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Affichage des articles associés au libellé 1970

À la Bastille, gabba gabba hey ! [Johan Heliot]

«  one, two, three… let’s go !  » Écrite pour une anthologie souhaitant unir pour le pire et le meilleur la Sf et le Rock, une rencontre moins fortuite que celle d'une machine à coudre et d'un parapluie sur une table de dissection, « À la Bastille, gabba gabba hey ! » marie en lieu et place de la carpe et le lapin, les frères R amone et A ristide B ruant dans un futur incertain. Lequel est placé sous la juridiction totalitaire de la Société du spectacle ® . Ou presque ..... « Le spectacle n’est pas un ensemble d’images, écrit Guy Debord, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images. »           Si la définition de la « société du spectacle » est bien moins simple que ne le laisse supposer son intitulé. Dans une perspective situationniste, la réification qu'en fait J ohan H eliot dans sa nouvelle d'une vingtaine de pages, ouvre un abyme intéressant et de circonstance.   « À la Bastille, gabba gabba hey ! » e...

Doctor STRANGE : Une réalité à part

…. E n lisant la compilation des aventures du Docteur Strange intitulée Une réalité à part , je n’ai pas pu m’empêcher de relever une sorte de communauté d’inspiration avec les épisodes du Captain Marvel ou du Adam Warlock de l’époque.  À tel point qu’on pourrait interchanger les personnages principaux des trois séries sans que cela ne pose de réels problèmes aux lecteurs.  Ceux d’entre nous qui avons lu le livre de S ean H owe sur la Maison des idées savent que les idées en question - de certains employés - étaient à l’époque, sacrément fumeuses.  Mais est-ce que ça marche ?  Du côté de la table à dessin, les planches de F rank B runner sont empreintes de la recherche visuelle de S teve D itko, qui lui ne prenait aucune drogue pour booster son imagination, à laquelle il apporte sa patte ; c’est indéniable et c’est – je trouve – du très très beau boulot.  Du côté des scénarios, S teve E nglehart fait fi des inhibitions qui pouvaient éventuellemen...

Cassius LE GRAND

... Aujourd'hui je vous propose une émission de radio de 1975 :  Cassius LE GRAND de P aula J acques, avec  : William KLEIN, réalisateur de deux films sur Cassius CLAY : Pourquoi il a réalisé en 1974 un deuxième film "CLAY the greatest".  L'apport de Mohamed ALI (alias Cassius CLAY) dans la lutte des noirs américains.  Ses dons de comédien.  Le match CLAY-PATTERSON.  Le mouvement des "BLACK Muslims".  La carrière de Mohamed ALI.  La guerre psychologique dans le monde de la compétition sportive.  L'infantilisation des foules aux USA.  Pourquoi Mohamed ALI fut éloigné du ring durant 3 ans.  Raymond MEYER, rédacteur en chef de "l'équipe" : Ce qu'il pense du film W. KLEIN.  La technique, la personnalité et les possibilités d'avenir de Mohamed ALI  Aldo CONSENTINO, champion d'Europe de boxe : Comparaison entre la boxe en Amérique et la boxe en France.  La technique et la personnalité de Mo...

Soleil rouge (Bronson/Mifune/Delon/Andress)

... T out le monde connaît peu ou prou la structure en 3 actes utilisée par le non moins célèbre J oseph C ampbell (entre autres), célébrité qu’il doit en grande partie à G eorge L ucas celui-ci s’étant inspiré des travaux du mythologue pour structurer son film : La Guerre des étoiles (notamment), et ce dernier ne s’est pas fait prier pour le faire savoir.  C ampbell au travers du concept dit du monomythe ( Pour en savoir + ) avance que toutes les histoires sont construites sur un seul et même patron lequel comporte trois actes que l’on peut résumer ainsi :  départ – initiation – retour Si ce découpage, que l’on retrouve souvent pour ne pas dire toujours lorsqu’il y a un récit mettant en scène un héros - je rappelle que le héros a besoin de trois choses pour apparaître : être médiatisé, c’est-à-dire qu’il a besoin d’une histoire ; il doit affronter la vie sur le mode du combat ; et il lui faut une structure initiatique : un parcours - donc si ce découpage marc...

Cyberman alias Deathlok

•••• Deathlok (voir la  fiche d'identité  du personnage) la série produite par R ich B uckler & D oug M oench pour l'éditeur U.S Marvel   dans les années 1970 (  là  ) a eu l'heur (?) de se voir publier dans l' Hexagone par l'éditeur Artima / Arédit . Comme souvent chez cet éditeur les pages originales sont retouchées, notamment pour être publié dans un format "pocket" plus petit que le format comic book original. Cependant, ce n'était pas le seul éditeur à pratiquer ces remontages de planche. Parfois c'était pour des raisons de "censure" ; par exemple ici LUG retouche une case des Gardiens de la Galaxie pour masquer un rapport sexuel cosmique trop explicite (c'est du moins mon interprétation). Ceci étant dit, voyons quelques pages pour nous faire une idée, en commençant par la couverture qui reste somme toute assez fidèle : Cliquez pour agrandir On remarquera que l'éditeur français "anoblit"  Death...

PUMPING IRON (v.o.s.t.f.r.)

... En 1975 A rnold S chwarzenegger est encore un bobybuilder en activité, toutefois le documentaire Pumping Iron qui suit sa préparation pour le  Mr. Olympia de 1975 (il est alors détenteur de cinq titres consécutifs) est son adieu au monde de la compétition. En bonne pop star qu'il est en passe de devenir il y reviendra en 1980.  Arnold le magnifique  titre français du documentaire est aussi une manière de concilier sa nouvelle ambition, devenir une star de cinéma avec son l'idée de marquer la scène du bodybuilding durablement en accrochant une nouvelle médaille à son palmarès. Rétrospectivement en regardant Pumping Iron , on comprend qu'il ait pu devenir gouverneur. Outre A rnold, on peut aussi voir L ou F errigno (celui qui deviendra Hulk ) en challenger un peu timoré mais foutrement sympathique. L'extraordinaire  S erge N ubret se verra octroyer la portion congrue du documentaire -  et pour cause Pumping Iron est à l...