John Wick est donc un ex-tueur à gage qui prend une dérouillée avant de se faire voler sa voiture, et tuer son chien. Suite à cette altercation macabre (où on le suppose diminué par la mort de sa femme toute récente), il est dit aux spectateurs, par la voix d'un des protagonistes du film, un vrai dur-à-cuire en l’occurrence, que ce John Wick est le nec plus ultra de la profession, un boogeyman ! Ou plutôt, un baba Yaga , c'est-à-dire, dans le lore du film, celui qu'on envoie mettre un terme à la vie des boogeymen , capisce ! Presque un sur-homme en somme. Mais alors comment peut-il prendre une raclée aussi sévère, sans réagir, si tel est bien le cas ? OK ! je comprends bien sûr que pour créer l'empathie du spectateur, le héros a besoin de perdre, ce qui créé de la frustration chez ledit spectateur et un lien avec le personnage, blabla .... Mais il y a quand même pour moi, un bon quart d'heure de trop a...