Mini-série télévisée de 8 épisodes, écrite et réalisée entièrement par A lex G arland (même si le réalisateur des deux derniers n'est pas encore connu) DEVS débute plutôt bien. [TW : hard-science ] Si A lex G arland mobilise dans ce premier épisode notre appétence pour le thriller , DEVS contient de bons gros morceaux de Sf. Non pas sur une simple pétition de principe, mais sur ce que D arko S uvin appelait un « novum » ou l'occasion d'une rupture épistémologique de la pensée. Celle d'une irruption de « sense of wonder », quasi suffocante (aux alentours de 18'40''). Il faut dire que le terrain était bien préparé. Jeté in medias res , envouté par la musique et une certaine langueur (et non pas longueur), le téléspectateur prend littéralement la place d'un des personnages avide de découvrir ce qu'est DEVS. Contre toutes les apparences cet épisode n'expliquera rien, mais creusera le mystère autour de ce cen...