C'est en lisant une notule critique à propos d'un roman de SF récemment paru, que cette analogie m'est venue. Son auteur écrivait, en substance ; « Malgré une intrigue qui peine à démarrer et une fin un peu abrupte balabla ... ». Et j'ai eu une sorte de révélation. Lorsque l'envie de se divertir occupe une part non négligeable d'un moment de lecture, celui-ci ressemble à un voyage en avion. Les deux moments les plus cruciaux en sont le décollage, et bien sûr l’atterrissage. Autrement dit, mal commencer une histoire et en louper la fin, augure mal du sentiment que laissera l'histoire en question. À condition qu'un mauvais début donne envie d'aller plus loin. Fort heureusement rien de tel avec Necronauts de G ordon R ennie & F razer I rving. Comme la couverture de l'hebdomadaire 2000 AD , qui illustre cette entrée le laisse deviner, les 50 pages de cette aventure ont d'abord trouvé refuge dans les pages du magazine angl...