.… C omme quoi, lire un bon roman tient à peu de chose. Comme le nom, ou ici le pseudonyme d’une romancière. Jax Miller ! .... Placé sous le double signe du houblon et de J ames L ee B urke, « Les Infâmes » allait se révéler aussi explosif que ce nom de plume le laissait présager. Un cocktail dont le dosage tient du miracle puisque l’auteure se qualifie elle-même de « pranster ». C’est-à-dire quelqu’un qui ne planifie pas son travail d'écriture, qui navigue au pif (« flying by the seat of your pants »), contrairement au « plotter » qui planifie son roman. Difficile à croire quand Jax Miller nous dit qu’elle n’avait en tête que la scène finale, même si l’itinéraire de Freedom Oliver à quelque chose d’assez spontané, et de totalement imprévisible. Mais dans lequel on ne se perd pas tout à fait, au contraire de ses illusions sur la nature humaine. .... Freedom Oliver , anti-héroïne à tous les points de vue, puisque sa créatrice a été dépendante de c...