V éritable précipité de ce que peut offrir la science-fiction, La Toile du temps fonctionne sur un scénario modulaire qui ne donnera aucun répit au lecteur. A drian T chaikovsky, dont c'est à ma connaissance, le premier roman traduit dans l' Hexagone (par L uc P lanchat), a écrit un petit chef d’œuvre. Couvertures de Gaelle Marco Or donc, trois modules narratifs occupent les presque 600 pages, qu'une foisonnante imagination emmène dans le vide intersidéral du space opera , et dans les affres d'un avenir lointain & post-post-apocalyptique ; mâtiné d'un cyberpunk presque rassurant. Du moins en regard d'un inquiétant steampunk , en tant qu'il définirait un futur technologique arrivé plus tôt, mais dans le cas d'espèce du récit, pas où on l'attendait. Et où la « vapeur » serait remplacée par tout autre chose, qu'il vaut bien mieux découvrir in situ plutôt que par le biais d'une critique ou d'une quatrième de couverture. ...