Les couvertures de Joëlle Jones à la composition très évocatrice •••• J e suis toujours très curieux de lire de nouveaux scénaristes, même lorsqu’ils apparaissent dans le milieu très formaté & très trop prolixe des deux plus gros éditeurs de la bande dessinée américaine. J’attends bien entendu qu’ils y apportent leur propre regard, tout en sachant que les personnages et l’univers dont ils devront s’occuper sont extrêmement contrôlés par les editors . Quand on ne leur demande pas d’être les scribes d’idées qui ne sont pas les leurs, au rythme des crossovers et autres events saisonniers qui ponctuent la sortie (le plus souvent) mensuelle des fascicules ( comic books ). Car travailler pour l’éditeur étasunien Marvel , comme le fit C helsea C ain, est avant tout un travail de commande ( work for hire ) ; quand bien même est-on comme elle, une romancière reconnue. "I love Stanislas Lem " déclaration d'amour de la dessinatrice Kate Niemczyk à l'auteur...