Faux film de sport, « The Way Back » est certes un mélodrame sur le deuil, mais pas seulement. On y suit Jack Cunningham , ex-star de l'équipe de basket-ball de son lycée au mitan des années 1990, recruté, de nos jours, par le Père Devine pour palier la défection de leur entraîneur. B en A ffleck grâce à l'intensité de son jeu, contrebalance heureusement l’excessive dose de « pathos » que le réalisateur G avin O' C onnor et son scénariste B rad I ngelsby, y ont injecté. Il n'est cependant pas le seul à jouer juste. Tous le reste du casting , dont on peut dire sans risque de se tromper qu'il occupe pourtant des seconds rôles, tant la présence d' A ffleck est écrasante, apporte la nécessaire vraisemblance qu'un tel film demande. Au-delà des apparences ; le faux film de sport, le deuil, l’alcoolisme, autour duquel les propres problèmes de B en A ffleck n'ont pas manqués d'être évoqués. « The Way Back » m'a frappé par la description, à ...