Lue presque malgré moi, cette novelette de J ohn K essel m'a d'abord captivé par le style dans laquelle elle avait été écrite. Ici joliment traduit par F rédéric S erva. En effet, contrairement à ce que laisserait supposer la couverture ci-contre (d'un recueil où elle est cependant présente), j'ai lu ce texte dans l'anthologie Privés de Futur ( dont j'ai déjà parlé hier ). Lequel texte n'entretient qu'un rapport ténu avec la science-fiction proprement dite. Nonobstant qu'elle lui est indispensable. Or donc, captivé disais-je, j'ai dévoré la trentaine de pages d'un récit qui se déroule dans le milieu du cinéma, et qui démarre sur la découverte d'un cadavre qui laissera circonspect l'inspecteur Lemoyne Kinlaw . Et le lecteur, s'il ce dernier ne se savait pas en train de lire une histoire de Sf. Toutefois, circonspect je l'ai quand même été quant à ce que J ohn K essel avait voulu dire avec « Le miracle d...