... L'Engin-Gorille tripote la serrure de la vielle cabane que John Clayton a construite lui-même. Son regard traverse la fenêtre. Ses yeux sont rouges comme deux diamants dans le cul d'un jeune eunuque. John Clayton se rue à l'extérieur, une hache à la main, y compte faire des brindilles avec les os de l'anthropoïde. ... Les grosses pattes velues, costaudes comme celles d'un fourgueur de came, l'envoient valdinguer plus loin. L'haleine du singe empeste l'atmosphère. Il doit fumer des peaux de bananes. Whoo ! Whoo ! Le Gorille-Express franchit le tunnel noir de mon rectum en tintinnabulant. Les hémorroïdes éclatent comme des tomates pourries, en geignant doucement. La mort vient. Vient. Vient. Orgasmes sanglants brûlants. Pas une mauvaise façon de mourir.... mais il ne violera pas mon âme blanche et pure... est-il trop tard pour d'entendre avec l'Engin-Gorille ? Pour lui donner mon titre de Lord, ma Jaguar, mon château médiéval, mon vieux v...