« Delhi » est la deuxième nouvelle de V andana S ingh que je lis. Et compte tenu de la déception qu'avait été Infini (dans la traduction de G illes G oulet pour la revue Angle Mort © ), il n'aurait pas dû y avoir de seconde fois. Mais curieusement, en feuilletant le troisième numéro de Fiction (printemps 2006), et vu ma propension à ne pas forcément lire toutes les nouvelles d'un coup, je me suis plonger dans « Delhi » sans même y penser. Par curiosité. Parce que je ne l'avais pas lue. Curieux donc, puis rapidement intéressé par Aseem et ce qui lui arrive tout au long de cette petite dix-huitaine de pages. Bien que je ne puisse finalement pas dire de quoi parle exactement cette histoire. Sauf qu' Aseem présente toutes les caractéristiques d'un psychogéographe 1 (qui s'ignore). Une nouvelle qui captive donc, grâce à son atmosphère, nourri par un semblant d'intrigue que V andana S ingh évite d'expliquer. Ou que mon idiosyncrasie...