.... S uite de l'entretien proposé dimanche, toujours extrait de STRANGE (du n° 350) : .... E t pour en revenir à Jerusalem , et au chapitre 26 dont je parlais dernièrement, il s'agit indéniablement d'un tour de force. De M oore bien évidemment (qui a dû prendre 18 mois de repos après l'avoir terminé, si j'ai bonne mémoire) et de la part de Claro , bien sûr. Mais le plus stupéfiant - par ailleurs lié aux louanges que j'adresse au traducteur - c'est la poésie qui s'en dégage malgré la difficulté que j'ai eu à le lire. Les associations d'idée, que le vocabulaire utilisé fait naître pour dire ce qu'il dit, est une expérience inédite en ce qui me concerne. Du grand art, qui m'a donné paradoxalement envie de le relire. C'est d'ailleurs une sensation de plus en plus prégnante au fur et à mesure que j'avance : Jerusalem est un livre que j'ai déjà envie de relire.