P aola B arbato, autrice dont j'ai déjà parlée sur ce blog [ Pour en savoir + ], revient en France avec un troisième roman. Traduit de l'italien par A naïs B outeille- B akobza, comme les précédents, celui-ci se déroule en partie dans le monde de l'édition littéraire ; comme son titre français peut d'ailleurs le laisse deviner. En effet, « Bon à tuer » n'est pas sans évoquer le terme technique « bon à tirer », document qui autorise contractuellement l'impression d'un roman, entre autres, une fois toutes les parties concernées d'accord. Ceci étant dit, « Bon à tuer » commence comme une enquête somme toute conventionnelle ; si ce n'est une ambiance de comédie à l'italienne. De celles qui associent la satire, l'ironie et la farce, mais surtout dans lesquelles les opprimés ne sont pas prêts à souffrir en silence. « L'imagination est comme un chien de chasse qui sort du brouillard, un canard dans la gueule. On ne sait pas ...