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Affichage des articles associés au libellé relevance comics

Captain America : Sam Wilson (Panini)

.... N ick S pencer, est un scénariste dont la relecture des travaux, augmente encore le plaisir qu'on a déjà pu prendre à les lire les fois précédentes.  La série qu'il consacre à l'ancien partenaire de Steve Rogers , Sam Wilson , devenu depuis le nouveau Captain America ne contrevient pas à ce credo. Avec cette série, S pencer renoue avec un courant de la bande dessinée étasunienne que l’on appelle « relevant », soit des histoires en prise avec les difficultés que rencontrent la société (contemporaine de la publication desdites BD), et les changements qui peuvent survenir : immigrations, paupérisation, financiarisation de l’économie, racisme, « lanceurs d’alerte », etc. Toutefois, aussi graves que soient les problèmes traités, N ick S pencer n'oublie jamais qu'il travaille dans le domaine de l' entertainment.  Et le moindre de ses tours de force est de réussir - plutôt souvent - le mariage contre nature de la carpe et du lapin. Ainsi, n'hésite-t...

Because it still hasn't gotten weird enough for me !*

•••• I ntercalé entre la présentation du cyborg et la série proprement dite de Deathlok the Demolisher , cœur de mon sujet, je voudrais vous proposer un polaroid des années 70 là où est né le personnage en question. Or, donc dans ce coin du temps et de l'univers le monde était devenu nerveux et mauvais. La chute de Camelot le 22 novembre 1963 avait signé l'entrée dans " un monde aléatoire et ambigu" ( D on D e L illo) pour une partie de l' Amérique ; le passage d'une société d’après-guerre paisible et confiante à une période subitement violente. Autours des années 1950 Un exemple parmi d'autres du " [..] mouvement de paranoïa galopante qui avait envahi le pays au cours des quatre dernières années de cette décennie. En 1968, durant mon avant-dernière année de fac, quatre Black Panthers de Boston sont venus s'adresser aux étudiants (dans le cadre d'une série de conférences où les intervenants étaient extérieurs à l'université) a...

Panther's Rage

En voici un nouvel exemple. La seul raison d'être d'un être, c'est d'être. H enri L aborit L'espèce humaine tout comme les cellules, les organismes, les classes sociales se régulent dans le seul but de permettre leur propre survie. Chaque niveau d'organisation : cellules, organismes vivants, éditeurs est un système régulé qui devient par la force des choses - c'est-à-dire l'information (ici entendue comme le contenu de ce qui est échangé avec le monde extérieur d'un niveau d'organisation donné) - un servomécanisme. Autrement dit une commande qui intervient sur la boucle de rétroaction pour en modifier la valeur. Henri Laborit : pour quoi vous dire (1996) Chaque niveau d'organisation constitue les éléments de l'ensemble qui l'englobe.  On peut aller ainsi de l'atome à l'espèce humaine. Or chaque niveau d'organisation présente un fonctionnement qui dépend du niveau qui l'englobe,  et le fonctionnemen...

SUPER-FOLKS de Robert Mayer

       Super-Folks , le livre de R obert M ayer paraît durant l'année 1977 ; le sujet en est à première vue atypique, même au pays qui a vu naître Superman, car justement il parle de super-héros. Ce qui n'est pas fréquent dans le domaine du roman, surtout à l'époque.  Paru durant ce que les aficiondos appellent l'Âge de Bronze™, Super-Folks a pour protagoniste principal un extraterrestre doué de super-pouvoirs. Au moment où commence le roman celui-ci est marié à une femme qui ignore qu'il vient d'une autre planète, père de deux enfants - un troisième est en route, et il a presque perdu ses super-pouvoirs ; et il n'a plus remis son costume depuis bientôt neuf ans. Mais avant de parler à proprement dit du roman de M ayer, je vous propose un petit panorama du paysage super-héroïque de l’époque.         La bande dessinée étasunienne de super-héros, le genre dominant outre-Atlantique est découpée en période : l'...