Scénarisé par l'auteur du roman dont il s'inspire, le film de R eed M orano ne semble pas immunisé par ce qu'il réserve aux méchants de tout poil, qu'affronte son héroïne. Ça commence d'ailleurs d'une manière totalement bancale, ou alors je n'ai décidément rien compris au scénario. Mais le prétexte qui convoque Stephanie Patrick à devenir l'héroïne en titre, n'est jamais expliqué. Mais surtout, il n'a aucune utilité (sauf d'en faire l'héroïne). Pas plus que la discrétion dont bénéficie « B », au vu de ce que devraient connaitre leurs adversaires, après la « visite » de l'appartement de Keith Proctor . Ni les moyens dont il dispose. Pas plus que son absence du théâtre des opérations. Tous ces trous, pour reprendre mon analogie, ont en plus la mauvaises idées de vous sauter à la gueule, comme un pavé à celle d'un flic. Difficile de passer outre ! Difficile également de croire qu'un tel scénario puisse passer les fourche...