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Articles

Affichage des articles associés au libellé Cinéma

Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive

....   Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive met en scène dans une réalité mitoyenne (?) :  J ean- P ierre R assam, C laude B erry, M aurice P ialat et J ean- L uc G odard, dans les rôle principaux.  De sacrés tempéraments dont C hristophe D onner donne un instantané entre Mai 68 et Septembre noir au travers d'une histoire captivante, très sombre et très amusante.  Trois cents pages lues à la vitesse à laquelle R assam vit sa vie ; à cent à l'heure.  Si ce dernier ne s'ennuie pas, pas plus que ceux qui gravitent autour de lui d'ailleurs, le style de D onner n'y invite pas non plus. En tout cas personne ne sort indemne de ce roman qui n'entretient pas de différence de nature mais seulement de style avec ce que la presse « people » est capable de faire. Brrrr !!  

BFI : Les classiques du cinéma (BRAZIL)

C'est Diane Lecerf qui a réalisé la couverture de l'édition française BFI : Les Classiques du cinéma n°3 (BRAZIL)  Quand les distributeurs américains de Brazil (1985) ont vu le montage européen du film de T erry G illiam, ils se sont extasiés de sa maestria visuelle, mais ont exigé de nombreuses coupes. La guérilla menée par Gilliam pour préserver l’intégrité de son film fut couronnée de succès et rentra dans la légende d’Hollywood. Brazil est désormais reconnu comme l’un des plus grands films de science-fiction de ces trente dernières années et comme le film clé de la carrière légendaire de Gilliam.  • Paul McAuley retrace le cours de la production et l’accueil critique, analyse l’imagerie rétrofuturiste et les scènes originales du film tout en démêlant sa toile narrative complexe faite d’accidents, de coïncidences et d’allusions. Explorant des thèmes comme le coût de la collusion avec le pouvoir et la puissance et l’usage du fantastique, ce motif récurrent de la...

Blade Runner (vu par Philippe Manœuvre)

Après vous avoir proposé Star Wars vu par le Journal de Spirou de 1977 (ou du moins d'un des numéro de cette année-là), c'est au tour de Blade Runner vu par P hilippe M anœuvre en 1982 dans les pages de la revue Métal Hurlant . Il va de soit qu'avec un titre tel que : "C'est Dick qu'on assassine" le propos de l'article ne fait pas de doute. Pour rappel, le film est sorti en France le 15 septembre 1982, Métal Hurlant au début de ce même mois de 82. Bonne lecture.

Because it still hasn't gotten weird enough for me !*

•••• I ntercalé entre la présentation du cyborg et la série proprement dite de Deathlok the Demolisher , cœur de mon sujet, je voudrais vous proposer un polaroid des années 70 là où est né le personnage en question. Or, donc dans ce coin du temps et de l'univers le monde était devenu nerveux et mauvais. La chute de Camelot le 22 novembre 1963 avait signé l'entrée dans " un monde aléatoire et ambigu" ( D on D e L illo) pour une partie de l' Amérique ; le passage d'une société d’après-guerre paisible et confiante à une période subitement violente. Autours des années 1950 Un exemple parmi d'autres du " [..] mouvement de paranoïa galopante qui avait envahi le pays au cours des quatre dernières années de cette décennie. En 1968, durant mon avant-dernière année de fac, quatre Black Panthers de Boston sont venus s'adresser aux étudiants (dans le cadre d'une série de conférences où les intervenants étaient extérieurs à l'université) a...

Doctor Mordrid

Full Moon avait en projet d'adapter le personnage de Doctor Strange de la Marvel , mais l'option posée par la société de C harles B and (spécialisée dans la série B d'horreur & de fantastique) a expiré avant que le tournage ne commence.  Mais le propre d'un studio tel que Full Moon  et d'un homme comme C harles B and digne héritier d'un R oger C orman est de ne rien laisser perdre. Ainsi l'adaptation du Doctor Strange est-elle devenue un projet "original" baptisé Doctor Mordrid . Un projet "original" donc, mais qui emprunte aussi à J ack K irby au travers de son Doctor Mortalis .  Pour en savoir plus sur Full Moon je vous conseille l' émission qu'ont consacrée nos deux geek canadiens du 7ième Antiquaire à ce studio. Doctor Mortalis par Jack Kirby Reste que contre toute attente Doctor Mordrid tire son épingle du jeu et propose un petit film plutôt sympathique. Déjà il a le bon goût de se déployer dans un f...

Hollywood Biceps

... Après M ichel O nfray dans le précédent billet , c'est au tour d' A rnold S chwarzenegger de nous offrir un entretien directement extrait des années 80 ; et plus précisément de la revue STARFIX (n° 34 de mars 1986) :

Jim Steranko, une couverture

Je crois qu'une couverture attractive est un atout pour attirer l’œil d'un lecteur potentiel, cela va sans dire me direz-vous. Et bien ce n'est pas si sûr pour tout le monde . Toujours est-il qu'une couverture peut non seulement générer des ventes, mais également un récit ; comme j'en avais déjà parlé ici . Ainsi saviez-vous qu'une peinture de J im S teranko avait d'abord été achetée par un editor avant qu'il ne commande un récit pour l'accompagner ? Il s'agirait du roman Master of the Dark Gate paru en 1970 chez Lancer Books .  Cette anecdote est extraite de l'excellent essai de G uillaume L aborit : Jim Steranko Tout n'est qu'illusion , Les Moutons Électriques Editeurs . Mais ce n'est pas tout, grâce à J ean- B aptiste T horet et S téphane B ou j'apprends que la Hammer pratiquait un peu de la même manière pour leurs films. Magnéto Paulo ! 

Julia Dietze

Le KU KLUX KLAN (3)

... Quelque soit son véritable poids idéologique ou même politique aujourd'hui, le Ku Klux Klan a déteint sur la culture de masse ; qui n'a pas entendu parler de la célèbre marque de cigarettes  Marlboro et des trois "K" présents sur son paquet, d'un homme qui en regarde un autre pendu (dont on ne verrait que les jambes), et sur la troisième image : la silhouette d'un Klansman ...  (liste non-exhaustive) . Marlboro n'est d'ailleurs pas la seule marque de cigarettes à avoir eu droit à des investigations sur la signification du design de son paquet de cigarette, Camel aussi. Dés les débuts du Klan , le bruit court que ces cavaliers "surgis hors de la nuit" sont les fantômes des soldats Confédérés morts au combat, des soldats qui ayant vendu leur âme au Diable sont de retour ici-bas et annoncent l'Apocalypse. Le nom même du groupuscule a longtemps était entendu comme le bruit que fait la culasse d'un fusil lorsqu'on l...

Super-ciné

... Alors que depuis quelques années la production de films tirés de bandes dessinées de super-héros fait florès, il n'en a pas toujours été ainsi.Retour en 1981 avec cet article extrait du 7ième numéro de la  revue Hulk dans la collection Artima Color Marvel Géant .  Cliquez sur l'image pour un meilleur confort de lecture.

Tideland

... Les histoires sécurisantes d'aujourd'hui ne parlent ni de la mort, ni du vieillissement, ni de l'espoir en une vie éternelle. Le conte de fées, au contraire, met carrément l'enfant en présence de toutes les difficultés fondamentales de l'homme [..] dans les contes de fées le mal est aussi répandu que la vertu. Bruno Bettelheim - Psychanalyse des contes de fées . "Tid eland C'est la rencontre d'Alice au pays des merveilles et de Psychose" Terry Gilliam ... Jezabel-Rose et la fille de Noah un vieux rocker héroïnomane - une enfant qui mène une vie pour le moins atypique, c'est elle qui prépare les shoots de son père - et de Queen Gunhilda (une ex- junkie ). Lorsque cette derniére décède d'une overdose Noah décide de s'enfuir au Texas dans la maison de sa mère en emmenant sa fille. Tideland est d'abord un film d'une maginfique beauté, une lumiére extraordinaires, des décors rééls et imaginaires fabuleux, des paysages à co...

The Breakfast Club

... En regardant The Breakfast Club , le film de John Hughes , on s'aperçoit j'ai eu l'impression de me retrouver devant une émission de téléréalité. Jugez plutôt, cinq jeunes gens que tout sépare, enfermés dans un lieu, la bibliothèque du lycée où ils vont devoir passer un samedi entier. De crises en conciliations, de ruptures en réconciliations, ils vont vider leur linge sale et montrer leur vraie nature, se détester, se découvrir, enfreindre le règlement, fumer de la dope. Des mâles dominants, de la tension sexuelle. Des scènes qui ressemble au "confessionnal", un concierge qui renforce cette impression en disant en substance, "je lis votre courrier, je fouille vos casiers, je suis les yeux et les oreilles de ce lycée". Les types qui ont imaginé pondu l'émission Big Brother ont forcément vu ce teen movie . Comme le dit maître Chiun : "La perception est une hypothèse" . Ceci étant dit, si le dispositif évoque a postériori un progra...