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Affichage des articles associés au libellé Grim and Gritty

INJUSTICE : Les dieux sont parmi nous T.01 (Taylor/Raapack)

INJUSTICE TOME 1  Scénario: Tom TAYLOR   Dessin:  Jheremy  RAAPACK   Traduction : Thomas DAVIER   Lettrage : C. SEMAL & L. HINGRAY Manipulé par le Joker, Superman tue la mère de son enfant à naître : Lois Lane. Fou de rage, l’Homme d’Acier s’en prend directement au Clown Prince du Crime et l’arrache des mains de Batman pour lui ôter la vie. Cet assassinat de sang-froid marque le début d’une ère sombre pour les héros de la Ligue de Justice. (Contient INJUSTICE: GODS AMONG U.S. Vol. 1 : #1-6)  « Le monde devient plus intéressant dès qu’on essaie de le cadrer. Cela aiguise la perception. »  Michel Houellebecq …. L e monde de la fiction aussi, serais-je tenté de dire mon cher M ichel. Injustice, les dieux sont parmi nous est une série que l’on peut, sans se tromper qualifier de « grim and gritty » (selon l’expression en usage). Le « grim and gritty » autrement dit des histoires à l’ambiance sombre et violente (voire...

L'Effet KIMOTA !

« Le monde devient plus intéressant dès qu’on essaie de le cadrer. Cela aiguise la perception. »  Michel Houellebecq   …. Le monde de la fiction aussi, serais-je tenté de dire mon cher M ichel. DV8 n°1 - 1997 - SEMIC …. L e « grim and gritty » autrement dit le ripolinage de séries relativement innocentes en histoires à l’ambiance sombre et violente (voire sordide) est une ligne de fuite dont on s’accorde généralement à voir la mise à feu au milieu des années 1980 avec comme œuvres fondatrices, si j’ose dire Watchmen et le Dark Knight de F rank M iller. Même si un petit peloton de séries de la même décennie peut prétendre rejoindre l’échappée de ces deux chefs d’œuvres (n’ayons pas peur des mots). Toutefois, pour que cela soit bien clair j’entends par « grim and gritty » non pas l’astuce d’introduire des « effets de réel » dans les scénarios : l'éditeur Marvel l’avait fait dès le début des années 1960 lors du lancement de ce qui allait devenir l’uni...

kid Eternity (vu au travers du lectorat des années 40)

En décembre 1942 apparaît un adolescent super-héroïque, Kid Eternity , dans Hit Comics numéro 25. L’histoire n’est pas crédité mais on attribut généralement la partie artistique à S heldon M oldoff co-créateur de nombreux personnages tels que Poison Ivy , Hawkgirl et entre autre dessinateur de la couverture de All-American Comics #16 où apparaîtra le premier Green Lantern .  Roy Thomas : [..] Vous avez dessiné la première histoire de Kid Eternity pour l'éditeur Quality de B usy A rnold n’est-ce pas ?  Sheldon Moldoff : Ouais, j’étais déjà freelance . [..] Quality m’appelé et [..] j’ai fait quelques histoires, voilà c’est tout.  Dans l’Atlantique un cargo est torpillé par un sous-marin allemand et on assiste à la mort du capitaine du navire, grand-père d’un jeune garçon seulement appelé Kid. Finalement tous les membres de l’équipage sont tués dans une explosion finale. La scène d’après, tout le monde se retrouve sur un pont menant (probablement) au Paradis...

CLA$$WAR (Rob Williams/Trevor Hairsine/Travel Foreman)

... CLA$$WAR est une série de 6 comic books publiés par Com.X une maison d'édition britannique. Elle met en scène des super-humains travaillant pour le gouvernement américain ; au même moment ou à peu près Marvel lancera la série The Ultimates où les membres de cette équipe (une version des Avengers ) sont aux ordres du gouvernement U.S , et de son côté DC Comics publiera Stormwatch : Team Achilles  (septembre 2002). L'équipe de CLA$$WAR dont le patronyme est Enola Gay , tout un programme, progresse sur le même sentier de dépendance que les deux autres séries citées, à savoir celui inauguré par des séries telles que Watchmen , Marshal Law ou encore L'Escadron Suprême . Des séries qui se proposent de réfléchir à ce que représenterait la présence de méta-humain dans une réalité comme la notre en poussant l'idée le plus loin possible.  Ce qui rattachent ces trois séries c'est qu'en définitive s'il y avait des super-humains dans notre réalité ...

Irrécupérable \ Mark Waid

Irrécupérable , nous dit M ark W aid dans son introduction au premier tome de la série(/sept) est l'histoire d'un homme qui était le plus grand et le plus adulé de tous les super-héros .... Et la manière dont il est devenu le plus grand de tous les super-criminels , et ce qui se passa ensuite ajouterais-je. Avec cette idée somme toute assez simple, le scénariste tient 37 numéros (et un special ) en restant de bout en bout captivant. La raison en est que Mark Waid ne se contente pas de développer l'aspect grim and gritty (sombre et violent) ; il tente (et réussit) de donner une existence à ses personnages, il multiplie les points de vue sur certains événements, utilise les flashback de manière particulièrement judicieuse. Ceci dit la série est assez glauque, rien n'est épargné au lecteur. Je pense ainsi à la "naissance" de celui qui deviendra le Plutonien et à sa mère adoptive. Les scènes de catastrophes, les morts, la violence des sentiments, tout c...

GRIMJACK

       Dans son éditorial pourrait-on dire, du premier numéro de la série régulière, en 1984 ( GRIMJACK a commencé de paraître en bande de complément ( back-ups ) de la série Starslayer en 1983), J ohn O strander - le co-créateur avec T imothy  T ruman du personnage - explique que GRIMJACK est né de sa volonté de fusionner les genres dits de sword-and-sorcery (on parle plus volontiers d' heroic fantasy dans l'Hexagone) avec celui du hard-boiled detective  (plus communément appelé roman noir en France) à l'instar de R obert E . H oward (auteur pour lequel il   a beaucoup d'admiration) qui d’après O strander a  justement combiné la pulp horror story et la pulp adventure story pour en faire le sword-and-sorcery  (disons en 1929 avec Kull le conquérant ) dont le héros emblématique du genre est certainement Conan . Or donc, puisant dans la kermesse héroïque des pulp magazines en ce qui concerne le sword-and-...