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Affichage des articles associés au libellé JLA

Justice League of America #22

.... A près avoir pris part à une discussion sur l'arrivée d'un nouveau personnage dans le giron de la Justice League of America , laquelle est actuellement cornaquée par S teve O rlando spoiler [ Pour en savoir + ], j'ai en y réfléchissant ensuite, été frappé par un élément qui d'une part valide cette arrivée, et d'autre part permet aussi de l'ignorer.   Il va sans dire que quiconque veut lire cette série sans interférences capables de lui en gâcher le plaisir, ne devrait pas lire ce qui suit. .... P ubliée au sein d'un label indépendant, créé pour l'occasion, Promethea puisque c'est d'elle qu'il s'agit, est une invention d' A lan M oore & J ohn W illiams III. Lorsque j'écris indépendant, il s'agit de dire que les séries d' America's Best Comics (ABC), le label en question, étaient indépendantes des autres séries que commercialisait à l'époque WildStorm . Maison d'édition, alors dirigé par J im ...

Crise d'identité (Brad Meltzer/Rags Morales) Panini

….. L es super-héros sont des personnages à manipuler avec beaucoup de dextérité. Toujours auréolés d’une certaine naïveté, ils ne vivent pas très bien une trop forte proximité avec les « effets de réel » comme le lui demande une frange des lecteurs.  Soit parce qu’ils ont découvert ces histoires à l’âge adulte (ou presque), soit parce qu’ils ont grandi sans pour autant s’arrêter d’en lire.  Du moins si j’en crois ma propre expérience de lecteur au long cour où, même dans le cas d’une histoire que j’ai pris plaisir à lire - Standoff : un exemple qui n'est choisi par hasard ( Pour en savoir + ), la frilosité des scénaristes à pousser dans leurs derniers retranchements les concepts convoqués me laisse presque toujours sur ma faim.  Si je ne suis pas pour que l’on place toutes les histoires du genre sous le joug du « réalisme » loin s’en faut, j’apprécie d’en lire certaines qui tentent de le tutoyer.  Et la mini-série Crise d’identité de B rad M eltzer &...

Le signe des Quatre

Dans le premier article de mon enquête sur les Fantastic Four j'en arrive à la conclusion que "la partie de golf la plus chère de l'histoire" a bien eu lieu, et que les deux joueurs sont d'une part M artin G oodman éditeur de ce qui allait devenir la Marvel , et P aul S ampliner le président d' Independent News à l'époque. J'ai également rappelé que le retour des super-héros dans la bande dessinée américaine, à partir de 1956, ne s'est pas fait subitement mais que cela a nécessité du temps, et que d'autre part certains personnages n'ont acquis un magazine homonyme que tardivement. Ainsi Hawkman  par exemple ne l'obtiendra qu'en mai 1964 (date de couverture) alors qu'il apparaît dans The Brave and the bold dés mars 1961 (date de couverture). Ainsi entre 1956 et 1961, l'année où parait le premier numéro des Quatre Fantastiques rares sont les éditeurs à se lancer sur les traces de DC Comics en matière de super...

Enquête sur les Quatre Fantastiques

En 1956 M artin G oodman, à la tête de la maison d'édition Atlas/Marvel , va prendre une décision lourde de conséquence : il supprime sa branche de distribution  Atlas , et signe un contrat de distribution avec American News Company qui règne alors en quasi monopole sur le secteur. Sur le court terme cette décision sera désastreuse. Six mois après la signature du contrat qui les lie, et sans qu'il n'y ait de rapport de cause à effet American News Company   rencontre des problèmes suffisamment importants qui l'obligent à mettre la clé sous la porte. On parle notamment (mais pas seulement) de lien avec la mafia ( F rancis S aint M artin, Stan "The Man" Lee , éditions de L'Hydre ).  Résultat, Atlas / Marvel ne peut plus distribuer sa production sur le newsstand market c'est-à-dire les supermarchés, les papeteries, les épiceries, les magasins de jouets et les kiosques (à cette époque les comics shops n'existent pas encore) ; soit la totalité ...

Justice League Elite (suite)

... Si dans un premier temps la Justice League Elite se confronte à quelque chose d'ordinaire, du moins à l'échelle d'un groupe de super-héros travaillant sous couverture face à des tueurs sanguinaires, la suite de leurs aventures va les amener aux confins de l'univers.  Fort heureusement le scénario a l'appui d'une équipe artistique aussi à l'aise dans la représentation de moments intimes que dans le grandiose, voire l’innommable. En outre J oe K elly fait feu de tout bois en donnant des moyens de transport peu conventionnels à nos héros, et en proposant des enjeux qui font rapidement oublier la soupe du quotidien dont on doit se contenter bien souvent. Justice League Elite #8 D'autre part la mission est bien entendu parasitée par des sentiments terre-à-terre qui donnent une épaisseur psychologique à nos protagonistes, mais pas la même épaisseur ni la même stabilité pour chacun. D'ailleurs l'intimité des personnages aura des réperc...

Justice League Elite

Action comics #775 ... En 2001 J oe K elly et D oug M ahnke imaginent de confronter Superman à un nouveau groupe de super-héros, pastiche de la célèbre  Authorithy de W arren E llis & B rian H itch, à partir de laquelle un plutôt réussit dessin animé sera tiré : Superman versus The Elite .  En 2004 le duo formé par K elly & M ahnke remet le couvert avec une Elite  légèrement remaniée face à la Justice League of America au service d'un scénario qui met en scène une menace à la mesure d'un numéro #100. En 2004 toujours ; paraît une histoire courte dans le JLA Secret Files and Origins  au  titre programmatique  : Same coin,  qui offre au groupe une fenêtre de tir , dessinée par un J ohn B yrne en forme assisté de D oug M ahnke à l'encrage. J oe K elly est toujours au scénario.  JLA Secret Files and Origins 2004 Justice League Elite devient alors pour une maxi-série de 12 numéros une équipe de super-héros clande...

JLA

... La lecture de plusieurs articles consacrés au Batman de G rant M orrison et un peu beaucoup de rangement, opération grâce à laquelle j'ai remis la main sur de vieux STRANGE , m'ont fait replonger dans la JLA du scénariste écossais. Enfin une partie des aventures de l'équipe puisque j'ai eu l'occasion de constater qu'il me manquait plusieurs numéros. Ceci étant, ceux que j'ai lus (du numéro 1 au 17) sont excellents.  Ça commence avec l'arrivée sur Terre de l' Hyperclan , qui prétend venir sauver la planète, M orrison nous tient en haleine durant quatre numéros malgré un traitement artistique de la part d' H oward P orter pas toujours très narratif.  La Femme de demain est une histoire en un seul épisode mais dont le fil rouge va se poursuivre sur plusieurs des numéros suivants : le recrutement de nouveaux membres.  Avec ce 5iéme épisode, Superman arbore une nouveau costume et de nouveaux pouvoirs qui ne sont pas le fait de G rant M orris...