d’acteurs, à une étude de caractère assez originale et à plusieurs moments manifestement improvisés par le grand John, qui rendent son personnage plus complexe, plus ambigu. Un petit chef-d’œuvre télévisuel.

JOHN CASSAVETES, PETER FALK ET BLYTHE DANNER

À noter : C’est dans cet épisode qu’est introduit « Dog », le vieux chien que Columbo a adopté à la fourrière et qui deviendra un personnage récurrent à part entière.

 

HAPPY BIRTHDAY, NAOMI !

NAOMI WATTS, COMÉDIENNE À LA DÉJÀ LONGUE ET RICHE CARRIÈRE, ALLANT DU FILM D’AUTEUR AU BLOCKBUSTER AVEC LA MÊME AISANCE
 
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Publié par le 28 septembre 2021 dans ANNIVERSAIRES, LES FILMS DE NAOMI WATTS

 

« DOMMAGE COLLATÉRAL » (2002)

ARNOLD SCHWARZENEGGER

Réalisé par le bon faiseur Andrew Davis, « DOMMAGE COLLATÉRAL » est un des derniers films tournés par Arnold Schwarzenegger avant sa « retraite politique » de plusieurs années. Il y joue un pompier héroïque dont la famille est tuée lors d’un attentat terroriste à L.A. et qui part en Colombie pour retrouver le meurtrier.

Le début, balourd et prévisible, la platitude du dialogue font craindre le pire. Et le périple en Amérique du sud, totalement invraisembable, fait penser à Tintin chez les Picaros. Les apparitions de John Turturro en Canadien allumé et de John Leguizamo en narcotrafiquant agité sont distrayantes, mais un peu trop plaquées sur l’action principale. En fait, le film décolle vraiment lors du retour aux U.S.A. où Arnold, aidé par la femme du terroriste (Cliff Curtis) tente de déjouer un nouvel attentat à Washington. Les coups de théâtre imprévisibles s’enchaînent alors, le suspense s’intensifie et devient moins puéril et la violence semble moins gratuite. Cela rattrape de justesse ce film qui aurait facilement pu tomber dans les oubliettes à l’instar de « L’EFFACEUR », dans la filmo déclinante du chêne autrichien. Celui-ci – très bien dirigé – parvient à se montrer presque crédible en M. Tout le monde certes costaud, mais nullement invulnérable, même son accent paraît plus maîtrisé. À ses côtés, Francesca Neri d’une beauté renversante, est impeccable dans un personnage à facettes, Elias Koteas trouve un bon rôle avec cet agent de la CIA cynique et tête-à-claques. Bien qu’il date du début des années 2000, « DOMMAGE COLLATÉRAL » semble encore enraciné dans le cinéma hollywoodien des années 90, mais on sent qu’une évolution était nécessaire à la carrière de Schwarzie, pour ne pas se « stevenseagaliser ». Un film sans sophistication, rondement mené, qui vaut un coup d’œil curieux pour sa dernière partie haletante.

ARNOLD SCHWARZENEGGER, FRANCESCA NERI ET ELIAS KOTEAS

 

HAPPY BIRTHDAY, ROGER !

ROGER C. CARMEL (1932-1986), SECOND RÔLE TV DES SIXTIES, VU DANS « STAR TREK » ET AU CINÉMA DANS « BREEZY »
 
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Publié par le 27 septembre 2021 dans ANNIVERSAIRES