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Affichage des articles associés au libellé Watchmen

Watchmen, la série télévisée

Manifestement D amon L indelof n'a pas fait sienne la maxime hollywoodienne bien connue : « Si vous avez un message à envoyer, utilisez Western Union © ».  Dans une lettre ouverte, probablement destinée à prévenir les réactions négatives des fans les plus dévots de la maxi-série de bande dessinée publiée par DC Comics™ entre 1986 et 1987, le créateur de la série télévisée écrivait :    « Ces numéros sont un terrain sacré et ils ne seront ni repensés, ni recréés, ni reproduits, ni rebootés . Ils seront toutefois remixés. ». L indelof précisait également qu'il ne s'agirait pas d'une suite. Mais plutôt d'un « Nouveau Testament » là où Watchmen , la bande dessinée original, en serait « l'Ancien Testament » . Un code couleur d'uniforme qui n'a rien d'anodin             Toutefois, l’impression tenace qui me reste après en avoir regardé le premier épisode a surtout la forme d’une question ( sic ) .  ...

Peter Cannon : Thunderbolt [K. Gillen / C. Wijngaard]

Carburant à l'énergie fossile comme aucune autre industrie au monde, la BD étasunienne est aussi la championne du recyclage. Miroir solipsiste de ses propres péripéties, la bande dessinée mainstream ( i.e. le genre dominant des super-héros) n'en finit plus de ressasser.  Thunderbolt #1 (avec une couverture de S ean P hillips), commercialisé par l'éditeur Dynamite , en est un nouvel exemple.  En effet, ce numéro commence là où se terminait la maxi-série Watchmen (ou presque).  C'est de bonne guerre me direz-vous, puisque Peter Cannon (apparu pour la première fois en 1966), de la défunte écurie de l'éditeur Charlton , a servi de modèle à l'ex- Minuteman connu sous le pseudonyme d' Ozymandias , inventé par M oore & G ibbons.  Dans une mise en abyme assez vertigineuse (que la sobriété des planches de C aspar W injgaard, renforce d'autant plus que le dessinateur fait appel au découpage dit en « gaufrier » de 9 cases), K ieron G illen, dont...

After WATCHMEN : THE BUTTON (DC Comics)

SPOILERS ....  À  l'occasion d'une nouvelle relance de son univers bigarré tout autant que presque qu'octogénaire, l'éditeur étasunien  DC Comics  a, souvenez-vous en, laissé entendre que la maxi-série d' A lan  M oore,  D ave  G ibbons &  J ohn  H iggins intitulée  Watchmen , et bénéficiant d'une immunité plus ou moins malmenée, aller rentrer définitivement dans le rang. Le rang de l'univers principal d'encre et de papier de  DC  s'entend, régit comme on le sait par le sacro-saint principe de continuité qui veut que tous les  comic books  d'un éditeur qui accepte son égide forme un seul et même récit, global. Ainsi, un événement qui se déroule aujourd'hui dans une des revues de BD de l'entreprise ne doit pas entrer en contradiction avec ce qui s'est fait il y a 70 ans dans des conditions similaires. Si  Batman  s'est marié en 1947 - et si rien n'est venu contredire ce mariage - il l'est encore au...

Les Blagues de Coluche (Europe 1)

Sigils & BD

•••• J 'ai tenté d'aborder dans deux articles, L'Histoire secrète d'une couverture et Kimota (qui ne sont plus disponibles) l'une des raisons qui ont motivé A lan M oore à créer la ligne de bandes dessinées America's Best Comics chez l'éditeur Wildstorm . Outre bien sûr le plaisir d'écrire de bonnes histoires. Je vous propose aujourd'hui la troisième partie. Cependant, ne perdez pas de vue que toute œuvre est polysémique et qu'elle n'est pas seulement ce que l'auteur a voulu en faire, mais aussi ce que l'Histoire en a fait. Tout commence en 1982 lorsque D ez S kinn propose à A lan M oore de reprendre Marvelman dans les pages du magazine Warrior . M oore va donner à ce super-héros une nouvelle orientation ; en le précipitant dans le monde réel si je puis dire. Ce personnage, le premier super-héros britannique, va être confronté non pas à des super-vilains (du moins pas seulement) il va surtout devoir faire face à une questio...