Dernièrement j'ai entendu dans une émission de radio un intervenant, "spécialiste de la culture américaine" qualifier le dernier film mettant en scène Wolverine de série B ce qui, dans sa bouche, était l'équivalent de "mauvais film". P ascal M erigeau & S téphane B ourgoin rappellent dans leur livre Série B , qu'au moment de l'élection de R onald R eagan on a dit qu'il était "un ancien acteur dénué de talent, donc de série B" alors qu'il a fait, nous rappellent les auteurs, l'essentiel de sa carrière dans les films A. Ce raccourci, cet amalgame entre série B et mauvais film est devenu au fil du temps un lieu commun qui oubli le sens premier de cette appellation. Un peu comme l'expression "film culte" qui désigne dans la bouche de ceux qui l'utilisent un film à succès, alors qu'à l'origine il s'agissait de films vus par un petit nombre de spectateurs mais qui leur vouaient un véritable c...