L 'empreinte qu'aura laissée A dolf E ichmann dans l'imaginaire collectif, lors de son procès en 1961 à Jérusalem , tient -je pense- essentiellement dans sa ligne de défense : il n'aurait fait qu'obéir aux ordres. D'une certaine manière, et le choix du haut fonctionnaire nazi n'a ici rien d'un hasard, l'écrivain D an S immons extrapole cette soumission à l'autorité pour en faire un élément tantôt fantastique, tantôt de science-fiction, chacun jugera, en tout cas central de son copieux roman. Couverture de Guillaume Sorel Chassant plusieurs lièvre à la fois (et pas que des lièvres) : théorie du complot, espionnage, enquête policière, récit de guerre, thriller , fantastique , science-fiction, etc. , l'ouvrage de 1000 pages (dans la collection LUNES D'ENCRE), traduit par J ean- D aniel B rèque, est un page-turner insatiable. Autant qu'une saisissante série d'instantanés de l'Histoire, doublée d'une radioscopie g...