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Archives de Catégorie: LES FILMS D’HELEN MIRREN

« GOODBYE JUNE » (2025)

Écrit par l’acteur Paul Anders, « GOODBYE JUNE » est la première réalisation de Kate Winslet, qui s’octroie également le rôle principal dans un cast haut-de-gamme.

Le scénario, pas des plus attractifs, se concentre sur la fin de vie d’Helen Mirren sur son lit d’hôpital, rongée par le cancer, qui réunit sa famille dysfonctionnelle pour la réconcilier avant de partir. Même si on sent l’expérience vécue, le film ne recule devant aucune ficelle mélodramatique, donne du grain à moudre à tous les protagonistes et dérape parfois dans la facilité. Ainsi, l’infirmier gay nommé « Angel » qui cimente, sans avoir l’air d’y toucher, la réunion familiale. C’est honnêtement réalisé, mais l’intérêt provient surtout de la direction d’acteurs très assurée de Winslet. Malgré des rôles frisant le gros cliché lacrymal, tous les comédiens sont excellents et quelques face à face, comme celui de Winslet elle-même et la superbe Andrea Riseborough dans un couloir désert, sont même exceptionnels. Mirren, à 80 ans, encore vieillie par le maquillage, est d’une sobriété sans faille. Timothy Spall assume son rôle de papy geignard et alcoolique qui connaît une rédemption assez peu crédible à la fin. Johnny Flynn est parfait en fils engoncé dans ses souffrances. Seule Toni Collette – combien de films tourne-t-elle par an ? – peut agacer dans un rôle de coach post-hippie excentrique et pénible. À condition de bien vouloir passer presque deux heures dans les soins palliatifs d’un hôpital, pendant les fêtes de Noël, « GOODBYE JUNE » vaut le coup d’œil pour ses comédiennes et quelques moments d’émotion qui cueillent au détour d’une séquence.

HELEN MIRREN, KATE WINSLET ET ANDREA RISEBOROUGH
 

« MOBLAND » : saison 1 (2025)

Créée par Ronan Bennett, « MOBLAND » est une série qui s’inscrit d’emblée dans le sillage des « SOPRANO », mais réimplantée dans l’Angleterre contemporaine.

Dotée de 10 épisodes de 45 minutes pour sa 1ère saison, la série est axée sur la vieille rivalité entre deux clans de gangsters, qui dégénère subitement en guerre ouverte, quand l’hériter de l’une d’elles est assassiné. Si la « famille », dirigée par le vieux caïd Pierce Brosnan et sa virago d’épouse Helen Mirren, est le centre d’intérêt, leur rival Geoff Bell n’est pas négligé pour autant. Mais le véritable protagoniste est Tom Hardy, homme-à-tout-faire de Brosnan, au physique de brute, capable des plus fines stratégies et d’actes d’une totale barbarie. C’est à travers son regard impassible qu’on contemple ces assassins organisés se tomber dessus, se massacrer au couteau ou à la tronçonneuse, les femmes n’étant nullement épargnées. C’est absolument passionnant, excessivement bien joué et le dialogue, d’un réalisme inouï, sert le travail d’un casting de haut-vol. Hardy, épaissi, massif, n’a pas été aussi bon depuis longtemps, il domine les épisodes. Mais Brosnan est fabuleux en pater familias influençable et psychopathe, face à une Mirren de 80 ans, qui accuse physiquement le poids des ans, mais s’avère prodigieuse de duplicité et de cruauté en Lady Macbeth sans le moindre garde-fou. À noter l’extraordinaire numéro de Bell, qui fait froid dans le dos à chacune de ses apparitions et n’est pas loin de piquer la vedette à tout ce beau monde. On retrouve également l’excellente Joanne Froggatt en épouse d’Hardy et Toby Jones en ex-flic débonnaire mais peu fiable. La seule et unique chose qu’on pourrait reprocher à « MOBLAND » serait de ne compter que si peu d’épisodes. À suivre, donc…

À noter : plusieurs épisodes sont réalisés par Guy Ritchie.

TOM HARDY, GEOFF BELL, PIERCE BROSNAN ET HELEN MIRREN
 
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AUJOURD’HUI, HELEN MIRREN FÊTE SES 80 ANS !

 

« L’AFFAIRE RACHEL SINGER » (2010)

Remake d’un film israélien, « L’AFFAIRE RACHEL SINGER » (insipide titre français) est réalisé par le très inégal John Madden. C’est un film sans âge, qui aurait parfaitement pu être tourné tel quel il y a 30 ou 40 ans, dans la lignée de « L’ESPION QUI VENAIT DU FROID » ou « CES GARÇONS QUI VENAIENT DU BRÉSIL ».

Construit autour d’une chasse au nazi surfant en parallèle sur deux époques, le scénario explore les thèmes toujours passionnants du mensonge, de l’usurpation et de la rédemption, un thème qui n’est pas sans évoquer « L’HOMME QUI TUA LIBERTY VALANCE » de John Ford. Au fil des flash-backs, on comprend progressivement que Jessica Chastain (puis Helen Mirren qui joue le même rôle âgé de 60 ans), agent du Mossad devenue une héroïne et une icône en Israël pour avoir tué une sorte de Dr. Mengele, n’a peut-être pas mérité tous ces honneurs. Peut-on construire sa vie sur un mensonge ? Doit-on finir ce qu’on a commencé, même au péril de sa réputation et de sa vie ? Des questions passionnantes, bien développées au cours de l’action, même si le film manque un peu d’intensité. On est plutôt ici dans le téléfilm de grand luxe. Le casting des trois protagonistes à l’âge de 30 ans, puis de 60 est quelque peu problématique et pas toujours convaincant : Sam Worthington et Ciarán Hinds n’ont vraiment rien de commun. Il faut constamment faire un effort pour se souvenir qu’il s’agit des mêmes personnages. Mais Helen Mirren, le visage balafré, l’œil anxieux, hanté, est absolument magistrale et on retrouve avec bonheur ce grand acteur que fut Tom Wilkinson. Jessica Chastain porte une grande partie du film sur les épaules, bien aidée par l’extraordinaire acteur danois Jesper Christensen, qui incarne le Mal incarné, ce médecin de Treblinka qui causa des milliers de morts atroces pendant la WW2. Leurs scènes ensemble méritent à elles seules qu’on voie le film. À voir pour la belle brochette de comédiens et deux ou trois scènes de suspense à donner le grand frisson.

JESPER CHRISTENSEN, JESSICA CHASTAIN, HELEN MIRREN, SAM WORTHINGTON ET MARTON CSOKAS
 

« 1923 » : saison 1 (2022)

Porté par le succès de son exceptionnelle série « YELLOWSTONE », le concepteur et scénariste Taylor Sheridan lance sa prequel : « 1923 » dans le même décor, mais centré sur les grands-parents et futurs parents du personnage joué par Kevin Costner dans la série-mère.

Hélas, les miracles se produisent rarement deux fois. Après deux premiers épisodes très prometteurs, « 1923 » commence à s’effilocher pour s’achever en espèce de soap opera interminable pour les six suivants. Bien sûr, la présence d’Helen Mirren et Harrison Ford apporte un certain prestige, mais Indiana Jones a vieilli et le scénario insiste pour faire fréquemment allusion à son âge, afin de rendre son rôle à peu près crédible. Mirren assure, mais paraît physiquement bien fragile. Si les méchants offrent un beau relief, particulièrement Jerome Flynn fabuleusement odieux en éleveur de moutons brutal et Timothy Dalton en business man sadique, la plupart des comédiens sont, au mieux transparents (Brandon Sklenar) au pire insupportables (la minaudante et cabotine (Julia Schlaepfer). Alors qu’une guerre en éleveurs fait rage dans le Montana, le scénario s’éparpille en sous-intrigues (le martyr d’une jeune Indienne dans un centre de « rééducation »), le voyage de retour du fils aîné vers l’Amérique et se vide progressivement de tout intérêt. Exactement l’inverse de « YELLOWSTONE » au casting parfait de A à Z et aux saisons ne faisant que s’améliorer. Les 8 épisodes de cette 1ère saison s’arrêtent en pleine action, alors que rien n’est résolu. Mais ces cliffhangers ne donnent pas forcément envie de voir une suite, si celle-ci voit le jour. Le beau concept original est galvaudé, torché à la va-vite et ne mérite que d’être rapidement oublié.

À noter : Mirren et Ford étaient déjà mariés en 1986 dans « MOSQUITO COAST » de Peter Weir.

HELEN MIRREN, HARRISON FORD, TIMOTHY DALTON ET JEROME FLYNN
 

« L’ART DU MENSONGE » (2019)

« L’ ART DU MENSONGE » de Bill Condon offre comme principal intérêt de dérouler un scénario truffé de coups de théâtre, de chausse-trappes et de volte-face narratives, sans craindre les ruptures de ton et sans éviter la confusion par moments.

Ian McKellen et Jim Carter, deux vieux complices, passent leur temps à escroquer des victimes qu’ils dépouillent sans le moindre scrupule de leur fortune. Ce premier tiers tient de la comédie policière irrévérencieuse et plaisante montre un McKellen octogénaire en pleine forme. Quand il décide de s’en prendre à la fortune d’une veuve (Helen Mirren), le ton devient plus sérieux, les relations plus profondes. Et quand le couple part en voyage à Berlin, le film bifurque brutalement dans tout à fait autre chose. C’est donc assez déroutant de se retrouver en Allemagne et de replonger dans la WW2 par le truchement de flash-backs sur le passé des deux protagonistes et un drame jamais résolu. On met un moment à s’habituer à cette déviation qui donne, évidemment, une tout autre dimension au scénario, et de nouvelles facettes au gentil tandem de seniors. Tout le monde ment, tout le monde cherche à gruger tout le monde et le spectre du nazisme flotte au-dessus de nos têtes, sans que rien ne nous y ait préparés. On reste suspendu au dénouement, bien sûr, mais avec l’étrange sensation d’avoir été arnaqués par les auteurs qui opèrent un virage en épingle à cheveux qui semble bien arbitraire. Mais les acteurs sont impeccables, de McKellen en salaud intégral dépourvu de la moindre empathie, sous ses dehors de papy élégant à Mirren – un peu trop « rajeunie » – dans un rôle à facettes dont elle maîtrise toutes les nuances. Carter est savoureux, comme toujours. À voir donc, ce film en poupées gigogne, pas totalement rigoureux, mais nullement déplaisant.

IAN McKELLEN ET HELEN MIRREN
 

« BRIGHTON ROCK » (2010)

Écrit et réalisé par Rowan Joffe, « BRIGHTON ROCK » est le second film adapté d’un roman de Graham Greene. Le premier étant sorti en 1947 sous le titre français : « LE GANG DES TUEURS ». Cette nouvelle version, située en 1964, est une éblouissante réussite, une sorte de « instant classic » (comme ils disent là-bas) d’une noirceur difficile à surpasser.

Sam Riley joue Pinkie, un jeune sociopathe membre d’un gang de racketteurs. Une serveuse (Andrea Riseborough) est témoin d’un meurtre qu’il a commis et Pinkie va la séduire afin qu’elle ne le dénonce pas. Mais une amie de la victime (Helen Mirren) ne lâche pas le voyou. Une intrigue simple, mais des personnages d’une grande richesse, complexes, pathétiques, dangereux et des décors hivernaux, cafardeux au possible. « BRIGHTON ROCK » est un authentique film noir et même très, très noir. Les séquences inoubliables ne sont pas celles contenant de la violence ou de l’action, mais des passages d’une cruauté mentale inouïe : on pense à cette scène où Pinkie enregistre un disque-souvenir pour sa nouvelle épouse, lui disant la haine et le dégoût qu’elle lui inspire, alors que de l’autre côté de la vitre, elle pense qu’il lui déclare son amour. Ou encore ce face à face au pied du phare d’une noirceur insensée. On a souvent le souffle coupé par le jusqu’au-boutisme de Pinkie, un des personnages les plus vils, infâmes et inhumains qui se puissent imaginer. Il est parfaitement incarné par Riley avec son visage de gamin de rues. Riseborough est magnifique en victime-née, à la fois naïve et lucide, mais prête à sacrifier sa vie par amour. Mirren trouve un beau rôle de protectrice et on reconnaît des acteurs haut-de-gamme comme John Hurt, Sean Harris (excellent dans un rôle trop court), Maurice Roëves ou Andy Serkis dans des apparitions fugaces mais bien écrites. « BRIGHTON ROCK » est un véritable bijou et l’épilogue dans le refuge pour mères-filles est tout simplement bouleversant. À voir absolument.

SEAN HARRIS, ANDREA RISEBOROUGH, PHIL DAVIS, HELEN MIRREN ET SAM RILEY
 

« ÉTRANGE SÉDUCTION » (1990)

« ÉTRANGE SÉDUCTION » de Paul Schrader, dès l’énoncé du générique, a quelque chose d’irrésistible : scénario d’Harold Pinter, photo du grand Dante Spinotti, BO d’Angelo Badalamenti et… Venise ! Encore plus magique et intoxicante que dans « NE VOUS RETOURNEZ PAS », « MORT À VENISE » ou « LA CLÉ ».

Un couple d’Anglais en crise (Natasha Richardson et Rupert Everett) venu passer quelques jours de vacances, un autre couple plus âgé (Christopher Walken et Helen Mirren), des Vénitiens vivant dans une immense demeure. Une relation trouble, ambiguë dès le premier échange. Silhouette furtive, omniprésente, insistante, ressassant sans arrêt la même anecdote sur son père (« My father was a very big man… »), Walken semble obsédé par Everett qu’il dévore des yeux. Peu à peu, alors même que la relation du jeune couple s’harmonise et qu’ils redécouvrent un plaisir sexuel intense, ils tombent sans s’en rendre compte dans la toile d’araignée tendue par leurs hôtes un peu trop collants. L’étrange suspense d’abord imprécis, se transforme en cauchemar et Venise en piège mortel. C’est très subtil et vénéneux, d’une grande sensualité. L’ambiance est lourde, malsaine, à l’image de Walken, impeccable dans son costume blanc, mais dégageant une perversité de chaque seconde, faisant de son personnage un prédateur aussi dangereux qu’il est poli et accueillant. Parfois l’ambiance se dilue un peu (on pense au trop long tête à tête entre les jeunes amants, après le dîner chez leurs nouveaux amis), et on peut trouver Everett et Richardson agaçants dans leur narcissisme éhonté. Mais l’inhabituel provient du fait que c’est lui l’objet du désir convoité par tous ceux qu’ils croisent. Impossible de résister à l’envoûtement. Mirren est trouble à souhait en épouse soumise, brisée par des jeux sexuels trop brutaux. La photo est tout simplement splendide. « ÉTRANGE SÉDUCTION » est un film auquel il faut s’abandonner pour en goûter toutes les finesses et les poisons. À redécouvrir.

NATASHA RICHARDSON, RUPERT EVERETT, HELEN MIRREN ET CHRISTOPHER WALKEN
 

« BEAUTÉ CACHÉE » (2016)

Il faut bien admettre que, parfois, certains films nous passent totalement au-dessus de la tête, que leur message nous semble naïf, primaire et que leur supposée poésie nous irrite au lieu de nous transporter. C’est bien sûr le cas de « BEAUTÉ CACHÉE » de David Frankel.BEAUTY

Devenu catatonique et suicidaire à la mort de sa fille, Will Smith met sa boîte en péril, aussi ses associés (Ed Norton, Kate Winslet et Michael Peña) vont-ils engager des acteurs (Helen Mirren, Keira Knightley et Jacob Latimore) pour incarner la Mort, l’Amour et le Temps (sic !) et prouver que Smith est devenu fou, puisqu’il les voit et leur parle. Oui, c’est aussi bébête et tiré par les cheveux que ça en a l’air, et ce scénario est de plus plombé par un dialogue fleuri d’une rare prétention et, plus grave, par une direction d’acteurs plus qu’approximative. Si Smith, perclus de tics, persiste dans son style narcissique et superficiel habituel, ce qui n’est pas une surprise, on s’étonne de voir se galvauder ainsi deux immenses comédiennes comme Mirren en vieille cabotine exubérante ou Kate Winslet éteinte et effacée en célibataire rêvant de maternité. Les a-t-on déjà vues aussi mauvaises et mal à l’aise ? Pas depuis longtemps en tout cas. Knightley, vraiment devenue imbuvable ces dernières années, offre un véritable concours de grimaces et de mimiques forcées. La seule à réellement émouvoir est la jolie et sensible Naomie Harris dans un rôle qui trouve son intérêt à la toute fin, grâce à un twist de dernière minute vaguement surprenant, mais qui ne sauve hélas, rien. Il est possible que cette histoire capraesque sur le deuil impossible d’un enfant et le retour à la vie trouve un écho chez certaines personnes. « BEAUTÉ CACHÉE » est à réserver aux âmes sensibles au mélo dégoulinant et à ceux qui supportent Will Smith.

NAOMIE HARRIS

 

« FAST & FURIOUS : HOBBS & SHAW » (2019)

HOBBS.jpgLa seule raison de voir les derniers « FAST & FURIOUS » était les confrontations saignantes entre Dwayne Johnson et Jason Statham. Aussi ne peut-on qu’applaudir à l’idée d’un « spin-off » centré sur leurs personnages. En fait, « FAST & FURIOUS : HOBBS & SHAW » de David Leitch est ce qu’on pourrait appeler le plaisir coupable ultime. Plaisir d’autant plus grand, qu’on n’a pas à subir le bovin Vin Diesel.

À la fois « Buddy movie », film de super-héros sans masques ni costumes bariolés, avatar des Terminator avec une pincée de « MISSION : IMPOSSIBLE » et 007, c’est une véritable BD live, au rythme effréné, aux personnages taillés dans la masse et à l’action ininterrompue. Idiot ? Bien sûr que c’est idiot ! What did you expect ? Mais quel plaisir de voir les deux action stars se balancer des vacheries à tour de (gros) bras, d’applaudir aux idées démentes des morceaux de bravoure : on pense à l’hélico maintenu à terre par plusieurs véhicules accrochés les uns aux autres, par exemple. On voyage de Londres en Ukraine jusqu’à la Polynésie, entre deux bastons homériques. Amis/ennemis indécrottables, nos deux compères distribuent les gnons, s’en prennent quelques-uns, et le Rock tombe amoureux de la frangine du British, elle-même super espionne. C’est n’importe quoi, mais on ne cesse de sourire, on suit avec ébahissement les progrès des tournages sur fond vert et la perfection des CGI pendant les poursuites. Autour des deux stars très bien servies (normal, les gaillards sont également coproducteurs !), on retrouve des acteurs qu’on aime comme Idris Elba en super-méchant bionique, Helen Mirren en prison, Eddie Marsan en savant russe, ou Ryan Reynolds dans un caméo.

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DWAYNE JOHNSON ET JASON STATHAM

À noter qu’on trouve plusieurs allusions à la série TV « GAME OF THRONES » dans le dialogue et que Reynolds en « spoile » même la fin !